Sandrine LABAY

Au fur et à mesure de mes ballades dans les puces, je me suis prise de passion pour les objets anciens, ceux qui ont une histoire, un vécu et que j’ai très vite eu envie de remettre sur le devant de la scène afin qu’ils ne soient pas oubliés.
Ces derniers sont retravaillés et assemblés de différentes manières, peuvent être sujets de compositions selon mes trouvailles et mon inspiration du moment. L’esprit final sera le résultat de la jonction entre le côté brut de l’objet et un apport artistique plus poétique.

Marie-Jeanne Lejeune

Après avoir expérimenté la peinture, l’encre et le dessin je me consacre essentiellement à présent à la gravure.
J’explore toutes les techniques de l’estampe, gravure sur bois, sur lino, pointe sèche, eau – forte sur cuivre, zinc et autres matrices. Collagraphie à partir d’éléments naturels et monotypes. Les papiers d’impression sont aussi variés que les planches et me permettent nuances et découvertes. J’explore l’impression sur tissu et mélange également matière textile et gravure dans mes tirages, ainsi que calligraphie de textes poétiques et gravure.
Mes thèmes sont la nature, arbre, herbes, la nature en ville, près ou loin de l’homme, le voyage, le couple, l’actualité qui me touche et la poésie.
1984-1997 Cours du soir à l’École des Beaux-Arts de Nancy (54)
– Dessin étude de nus,
– Peinture nus et peinture expérimentale abstraite
1999-2011 Cours du soir à l’ESAD (École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg)
– Gravure 4 ans et lithographie 1 an
– Étude de nus 5 ans
– Illustration 2 ans
– Stage été sérigraphie
Membre de l’association Manifestampe
Membre de l’aPOG (association pour la promotion de la gravure)

Theodora Lenka

Entourée par la nature dans le Parc du Morvan, où je vis, j’observe constamment les processus de croissance lents et des mouvements cycliques. J’observe ces changements aussi dans l’homme, dont moi-même, et dans les relations entre les personnes. Mon travail parle de ces processus de TRANSFORMATION.

Ces dernières années, je travaille principalement le papier. La fragilité, et le caractère éphémère, inhérent au papier, correspondent à la vulnérabilité de l’humain. Les techniques appliquées, telles que l’encre, crayon de couleur, mine de plomb et stylo Bic, sur papier, et parfois la couture, la broderie, le tricot, le découpage et la technique du collage, aussi bien que l’utilisation des éléments naturels reflète dans une certaine mesure la complexité et la diversité de nos vies.

La plupart de mes collages et dessins rappellent un monde pluriel et en transformation. Mais plus exactement ils sont comme des paysages intérieurs, ou des voyages vers moi-même.
Des territoires inconnus se révèlent à travers la construction et la dé-construction. Les découpages, le papier déchiré, les frottages et les dessins forment des couches de souvenirs. Ceux-ci sont intégrés dans mes mouvements, et provoquent le déplacement de tous ces éléments.
C’est pour se rapprocher de la vie, de ma vie ; se souvenant de la mort ; la fin de vie, la fin des choses semble finalement se concrétiser, mais il y a également une reconnaissance de la vie cyclique.

Peu à peu mes dessins m’entraînent plus loin de moi-même. Les souvenirs deviennent plus abstraits, plus indépendants du soi. L’image référentielle d’origine n’est plus là et les formes ont obtenu le droit de mener une vie qui leur est propre.
Le mystère de l’imagination commence.

maxime Loiseau

Maxime Loiseau : photographe depuis sa jeunesse, parti d’Alsace, Maxime promène son appareil photo aux quatre coins du monde. Son travail est une réflexion sur le réel et sur l’art. Ses photographies et objets surprennent, rencontres improbables, assemblages insolites dont la poésie et l’humour, teintés parfois de mélancolie ou d’ironie, font la force.

Citation de Jo Vargas, peintre
« »On ne sait pas ce qu’on va peindre comme on ne sait pas ce qu’on va rêver.
Après on peut le raconter mais on en oublie une partie. »
Jo Vargas

AU FOND QUI SAIT CE QUE JE FAIS ?
Cela fait très longtemps que je fais, à la fois, de la photographie et des collages, et du « robinsonisme » : je vis dans mon île.
Cette insularité particulière produit aussi une illusion bizarre qui me dessert : je pense que tout le monde sait quand même ce que je fais ; la puissance de ma pensée traverserait les airs… ha ha ha!
Je communique quand même, mais je préfère écrire ; j’écris plus que je ne visite ; faut dire que l’île n’est pas bien desservie…

Claude Lamoureux

Dans notre famille, notre mère, Agnès Lamoureux , qui a tant fait pour le rayonnement de l’équitation en France, a été instructrice équitation, journaliste hippique à l’Eperon et au Figaro et a édité le Guide où monter à Cheval.
Cette éducation hippique a motivé Claude Lamoureux à faire des concours hippiques et même des concours complets qui lui ont donné des belles frayeurs.
Au moment de sa retraite, c’est la représentation graphique du cheval a souvent motivé sa création artistique. Plus particulièrement, il a voulu montré comment le cheval a été représenté à travers les âges. Il tire son expérience d’un long travail sur les icônes.
Il utilise des techniques mixtes encres, acryliques et collages sur papier.
Il expose régulièrement depuis 2004 des Jeux d’encre sur papier et disque dur.

