by Marie Déco

La vie vous pousse quelquefois loin de ce que vous aimez faire le plus, qui vous ressemble. Aujourd’hui, j’ai la possibilité de revenir à la création pour mon plus grand plaisir.
Après les encadrements de tableaux, les aménagements et décoration d’intérieur, j’utilise les meubles comme support pour m’exprimer, pour exprimer des émotions à la place des mots
Si vous avez de vieux meubles et souhaitez leur donner une nouvelle jeunesse, passez-moi commande, nous choisirons ensemble le thème, les couleurs en fonction de vos gouts et de mon inspiration.

Patricia Sebaikhi

Peintre autodidacte, passionnée d’art je découvre assez jeune l’univers de Salvador Dali.
Plus tard l’expressionniste abstrait Jackson Pollock m’interpelle, sa technique de dripping me fascine.
La liberté de mouvements, l’abstraction de la peinture ouvrent mon esprit créatif.

Dès lors je me mets à utiliser différentes techniques sur de multiples supports en utilisant des matériaux originaux et complexes.
Par le biais de la peinture j’exprime ma personnalité en créant des toiles originales et uniques.
Mes tableaux sont le résultat d’un ressenti, d’une émotion ou encore d’une vibration.

Démarche artistique

Le monde irrationnel représente pour moi l’univers qui m’apprend à voir ; à travers mon existence. C’est un dialogue qui permet d’équilibrer la relation entre ma réalité intérieur et extérieur.
Du désordre à l’ordre, de déconstruction en construction ; l’image prend une dimension nouvelle. .Lors de cette démarche artistique, l’image se révèle de manière significative pour moi.
Il ne s’agit pas d’une abstraction qui simplifie la structure de l’image mais au contraire d’une représentation plus condensée.
D’un point de vue psychologique, ce que j’appelle l’ordre et le désordre de l’image est en réalité le reflet des peurs d’un déséquilibre intérieur. Ce qui attire mon attention n’est pas le personnage en lui-même mais plutôt son environnement (sa réalité) ou il trace son quotidien. De ce fait ce qu’on fait traduit ce qu’on pense.

Gérard Dumora

C’est en Polynésie française que Gérard a pris acte de la fragilité de notre environnement, de son aspect éphémère, et c’est aussi en ces lieux couleurs d’éden qu’il fait une rencontre essentielle, avec un artiste polynésien, une révélation comme une évidence qui s’impose à lui : créer…
A partir de cet équilibre ténu entre l’homme et la nature, il appréhende diverses techniques de travail, explore et transforme les matières, telles que, le plastique, le carton, le métal, le bois, le fil…
Gérard, dès lors, crée, un plaisir comme une nécessité ; il transcende émotions et sensations afin qu’elles deviennent le prolongement de ses mains, toutes entières dévouées à la tâche artistique.
Il découvre une multitude de matières naturelles, végétales et minérales, qu’il expérimente comme un « cherchant » permanent, il y associe son savoir-faire de menuisier/ébéniste et le teinte de culture polynésienne.
Gérard participe à la mise en oeuvre de l’art contemporain polynésien et créé une collection de luminaires, mobilier et sculptures.
Ainsi, depuis plus de vingt ans, et de retour en métropole, son travail de création et de recherche s’articule autour des rebuts industriels ; il active le lien entre la précarité de notre environnement et la nécessité d’en valoriser le continuum, en donnant une seconde vie aux déchets ultimes, toujours en adéquation avec sa volonté de prolonger la vie des matières.
Aujourd’hui, il crée des œuvres monumentales éphémères, en non-tissé (fibre synthétique, déchet ultime), au sein de l’espace public ou en pleine nature, tout en s’adonnant avec passion et technicité à la photographie et la sculpture.
Il forme avec Jacqueline un binôme d’envergure reconnu au fil de leurs expositions européennes.
Faire du beau et du grandiose avec du déchet, le leitmotiv créatif de Gérard.

André Schoenfeld

Je suis fabricant d’absurdités, inutiles et incongrues, drôles et pas drôles, qu’on pose ou qu’on accroche, avec des choses à voir et à imaginer si on les regarde de front.
Mes idées naissent le plus souvent d’un jeu de mot ou d’un malentendu ( voire d’un malvu ). Puis sous l’effet de techniques hasardeuses et variées mais relativement efficaces, elles prennent vie et peuvent enfin se répandre et proliférer librement sous l’œil attendri de leur créateur.

Patrick Steffen

Patrick Steffen *1969 vit et travaille à Bâle CH et Hégenheim.

Patrick Steffen utilise différents médiums allant de l’installation à la vidéo en passant par le dessin et l’anagramme.

«L’oeuvre de Patrick Steffen met en évidence l’essence des phénomènes naturels ou des artefacts trouvés, en les présentant dans un dispositif poétique et fragile. (…) Il joue avec l’effet de la matérialité et sa transformation. En voilant le regard sur ses sujets, il les réinterprète sans excès d’effets.»
(Philipp Grünenfelder)

ingrid trontin

Allemande d’origine, je vis en Alsace, et travaille actuellement les toiles en technique mixte, acrylique, pigments et encres mais aussi la cire d’abeille sur papier
tout en allant vers l’abstrait, j’aime garder l’idée d’un paysage, d’une fleur ou d’une ambiance

Myriam Booghs

Elle a appris les arts décoratifs dans des environnements internationaux sans jamais renoncer à  son premier “amour “, la marqueterie de paille : un art qu’elle pratique depuis son plus jeune âge et qu’elle allie aux différentes techniques mixtes, décelées dans le génie de l’art contemporain, qu’elle  a côtoyé, au gré de son parcours initiatique, dans différentes civilisations. La marqueterie de paille est l’art de former un panneau décoratif à l’aide de lamelles aplaties de paille durcie. La tige est fendue, aplatie, ramollie et raclée ou repassée dans un ruban plat. Elle est ensuite incrustée bord à bord sur du papier ou du bois jusqu’à ce que la surface soit couverte. Le processus est entièrement fait à la main. De la préparation de la paille en rubans, au processus de teinture, au choix et à l’incrustation de chaque morceau de paille sur la surface, l’art de la marqueterie de paille exige de la patience et un sens bien développé de couleur et de ton.

William Drummond

Du métissage Hopi à la gueule de bois coloniale en finissant par l’exotisme noir, mon travail se lit et se raconte comme une succession d’événements à la fois intimes et collectifs, pour donner naissance à une réinvention du monde.
Mon travail prend la forme d’installations, de dessins, d’éditions ou encore de performances.
En cristallisant mes expériences sous la forme d’expositions, j’ai pour ambition de faire pénétrer le spectateur dans un instant révélateur de nos fantasmes et de nos angoisses. La réalisation d’éditions, de recueils, d’écrits et de conférences vient éclairer mes recherches sous un autre jour : j’organise ainsi le sauvetage d’une pensée en devenir, laissant mes recherches, toujours inachevées, hors de tout enfermement dogmatique.