Espace Limonade

L’espace Limonade est un lieu de création et d’exposition que nous avons imaginé comme un espace vivant, ouvert et évolutif. Sur près de 250 m², ce lieu rassemble à la fois nos ateliers de travail et un espace d’exposition, dans un esprit de dialogue permanent entre la création et sa présentation au public.

 

Au cœur de cet espace, nos univers se côtoient et se répondent : atelier bijoux, atelier sculpture, atelier plumasserie, atelier perruque et atelier peinture. Chaque espace est un lieu de recherche, d’expérimentation et de fabrication, où la matière est travaillée, transformée, façonnée. Le visiteur qui entre dans l’espace Limonade découvre ainsi non seulement des œuvres abouties, mais aussi l’énergie du processus créatif.

 

Nous organisons au minimum deux grandes expositions par an, conçues comme de véritables temps forts artistiques. Ces rendez-vous sont pensés comme des moments de rencontre et de partage, où les disciplines dialoguent entre elles. À ces occasions, nous invitons régulièrement d’autres artistes à exposer à nos côtés, afin d’ouvrir le regard et de croiser les sensibilités.

Les expositions sont également ponctuées de performances et d’interventions artistiques : chant lyrique, formations musicales, groupes de jazz ou autres propositions musicales viennent enrichir et animer ces temps d’ouverture. La galerie devient alors un lieu vivant, où les arts plastiques rencontrent les arts vivants.

En dehors de ces événements, l’espace Limonade reste accessible tout au long de l’année sur rendez-vous. Cette ouverture sur demande permet des rencontres plus intimistes, des échanges privilégiés autour des œuvres et des démarches artistiques.

Plus qu’un simple lieu d’exposition, l’espace Limonade est un espace de création partagée, un forum artistique où la matière, la lumière et la musique trouvent un terrain d’expression commun.

Ewa Bathelier Atelier

Mon atelier se trouve à la campagne, près de Strasbourg. La fenêtre donne sur un champ et l’horizon avec les contours des Vosges.

De grandes toiles sans cadre, légères et rappelant du papier à la texture noble, occupent les grands murs et le sol, tandis que tout autour, des bols remplis de peinture fraîche ou séchée s’agencent en constellations colorées. À cela s’ajoutent une échelle, des pinceaux, des peintures, un tablier… Il y a aussi une grande table où les dîners entre amis donnent à ce lieu une autre dimension. Tout a sa place et son sens ici, malgré le travail énergique et apparemment chaotique.

Eric Nieder – Le crayon inspiré

Je suis architecte et artiste auteur :

Mon atelier que j’ouvre volontiers aux visiteurs est situé dans une maison datant de 1925. C’est une maison centenaire !

J’ai transformé mes anciens bureaux d’architecte en atelier d’artiste. L’entrée de la maison et la cage d’escalier qui mène à l’atelier sont utilisées comme une galerie d’exposition.

L’atelier est lumineux et accueillant. Il comporte : une presse à gravure, différents plans de travail, chevalets de travail et d’exposition, poste informatique, murs d’exposition…

Mon activité principale est orientée vers le dessin sous toutes ses formes, aux techniques et outils variés. C’est un dessin non limitatif, sans vrais frontières, qui peut se prolonger vers la gravure, l’aquarelle et la peinture.

 

Pourquoi je dessine ?

Dessiner ?

Avec le crayon, depuis longtemps et surement pour toujours, 

D’autres outils aussi pour le plaisir. 

Je vis en Alsace et dessine volontiers là où me guident mes pas.

Mon métier d’architecte m’a ouvert le regard :

La vie, les gens, l’espace urbain, les paysages…

J’explore toutes sortes de contrées graphiques.

J’ai un peu de mal à rester dans un registre.

Depuis peu la couleur, l’abstraction, la gravure, …

Je n’ai pas tout essayé, alors obstinément je continue.

 

Dessiner est je crois une activité universelle qui accompagne l’humanité depuis des millénaires, et ses raisons d’être sont aussi variées que profondes :

 

Exprimer ses émotions et son monde intérieur** Le dessin est un langage visuel qui nous permet de traduire des sentiments, des idées ou des rêves difficiles à exprimer avec des mots. Que ce soit par des couleurs, des formes abstraites ou des personnages symboliques, il offre une liberté de création sans limites.

 

Développer ma créativité et mon imagination** Dessiner stimule le cerveau. C’est un terrain de jeu pour inventer des mondes, des histoires ou des concepts innovants, que ce soit en art, design, sciences ou technologie.

 

Apprendre à observer le monde** Le dessin oblige à regarder les détails, les proportions, les ombres et les textures. Cette pratique affine notre capacité à *voir* au-delà des apparences, une compétence utile dans bien d’autres domaines (photographie, architecture, etc.).

 

Se détendre et se reconnecter à soi-même** C’est une forme de méditation active : se concentrer sur le mouvement du crayon ou les nuances de couleurs apaise l’esprit et réduit le stress. Beaucoup utilisent le dessin comme thérapie pour traverser des périodes difficiles.

 

Partager des messages et des histoires** De la préhistoire aux bandes dessinées modernes, le dessin a toujours été un outil pour raconter des histoires, transmettre des savoirs ou défendre des causes (ex. : caricatures politiques, illustrations éducatives).

 

Cultiver la patience et la persévérance** Apprendre à dessiner demande de la pratique, des erreurs et des ajustements. C’est une école d’humilité et de persévérance, où chaque progrès apporte une grande satisfaction personnelle.

