Tatjana Erpen

Tatjana Erpen ist bildende Künstlerin und arbeitet mit den Medien Video, Druck und Animation. Ihre künstlerische Praxis basiert auf der Recherche und Reflexion gesellschaftlicher Verhältnisse und weitreichenden, meist ökonomischen Zusammenhängen.

Kapitalistische Strukturen und bestehende Systeme befragt sie durch unkonventionelle Objekte, deren Erscheinungsbild und Verwendung. Als greifbares Trägermaterial bilden Objekte lokale Archive, sie erzählen vom Willen zu Schaffen und vom Potenzial zum Handeln.

 

Tatjana Erpen verknüpft verschiedene Mikrogeschichten, hinterfragt Machtverhältnisse und schafft Raum für vielfältige Perspektiven.
Zugänge zu Themenfeldern wie Selbstermächtigung, Konsum oder Privilegien schafft sie in raumgreifenden Installationen.
Sie hinterfragt die Gewissheiten der Gegenwart und erweitert die Wahrnehmung durch Nebengeschichten, Möglichkeitsräume und alternative Strategien.

Eleven Ten Studio

Das Atelier von Aleksandra Cegielska befindet sich im Werkraum Warteck, einem der prägnantesten kulturellen Orte Basels. Untergebracht in einem ehemaligen Brauereikomplex mit Blick auf den Rhein, versteht sich Warteck seit Jahren als lebendiger Organismus aus Ateliers, unabhängigen Initiativen und experimentellen Formaten. In diesem Kontext agiert ELEVEN TEN STUDIO zugleich als Arbeitsraum und öffentliche Plattform – ein hybrides Modell, das bewusst die Grenze zwischen Produktion und Präsentation verwischt.

Was dieses Atelier besonders macht, ist seine unmittelbare Nähe zur Galeriestruktur. ELEVEN TEN STUDIO ist kein separater Showroom, losgelöst von der künstlerischen Realität. Die Galerie entwickelte sich aus dem Atelier heraus – von einem Pop-up-Format hin zu einem kontinuierlichen Ausstellungsprogramm. Präsentiert werden aufstrebende sowie etabliertere Positionen, mit einem klaren Fokus auf konzeptuelle Präzision und professionelle Positionierung. Die Ausstellungen sind mit Blick auf narrative Kohärenz und räumlichen Dialog kuratiert und bleiben zugleich zugänglich für Sammlerinnen und Sammler, die sich dem Kunstmarkt erstmals nähern.

Der Standort Warteck unterstreicht diese Haltung. In Basel, einer international anerkannten Kunststadt, positioniert sich das Atelier weder als institutioneller White Cube noch als subkulturelles Experiment. Vielmehr fungiert es als vermittelnder Raum. Besucherinnen und Besucher begegnen hier nicht nur dem fertigen Werk, sondern auch dem Prozess. Gespräche über Preisgestaltung, Sichtbarkeit und Nachhaltigkeit werden als selbstverständlicher Teil der künstlerischen Praxis verstanden – nicht als unangenehmer Nebengedanke.

Workshops und Open-Atelier-Formate sind ein wesentlicher Bestandteil des Programms. Teilnehmende erhalten Einblick in die tägliche Disziplin der Malerei – von der konzeptuellen Entwicklung über den Umgang mit Material bis hin zur kritischen Selbstreflexion. Im Zentrum steht die Entmystifizierung von Autorschaft und die Ermutigung, sowohl die eigene künstlerische Sprache als auch die wirtschaftliche Positionierung bewusst zu gestalten.

Im Warteck bilden das Atelier von Aleksandra Cegielska und ELEVEN TEN STUDIO eine zusammenhängende Struktur: Produktion, Kuratieren und Dialog unter einem Dach. Ein Ort, der darauf besteht, dass Kunst zugleich präzise, emotional kraftvoll und professionell tragfähig sein kann.

Ewa Bathelier

Mon atelier se trouve à la campagne, près de Strasbourg. La fenêtre donne sur un champ et l’horizon avec les contours des Vosges.

De grandes toiles sans cadre, légères et rappelant du papier à la texture noble, occupent les grands murs et le sol, tandis que tout autour, des bols remplis de peinture fraîche ou séchée s’agencent en constellations colorées. À cela s’ajoutent une échelle, des pinceaux, des peintures, un tablier… Il y a aussi une grande table où les dîners entre amis donnent à ce lieu une autre dimension. Tout a sa place et son sens ici, malgré le travail énergique et apparemment chaotique.

Cécile Espinasse

Cécile Espinasse est une artiste plasticienne, culinaire, et designer sociale. Diplômée en 2019 de la Design Academy Eindhoven au Pays-bas et lauréate du Social Design Talent Award la même année, puis certifiée en 2025 du Centre de formations des artistes plasticiens intervenants de la Haute Ecole des Arts du Rhin à Strasbourg, elle engage sa pratique dans le milieu médico-social. Son travail est porté par les questions suivantes:
->La rencontre, qui est à l’origine et qui guide sa recherche artistique. C’est l’immersion dans un contexte particulier, la rencontre avec les personnes qui l’habitent et le partage d’un petit bout de leur quotidien qui élargit son horizon et la met au travail. Elle cherche à créer des connexions partielles, qui permettent de faire ensemble, tout en gardant entières les différences.
->La relation de soin et la valorisation des expressions de chaque être vivant dans sa façon propre d’être au monde. Quelles sont les conditions qui le permettent, ou l’empêchent ?
->Et le plaisir (l’émerveillement), qu’elle cherche à réactiver dans le quotidien. Qu’est ce qui nous garde vivant?
Ses outils sont principalement la cuisine et la nourriture qui lui permettent avant tout de créer du lien mais aussi de jouer avec tout les sens et de mettre le corps à l’honneur lors de la fabrication ou la dégustation des plats ; et la presse à imprimer, pour garder trace ou donner à voir autrement, et pour le plaisir de la transformation et la surprise sans cesse renouvelée lorsqu’on soulève le papier et qu’on découvre le tirage.
Récemment équipée (avec l’aide de la Région Grand Est) d’un « cabinet d’explorations plastiques et culinaires » mobile -une remorque vélo qui se déploie- elle peut désormais proposer des interventions au plus près des publics, directement dans la rue ou chez des partenaires.

