Gievirni

Depuis 2017, travail sur des séries, dessin, peinture, objets.
Les sujets sont divers (animaux, architecture, personnages,… )
Pour les supports, elle utilise principalement de la récupération (emballage, carton, enveloppe, plastique, papier photo, papier carbone, petits objets, etc.) qui lui laissent plus de liberté et apportent à l’œuvre d’autre effets.

Julie Gonce

Sculpture du verre à la flamme Depuis 1997, je vis avec le verre. J’exerce ce métier, chargé d’histoire, dans le respect des traditions et des savoirs-faire qui m’ont été transmis. A l’origine de toutes mes créations, il y a constamment le plaisir de la flamme et du verre en fusion. Mon expérience dans l’industrie et l’artisanat m’a enseigné la persévérance, l’exigence de la qualité et la production de série. J’utilise ces séries pour emmener le verre au chalumeau vers d’autres horizons. Je monte mes sculptures en assemblant une multitude d’éléments de verre soufflés ou filés. J’aime jouer de l’ accumulation. Associés par couture au bois, à la terre, au métal ou à tout autre matériau, le verre met en lumière une dimension cachée, exprime l’émotion de mon univers. Le verre est au cœur même de l’œuvre, il vibre à l’intérieur, il est son âme. L’originalité de ces accumulations me permet de créer des sculptures uniques sans limite de taille et de m’adapter à tous projets sur mesure. La nature est ma source d’inspiration, d’évasion, et d’épanouissement.

Garage COOP

Garage COOP s’est installé à Strasbourg dans les anciens bâtiments industriels de la COOP, sur le site de la Virgule, en septembre 2019. Les locaux désormais rénovés accueillent ce nouveau lieu de création coopératif et artistique partagé par 14 structures. Garage COOP est un espace de création et d’édition, de mutualisation et de collaboration entre associations, entreprises, artistes et indépendants. Il est piloté depuis 2013 par les associations Central Vapeur (illustration) et Accélérateur de particules (art contemporain). Il accueille l’éditeur de bande dessinée les Éditions 2024, l’illustrateur Etienne Chaize, le web designer Sébastien Poilvert et la designer Sonia Verguet. Pierre Fædi, graphiste et micro-éditeur sous le nom de Gargarismes, y a installé l’atelier d’impression Garage Print avec la sérigraphe et céramiste Emmanuelle Giora. En 2019, ils ont été rejoints par l’association de designers IDeE, les studios d’animation Nojo&co et EJT-labo (Promenons-nous dans les bois), la dessinatrice Olivia Benveniste et les studios graphiques Terrains Vagues et Le Futur.

Gilles Michon

Bonjour à tous. Les Ateliers ouverts 2020 s’annoncent et comme chaque année depuis bien longtemps vous pourrez passer me rendre visite. Mon atelier est situé 5A rue Escarpée à Strasbourg. Tram Langstross. Je pourrai vous présenter mes dernières toiles, aquarelles, dessins directement dans le lieu de leur création. Je reste disponible pour tout renseignement ou rendez-vous par téléphone. Vous pourrez trouver toutes les infos sur le site des Ateliers Ouverts. Cordialement. Gilles Michon

Axel Gouala

Axel Gouala est issu d’une double culture qui le pousse à porter un double regard sur les choses. Les objets anodins qu’il présente dans l’exposition sont extirpés non seulement de leur contexte d’utilisation mais aussi de leur décor. On réalise dans ces installations combien notre esprit associe un objet à un univers et à quel point cette détermination est fragile et superficielle. En isolant les objets, les détournant légèrement ou les associant différemment, Axel Gouala ouvre de nouvelles pages, entrevoit de nouveaux mondes dans lesquels travail et voyage se côtoient, clichés bourgeois et exotiques s’assemblent, motifs ethniques et objets impersonnels se confondent.

Pour ODNI, il associe la figure du palmier ou la chaise de bureau à des matériaux ou des matières qui leur sont à priori étrangers et suggère ainsi de nouveaux récits.

Axel Gouala ist in zwei Kulturen aufgewachsen, was ihn veranlasst, die Dinge aus zwei verschiedenen Blickwinkeln zu betrachten. Die harmlosen Gegenstände, die er in der Ausstellung zeigt, werden sowohl aus ihrem Anwendungskontext herausgelöst als auch aus ihrem üblichen Rahmen. Bei diesen Objektinstallationen wird dem Betrachter klar, inwieweit unser Verstand einen Gegenstand mit einer bestimmten Welt verbindet und inwiefern diese Zuordnung brüchig und oberflächlich ist. Indem er die Gegenstände isoliert, leicht umfunktioniert oder anders assoziiert, öffnet Axel Gouala neue Perspektiven, lässt neue Welten erahnen, in denen Arbeit und Reise sich verbinden, bürgerliche und exotische Klischees miteinander verfließen, ethnische Motive und unpersönliche Gegenstände austausch bar werden. Für die UHO bringt er eine Palme oder einen Bürostuhl in Zusammenhang mit Materialien, die ihnen a priori fremd sind, und regt dadurch neue Erzählweisen an.

Sandrine Wymann,

Directrice de La Kunsthalle, centre d’Art, Mulhouse

Texte tiré de l’exposition O.D.N.I. / U.D.O.

