Dominique Ghesquière

Dominique Ghesquière est née à Pensacola aux Etats-Unis. Elle vit et travaille à Rueil-Malmaison. À l’issue de ses études à l’École des Beaux-Arts de Lyon, elle a passé deux années en résidence à la Rijksakademie d’Amsterdam (2002-2003). Son travail est présent dans de nombreuses collections publiques nationales et a fait l’objet de nombreuses expositions en France (Galerie des Ponchettes à Nice, Parc culturel de Rentilly, FRAC Ile-de-France, Paris, Palais de Tokyo à Paris, Centre International d’Art et du paysage sur l’Île de Vassivière, FRAC Bourgogne, Dijon) et à l’international (Casa del Lago, C Sharp, Mexico City ; MUDAM, Luxembourg, Museum Ostwall, Dortmund, Allemagne ; Thalie Art Foundation, Bruxelles ; Lothringer 13 Halle, Munich).
Elle est représentée par la galerie Valentin, Paris.

Margot George

Gomar George Margot, artiste sérigraphe, fait partie du Collectif Tardigrade qui réunit 5 jeunes autrices-illustratrices issus de l’ESAL d’Épinal.
C’est donc au cœur de la forêt vosgienne que s’est formée leur singulière colonie. Elles ont posé les fondations de leurs propres univers en racontant des histoires et en créant des images. Forts d’une même envie de mettre leurs talents en commun, elles se sont lancées ensemble à la conquête du monde de l’édition menant leur transhumance jusqu’à Strasbourg.

Georgette

Autodidacte depuis 30 ans.
A la manière de la figuration libre, ma peinture est faites de liberté, d’ énergie, les couleurs s’ entrechoquent sans complexe. Une énergie que je puise a travers les rencontres, la musique, la société par différents thèmes.
Un regard positif dynamique , coloré, qui laisse entrevoir la vie comme un rêve permanent !
Je suis également intervenante en Art plastique auprès de différents publics.

Christelle Gonsalves

Née en 1984 en Alsace. Diplômée de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) de Mulhouse en 2006. Après une période de dix années durant lesquelles j’ai évolué dans les domaines de la médiation artistique, de l’animation culturelle puis de l’art-thérapie, j’ai renoué avec  ma pratique artistique en 2016. Résidente à Motoco à Mulhouse depuis 2018, je développe un travail textile, de performances et d’écriture.

Guillaume Greff

Guillaume Greff est né en Lorraine, il vit et travaille à Ranrupt (67). Issu d’une formation universitaire en arts plastiques, sa pratique s’inscrit dans une réflexion sur les modes de représentation du paysage, envisagé comme un espace de projection. Dans ses premiers travaux, il interroge les processus d’anthropisation du territoire, les régimes de visibilité et les tensions entre fiction, document et expérience du réel. En 2011, il bénéficie du soutien du CNAP (aide à la création photographique documentaire contemporaine) pour Dead Cities, un projet explorant les ambiguïtés entre simulation et réalité à travers l’espace de Joeffrecourt, pseudo-ville du CENZUB de l’armée française. Cette série engage une lecture critique des dispositifs de fabrication du paysage et des imaginaires politiques qui les sous-tendent. En 2012, il développe une approche de terrain le long du Rhin, appréhendé comme structure géographique, historique et symbolique conditionnant les formes d’occupation humaine.Son parcours est ponctué de différents contextes de recherche. Notamment lors de résidences en Finlande et en Norvège, qui alimentent une pratique attentive. Avec Lupina, issu de voyages dans des territoires marqués par des relations singulières entre nature et présence humaine, il élabore ainsi des narrations ouvertes où se croisent indices, traces et constructions mentales du paysage.À partir de 2018, sa démarche intègre plus explicitement une dimension de terrain et de protocoles d’observation hérités de sa pratique naturaliste. Le paysage devient alors un espace d’enquête, traversé par les logiques du vivant, de la disparition et de la cohabitation interspécifique. En 2020, son projet La Sente, consacré au pistage du loup et du lynx, est soutenu par le CNAP, prolongeant ses recherches vers une esthétique de la trace, de l’empreinte et de l’invisible. Parallèlement à son travail artistique, Guillaume Greff participe aux dispositifs de suivi des grands carnivores dans le massif vosgien, engageant un dialogue entre pratiques scientifiques, expérience sensible et production d’images.

Daniel Göttin

Statement

Als freischaffender bildender Künstler setze ich mich seit mehr als 30 Jahren mit architektonischen, räumlich-zeitlichen Situationen auseinander. Anhand der architektonischen Vorgaben entwickle ich ein Vokabular zur Artikulation und Verständigung von Raum, Zeit und Ort und der Orientierung des Menschen darin. Meine künstlerische Arbeit umfasst vor allem ortsbezogene Installationen und Interventionen, Kunst im öffentlichen Raum, aber auch Objekte, Bilder, Papierarbeiten und Druckgrafik.