Cécile Espinasse

Diplômée en 2019 de la Design Academy Eindhoven, mon expérience de travail s’est principalement construite aux Pays-bas. J’y ai développé une pratique de Design Social en immersion, prenant part physiquement à des contextes sociaux particuliers (entreprise de réinsertion par le travail, accueil de personnes très handicapées, quartiers dits difficiles…) pour y proposer, en collaboration avec les gens rencontrés, des outils et prototypes pour ré-enchanter le vécu quotidien. Je travaille beaucoup avec la nourriture (pour créer du lien) et l’illustration notamment la gravure (pour donner à voir autrement).
En parallèle (et parfois inspirée) de ce travail in-situ, j’ai une pratique d’atelier, centrée sur l’impression de monotypes et de lino-gravures, que je monte parfois en structures lumineuses. Je tra- vaille notamment sur le thème de la nature urbaine. Je suis également heureuse d’organiser des événements pour faire découvrir les joies de l’impression au grand public.

Patrick Ernewein

Patrick Ernewein est né en France.

Depuis l’enfance, il s’inspire de la nature.

Dans son processus de création, il se nourrit de la beauté sauvage des paysages

évoluant selon les saisons.

Chaque peinture est une aventure.

Il avance sans savoir où il va.

Des reflets flottants ondulent sur l’eau où se cache un monde mystérieux.

Ses inspirations et ses influences viennent de voyages, de souvenirs d’enfance.

Il reconstruit, casse les lignes pour redéfinir de nouveaux contours discrets, équilibre les

éléments.

Il tache la toile, le papier pour apaiser la lumière du support, créer des mouvements avec

des coulures.

Il aime jouer avec les couleurs, essaie dans son studio de nouvelles palettes de

mélanges, créer une histoire.

Florencia Escalante

Au fil des années, la lithographie s’est imposée comme ma technique de prédilection. J’aime dessiner directement sur la pierre, transformer et enrichir le dessin, puis le transférer progressivement sur le papier. Ce processus me permet de jouer avec les superpositions de couleurs, les transparences et l’imprévu. Chaque création est unique, influencée par des facteurs extérieurs, qui insufflent une dimension vivante et organique à mon travail.  Tout commence avec le dessin sur la pierre, matière brute où naît l’image. Ce dessin se métamorphose en s’imprimant sur le papier, créant une empreinte singulière, un lien intime entre la pierre, ma main et le support final. La broderie prolonge cette démarche : le fil devient le prolongement de ma main, tissant un dialogue entre mes idées et la matière, dans une exploration infinie de formes et de textures. Ensemble, ces gestes donnent naissance à des images poétiques de la nature.

Expo thématique collective, les vanités la mort.

Vanité des vanités, tout est vanité, adage phare guidant les peuples civilisés depuis des siècles, la vanité, ce sous-genre de nature morte, et le memento mori (souviens toi que tu vas mourir), sont devenus une thématique à part entière, quasiment un genre, qui traverse les époques, les frontières et les civilisations pour encore  toujours passioner les esprits et les imaginaires.
Il s’agit en effet d’interroger la mort, mystère parmi les mystères à la source de maintes philosophies, croyances et angoisses.
Ayant commencé il y a quelques temps un travail sur ce motif dont les premiers éléments de langage sont en gestation, et dans le soucis d’apporter une réponse à la hauteur du faste et de l’universalité de cette thématique, Oscar à décidé d’inviter ses amies et amis – perles parmis les perles –  artistes de tous horizons à se joindre à sa démarche pour explorer collectivement cette thématique et consteller son atelier d’une myriade de pépites graphiques allant de la peinture au collage en passant par le dessin et la gravure.
Crânes fleurs cendres et lambeaux, ou quelconque autre motif ayant trait à cette inéluctable fin sont attendus.
Lou Amoros Augustin, Hélène Cottet, Bill Noir, Quentin Bohuon, Géraldine Legin, Adrien Weber, Cyril Fourny, Nina Imbs, Gregory Avril, Corentin Seyfried, Alexandre Nachbauer et Oscar Hache vivent dans la hâte de vous y voir autant qu’ils en meurent d’impatience.

Sophie Erny

La terre, la pierre, le bois… Ces matières brutes et nobles guident le plus souvent mon travail. Mes yeux, mes mains se mettent au diapason des matériaux, le dialogue s’installe et l’œuvre apparaît, souvent sans idée préconçue. La première impulsion naît d’une aspérité, d’un veinage, d’une ligne présente dans la matière que je décide de suivre. Le dialogue s’installe avant même le premier coup d’outil, et durera jusqu’à ce que la pièce soit exposée. Là, ciselée par la lumière, soumise aux regards, face au public, unautre dialogue viendra peut être relayer le précédent.Parfois c’est une idée qui m’habite, une émotion qui m’envahit et la matière m’aide à l’incarner, la faire naître à la lumière, la saisir et la comprendre. Je suis alors dans une recherche de moi-même, pour comprendre mon monde et Le Monde.

En forme de terre

L’atelier En Forme de Terre se situe à Orbey, entre Kaysersberg et le lac Blanc, au cœur des beaux paysages du Canton Vert.

Au rez-de-chaussée d’une ancienne ferme Welche, l’atelier a vu le jour en 2023 après plusieurs mois de rénovation. 

C’est avant tout le lieu de travail et de création de mes sculptures céramiques, qui trouve place en contrebas de mon logement au sein d’une copropriété. 

C’est aussi l’endroit où j’accueille ponctuellement des visiteurs et des élèves à l’occasion de portes ouvertes ou se stages de modelage.