 » In my serie of work Le Grand Tour / Totem-Voyages I am trying to bring romanticism back in the fitness room, to make Dresden closer to Miami, to use any object with wheels to really move. Some pieces are inspired by personal story, other not. I am interested by our spaces of work and leisure that are everywhere and nowhere : a palm tree or an office chair belong to two stereotypic places. They could be in any country and are two icons of a global world. Each one need the other to exist : we accept to suffer at work to go in holidays. Work is where space and time are controlled by rules, holidays is supposed to be the opposite. I am merging this two ruled spaces

creating new lives for these objects, giving them a second chance to be better. « 

Axel Gouala, texte tiré de Artline, Kunstmagazin,  décembre 2018

Isabelle Garnier Luraschi

Isabelle GARNIER-LURASCHI, artiste peintre développe depuis plusieurs années un travail autour de questions étroitement liées à l’idée de géographie privilégiant la notion de point de vues et de regard sur le monde: « Images satellites, monde balisé auscultable à l’infini, la peinture serait la proposition d’une nouvelle cartographie distanciée convoquant tout autant qu’un territoire naturel les frontières mouvantes de l’espace flottant qui habite notre imaginaire. Retrouver, explorer et questionner la Terra Incognita disparue de nos cartes. » I G L

Alicia Gardes

Alicia Gardès est photographe et vidéaste. Née à Nice en 1991, elle vit et travaille à Strasbourg. Elle découvre la photographie argentique et le moyen format au début de ses études d’arts, avant de se tourner vers le cinéma et l’installation. Ses images résultent d’une lutte ténue entre documentaire et mise en scène narrative. « Comment entretenir l’unicité d’un regard, d’un propos, dans une société qui s’enregistre perpétuellement ? Comment contourner les stéréotypes, les normes, qui s’imposent à nous et influencent notre esthétique, dans un sens à la fois empirique, politique ou visuel? Par une pratique de l’image protéiforme, je tente de déjouer le sort. En passant derrière l’objectif, je démantèle, dissèque et rejoue le monde qui m’entoure afin d’en donner une image plus claire » Alicia Gardès est aussi membre du collectif Burstscratch, du Collectif Superflux, et professeure de photographie numérique aux ateliers publics de la HEAR

Monique Grysole

Graver le patrimoine, colorer le quotidien, pastelliser l’imagination sans précipitation, avec patience et détermination, avec curiosité contre vents et marées.

Johnny Gaitée

La découverte picturale et l’interaction virtuelle sont au coeur de mes créations présentes. Engendrées par les jeux vidéos et le deeplearning, le renouvellent de ma pratique auprès de ces territoires d’imaginaire où les pixels et l’invraisemblable se croisent, font déraisonner en moi la vision première d’une réalité virtuelle. Éclatante et inquiétante. Se faisant, l’émergeance de ces peintures hybrides nous donne à voir les images figées d’une esthétique dormante ininterrompu, en plein sommeil paradoxal et machinal. J’explore alors une technique de hacking appelé “corruption”, qui décortique les textures des jeux-vide?os et re-décompose les images au grès des variations innnombrables de l’émulateur. L’image ainsi capturé traverse les liquides colorés, relâchées contre la toile par les touches détachées de mes mains instinctives. D’autre part, les oeuvres tirées de peintures classiques fournissent un abécedaire commencé depuis ma découverte du machine learning, et d’un logiciel appelé Dreamdeeply. J’y introduis alors ces peintures, qui ressortent transformées par l’interprétation des images condensées d’un algorythme. En dernier ressort, je retouche l’image obtenue pour y laissé apparaître les formes numériques les plus criantes à mon oeil. J’en suis à la lettre C des peintres trouvé sur la toile numérique et j’ai commencé à partager quelques unes de leurs oeuvres sur les réseaux.

Michel Gagnol

Description de mon travail par l’écrivain et critique d’art contemporain Jean-Paul Gavard-Perret : « Dans un esprit post pop’art poétique parfois sulfureux, parfois intimiste, MG (nom d’artiste de Michel Gagnol) crée des montages où l’ironie et l’érotisme animent un jeu acidulé. Sexy et plein d’astuces, les Vénus sont parfaitement carrossées sous forme d’icônes récréatives en d’innombrables poses et variations. L’artiste les combine par un dispositif complexe de construction de l’image et un espace subjectif qui représentent une sorte de mises en abîme de l’époque et de ses signes. Les plans s’enchaînent en des montages homogènes et flottants. Surgissent des vanités postmodernes où se lit peut-être la nostalgie du temps qui passe. La femme déborde d’un seul cadre tant elle a besoin d’espace. D’où les compositions multiples. Les parties du corps se télescopent de manière dynamique et enjouée en des ensembles sans cesse recombinés. Si toute forme de réalisme psychologique ou de représentation trop intimiste est évacuée, les images n’en demeurent pas moins profondément liées à la subjectivité. Elles renvoient à la problématique du cadrage des séductrices. Dans un travail pictural du désir et de l’humour, la libido du voyeur qui érige l’attente en dogme en prend pour son grade. » Jean-Paul Gavard-Perret http://delarthelvetiquecontemporain.blog.24heures.ch/archive/2017/09/07/mg-et-les-belles-carrosseries-864295.html