Patrick Ernewein

Patrick Ernewein est né en France.

Depuis l’enfance, il s’inspire de la nature.

Dans son processus de création, il se nourrit de la beauté sauvage des paysages

évoluant selon les saisons.

Chaque peinture est une aventure.

Il avance sans savoir où il va.

Des reflets flottants ondulent sur l’eau où se cache un monde mystérieux.

Ses inspirations et ses influences viennent de voyages, de souvenirs d’enfance.

Il reconstruit, casse les lignes pour redéfinir de nouveaux contours discrets, équilibre les

éléments.

Il tache la toile, le papier pour apaiser la lumière du support, créer des mouvements avec

des coulures.

Il aime jouer avec les couleurs, essaie dans son studio de nouvelles palettes de

mélanges, créer une histoire.

Florencia Escalante

Au fil des années, la lithographie s’est imposée comme ma technique de prédilection. J’aime dessiner directement sur la pierre, transformer et enrichir le dessin, puis le transférer progressivement sur le papier. Ce processus me permet de jouer avec les superpositions de couleurs, les transparences et l’imprévu. Chaque création est unique, influencée par des facteurs extérieurs, qui insufflent une dimension vivante et organique à mon travail.  Tout commence avec le dessin sur la pierre, matière brute où naît l’image. Ce dessin se métamorphose en s’imprimant sur le papier, créant une empreinte singulière, un lien intime entre la pierre, ma main et le support final. La broderie prolonge cette démarche : le fil devient le prolongement de ma main, tissant un dialogue entre mes idées et la matière, dans une exploration infinie de formes et de textures. Ensemble, ces gestes donnent naissance à des images poétiques de la nature.

Expo thématique collective, les vanités la mort.

Vanité des vanités, tout est vanité, adage phare guidant les peuples civilisés depuis des siècles, la vanité, ce sous-genre de nature morte, et le memento mori (souviens toi que tu vas mourir), sont devenus une thématique à part entière, quasiment un genre, qui traverse les époques, les frontières et les civilisations pour encore  toujours passioner les esprits et les imaginaires.
Il s’agit en effet d’interroger la mort, mystère parmi les mystères à la source de maintes philosophies, croyances et angoisses.
Ayant commencé il y a quelques temps un travail sur ce motif dont les premiers éléments de langage sont en gestation, et dans le soucis d’apporter une réponse à la hauteur du faste et de l’universalité de cette thématique, Oscar à décidé d’inviter ses amies et amis – perles parmis les perles –  artistes de tous horizons à se joindre à sa démarche pour explorer collectivement cette thématique et consteller son atelier d’une myriade de pépites graphiques allant de la peinture au collage en passant par le dessin et la gravure.
Crânes fleurs cendres et lambeaux, ou quelconque autre motif ayant trait à cette inéluctable fin sont attendus.
Lou Amoros Augustin, Hélène Cottet, Bill Noir, Quentin Bohuon, Géraldine Legin, Adrien Weber, Cyril Fourny, Nina Imbs, Gregory Avril, Corentin Seyfried, Alexandre Nachbauer et Oscar Hache vivent dans la hâte de vous y voir autant qu’ils en meurent d’impatience.

Sophie Erny

La terre, la pierre, le bois… Ces matières brutes et nobles guident le plus souvent mon travail. Mes yeux, mes mains se mettent au diapason des matériaux, le dialogue s’installe et l’œuvre apparaît, souvent sans idée préconçue. La première impulsion naît d’une aspérité, d’un veinage, d’une ligne présente dans la matière que je décide de suivre. Le dialogue s’installe avant même le premier coup d’outil, et durera jusqu’à ce que la pièce soit exposée. Là, ciselée par la lumière, soumise aux regards, face au public, unautre dialogue viendra peut être relayer le précédent.Parfois c’est une idée qui m’habite, une émotion qui m’envahit et la matière m’aide à l’incarner, la faire naître à la lumière, la saisir et la comprendre. Je suis alors dans une recherche de moi-même, pour comprendre mon monde et Le Monde.

En forme de terre

L’atelier En Forme de Terre se situe à Orbey, entre Kaysersberg et le lac Blanc, au cœur des beaux paysages du Canton Vert.

Au rez-de-chaussée d’une ancienne ferme Welche, l’atelier a vu le jour en 2023 après plusieurs mois de rénovation. 

C’est avant tout le lieu de travail et de création de mes sculptures céramiques, qui trouve place en contrebas de mon logement au sein d’une copropriété. 

C’est aussi l’endroit où j’accueille ponctuellement des visiteurs et des élèves à l’occasion de portes ouvertes ou se stages de modelage.