Amélie Leblanc

Après une première approche du corps paré lors de mon diplôme des métiers d’art textiles, mon travail progresse autour de la relation entre l’individu et son environnement, la tension entre l’intimité et la démonstration de soi et la parure comme entre-deux. La parure permet de se déterminer matériellement. Elle est une expérience sensorielle, des formes, des textures apposées au corps, conditionnant le regard qu’on lui porte. L’esthétique du vivant et notre relation à l’environnement sont ainsi très présents dans mon travail.

Le Triangle Des Bermudes / Atelier François Génot

Pour la cinquième année consécutive l’association investit tous les espaces d’une ancienne ferme pour un moment culturel hors normes, où le plaisir de la découverte artistique et le partage à échelle humaine guident la soirée concert et les rencontres autour de l’exposition.
Artistes 2018

Guillaume Barborini / Yves Chaudouet / Estelle Chrétien / Stefania Crisan / Cécile Férard / Denicoali & provost / Jan Raymond Faust / Carolina Fonseca / Laurent Gailmain / François Génot / Dominique Ghesquière / Marine Froeliger / Mane Hellenthal / Lukas Hoffmann / Suzanne Husky / Claudie Hunzinger / Constance Nouvel / Victor Remere / Jean-Christophe Roelens.

+ Atelier Dessiner/Designer de l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine, Metz

Les crues de Saravi

L’Alsace Bossue est en partie traversée par la Sarre, cette rivière qui prend sa source au Donon au pied des Vosges et qui dessine de ses méandres des frontières et des histoires avant de se jeter dans le Rhin. Pons Saravi, nom romain de la ville de Sarrebourg, marque de sa toponymie particulière toute la région jusqu’à Sarrebruck en Allemagne, en passant par Sarre-Union au cœur de l’Alsace Bossue.

Si la vallée de la Sarre a toujours été soumise aux cycles des saisons et aux recouvrements des plaines inondables à la sortie de l’hiver, c’est une année particulièrement humide et douce qui a fait sortir les eaux de leurs lits partout en France. Un phénomène, longtemps propice à la fertilisation des sols, qui rappelle aujourd’hui les limites de nos prétendus pouvoirs de contrôle des territoires, de nos aménagements ; la goutte de trop laissant émerger les signes d’une société fondamentalement éprouvée.

Avec ces crues c’est toute une archéologie des sens que cette exposition convoque, les transformations météorologiques et paysagères à l’heure du Lit majeur, les débordements face au sentiment de saturation des nappes et des esprits, les parcours aquatiques et la traversée de différents milieux, les représentations symboliques, historiques, médiatiques ou naturalistes, les surgissements du temps et de ses effets…

Ce sont ici les artistes qui peuplent ces eaux troubles, vastes, ou limpides en nous racontant des alternatives sensibles à un monde attendant la submersion.

Exposition collective du 19 mai au 27 mai 2018
Une proposition de l’association Arborescence
Commissariat Le Triangle Des Bermudes
Dans le cadre des Ateliers Ouverts 2018

Vernissage le samedi 19 mai à partir de 18h /
Ouvert les 19/20/25/26/27 de 14h à 19h 21/23/24 sur RDV.

Soirée concerts (Rodolphe Burger, The Hook, Dj Rachid Bowie, BowR)
/ performances / Restauration

Exposition : entrée libre
Concerts : Pass 1 sur le site 5€ / Pass 2 sur le site + Eglise 15 €

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La Batteuse

ancienne batteuse communale réhabilitée en atelier de sculpture
dans un espace très lumineux sous verrière
une partie modelage (travail avec modèle)
un espace moulage et agrandissement
un autre pour la gravure
une galerie en mezzanine (bronzes et dessins) stockage modèles plâtres et moules

Le Fournil

Le FOURNIL. Tour à tour lieu d’habitation et lieu d’expérimentations artistiques, Le Fournil est un espace créatif d’échanges et de solidarité. Sur place, pour cette nouvelle édition des Ateliers Ouverts : GRAVURES + MICRO-EDITIONS + DISPOSITIF SONORE.