Für viele Projekte und Ausstellungen konzipiere ich Arbeiten direkt auf die gegebene Raumsituation hin, welche die örtlichen, technischen, institutionellen und finanziellen Vorgaben von Seiten der Veranstalter berücksichtigen und einbeziehen. In der Regel bestimmt die reale örtliche Situation meine Arbeitsweise, indem ich den Ort so belasse, wie er ist, also keine raumverändernden An-, Um-, oder Zusatzbauten anbringe, um den Ort meinem künstlerischen Konzept anzupassen oder ihn auszublenden. Im Gegenteil: ich entwickle mein künstlerisches Konzept aufgrund der realen örtlichen Situation. Der Ort bleibt als Realraum zentraler Bestandteil der Ausstellung und verbindet sich so mit meiner Arbeit zu einer neuen temporären und auch einmaligen Einheit. Die meisten installativen Arbeiten existieren nur für die Dauer der Ausstellung und werden danach wieder abgebaut und aufgelöst. Als temporäre und ortsbezogene Eingriffe sind sie zeitlich limitiert sicht- und wahrnehmbar, und weder mobil noch einfach handelbar.

Meine installativen Arbeiten verstehe ich als Entwicklung in der zeitgenössischen Kunst, mit einfachen Mitteln und komplexen Bezügen einen temporären realen Ort zu schaffen, um direkte und unmittelbare Wahrnehmung in der Realwelt herzustellen und einen ästhetischen Austausch zwischen Menschen mit unterschiedlichstem Interesse und ‚background‘ und zu ermöglichen. Die Kunst entwickelt sich rasant und in viele Richtungen. Gleichzeitig ist sie spartenübergreifend und zukunftsweisend. Neue Medien spielen eine grosse Rolle, wobei oft eine Verschiebung der Realitäten stattfindet. Meine installativen Arbeiten sind aufgrund des realen Orts konzipiert, was eine direkte temporäre oder auch permanente Verbindung der künstlerischen Intervention mit dem Ort selbst ermöglicht. Intervention und Ort können als einheitliches ästhetisches Erlebnis, als visuell und physisch gleichberechtigter Moment der Begegnung wahrnehmbar werden.

Parallel zu den installativen Arbeiten stelle ich Serien von Bildern und Objekten her, die jeweils einem inneren Konzept folgen. Je nach Thema sind es Variationen oder Einzelarbeiten. In jüngster Zeit konzipiere ich auch installative Arbeiten in Kombination mit Bildern und Objekten.

Daniel Göttin
2018

Laurence Gonry

Spacepafpaf, Laurence Gonry
Le Spacepafpaf est un pistolet laser rudimentaire , mais suffisant pour
neutraliser les monstres pas bien méchants. C’est aussi le pseudo de
Laurence Gonry. Diplômée en gravure, elle travaille l’estampe sur linoléum et
sur bois mais son univers décalé et ultra coloré est aussi décliné en textile.
Crochet, broderies et feutre. Ses sujets fétiches : des objets du quotidien qui
rétrécissent ou qui s’agrandissent dans un monde aux merveilles, des
animaux et créatures improbables, des gris-gris au bel oeil…..

Marco Godinho

Né en 1978 à Salvaterra de Magos au Portugal, Marco Godinho partage sa vie entre Paris et le Luxembourg.

De 2000 à 2005, il suit des études à l’École nationale Supérieure d’art de Nancy (France), à l’École cantonale d’arts de Lausanne (Suisse) ; à la Kunstakademie et Fachhochschule de Düsseldorf (Allemagne).

Depuis 2006, son œuvre a fait l’objet de plusieurs expositions monographiques, notamment au Mamac – Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice, France (2016), MNAC – Museu Nacional de Arte Contemporânea do Chiado, Lisbonne, Portugal (2015) ; au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain (2013), au Neuer Kunstverein Aschaffenburg en Allemagne (2012), à l’Espace pour l’art à Arles (2012), au Mois de la Photo à Montréal au Canada (2011).

Il a également pris part à de nombreuses expositions collectives, notamment au Museo Universitario  Universidad de Antioquia à  Medellin, Colombie, au Museo Nacional de Artes Visuales, Montevideo, Uruguay (2011)et à la Bienal Video y  artes mediales, Santiago du  Chili (2013), au Musée du Quai Branly à Paris (2011), au Mudam Luxembourg (2011), à la Fondation Berardo de Lisbonne au Portugal (2011).

L’artiste est représenté par la galerie Hervé Bize, Nancy et Sapar Gallery, New York.  

Ses œuvres ont été achetées par de grandes collections publiques nationales et au Luxembourg.