Comme des trous dans le mur. Des petites fenêtres ouvertes sur des morceaux de souvenirs ou de rêves. Entre un état de douce méditation et de vive folie, on tourne inlassablement sur soi les yeux ouverts ou fermés sur des instants diffus ou des choses invisibles; Et défilent, s’accumulent, se transforment ou s’effacent les images.
Piet du Congo est un artiste pour le moins atypique, qui s’exprime librement au travers du dessin, la peinture, la musique, le tatouage… Peinture underground et religieuse, 8-bit, affiches propagandes … Piet puise dans des décennies de culture lorsqu’il s’exprime. Bien que sa palette d’inspirations soit large, il parvient à les mélanger et à les combiner via sa technique de « mash-up » (collage) afin de donner un résultat unique et équivoque.
Issue du milieu de la récup et du réemploi vélo, j’ai commencé à travailler sur le thème du bestiaire, pour m’ en éloigner et me rapprocher des robots.
j’ ai toujours eu une attirance pour la biomécanique et la science fiction au cinéma. Et les pièces de vélo, grasses et cassées, offrent une apparence organique qui collent parfaitement à l’ imaginaire japonais et américain de la SF (la guerre des mondes, Alien, Robocop, War Hammer…).
En parallèle, ces mêmes pièces, une fois nettoyées et assemblées, peuvent servir à autre chose: lampe, miroir, dévidoirs à papier toilette ou autre cendriers.
Puis les lapins. Ne me demandez pas pourquoi, mais j’adore mettre des mâchoires au plus mignon des animaux. J’ai regardé un jour Donnie Darko, je n’ai rien compris mais j’ai aimé frank le lapin.
Allez savoir ; ou plutôt, allez continuer à ne pas savoir…
Les images que je fabrique ne sont pas à comprendre, mais à prendre, telles
qu’elles. Elles sont le fruit du hasard, de la bonne humeur, de la
répétition, d’autre chose que le hasard, des envies du moment, de la
mauvaise humeur, de la répétition, de la méthode, du hasard… Y perdre pied
renforce l’envie d’ouvrir l’œil!
Fabriquées à la main, en sérigraphie ou avec n’importe quoi d’autre, elles
sont la matière avant l’idée.
née le 6 mai 1987
Vit et travaille entre Meisenthal, Strasbourg et ailleurs.
AVEC LE CONTINUUM ESPACE-TEMPS POUR TERRAIN DE JEU.
Marine Froeliger est artiste, médiatrice, curatrice, et enseigne à la Faculté des Arts de Strasbourg en master Multimédia (Arts visuels).
Titulaire d’un DNAT orienté image et narration (ÉSAL Épinal), elle poursuit sa formation au sein du Master TRANS- à la HEAD Genève et à l’Institut Universitaire de Formation des Enseignants de l’Université de Genève, pour approfondir les questions de la médiation et de la transmission.
Le travail de Marine Froeliger se développe de façon protéiforme (photographie, son, vidéo, dessin, sculpture, installation). Articulant les approches subjective et documentaire, il s’inscrit dans une démarche de recherche, à la temporalité longue et rythmée par un aller-retour constant entre le terrain et l’atelier.
Sa pratique se base sur des terrains où elle collecte des éléments (sons, photographies, dessins, objets,…), à la rencontre de l’autre, puis, elle compose, à partir de ces balises, des systémies pour traduire la complexité des flux, des relations aux mondes.
Intéressée par les dynamiques collaboratives et transdisciplinaires, Marine Froeliger s’engage dans des projets à valeur sociétale impliquant le numérique. À Strasbourg, elle a ainsi travaillé sur la co-création dans l’espace public au sein de l’association Horizome et est actuellement artiste associée au Shadok, fabrique du numérique
Pour cette édition 2017 des Ateliers Ouverts, Le Tube propose un projet de création orienté autour de la collaboration entre un artiste et un artisan. Juliette Clavaud et Juliette Vergne travaillent ensemble depuis février à une œuvre commune autour de la thématique du totem. Un moyen de faire dialoguer les savoir-faire et les techniques, mais aussi d’interroger la frontière très mince qu’il existe entre l’art et l’artisanat.
En réunissant ainsi la pratique discursive et conceptuelle de la création contemporaine avec la technique des savoir-faire artisanaux, ce projet a pour vocation de sensibiliser et d’ouvrir chacun à de nouvelles interrogations artistiques autour du « faire œuvre ».
Un atelier, un binôme créateur, une œuvre !
Pour cette édition 2017 des Ateliers Ouverts, Le Tube propose un projet de création orienté autour de la collaboration entre un artiste et un artisan. Lucia Fiore et Sébastien Lamoureix travaillent ensemble depuis février à une œuvre commune autour de la thématique du totem. Un moyen de faire dialoguer les savoir-faire et les techniques, mais aussi d’interroger la frontière très mince qu’il existe entre l’art et l’artisanat.
En réunissant ainsi la pratique discursive et conceptuelle de la création contemporaine avec la technique des savoir-faire artisanaux, ce projet a pour vocation de sensibiliser et d’ouvrir chacun à de nouvelles interrogations artistiques autour du « faire œuvre ».
Un atelier, un binôme créateur, une œuvre !
Au fur et à mesure de mes ballades dans les puces, je me suis prise de passion pour les objets anciens, ceux qui ont une histoire, un vécu et que j’ai très vite eu envie de remettre sur le devant de la scène afin qu’ils ne soient pas oubliés.
Ces derniers sont retravaillés et assemblés de différentes manières, peuvent être sujets de compositions selon mes trouvailles et mon inspiration du moment. L’esprit final sera le résultat de la jonction entre le côté brut de l’objet et un apport artistique plus poétique.