Pratiques : Technique mixte
TOV
Christophe SCHIRCKER, plus connu sous son nom d’artiste, TOV, crée des tableaux contemporains et design à base de lignes et de couleurs vives. Il exerce son activité d’artiste peintre à plein temps depuis 2007. Ses sources d’inspiration sont la figure humaine et l’abstraction. TOV improvise au départ des dessins avec la technique du « dripping » qui consiste à laisser couler la peinture sur un support posé à plat sur le sol. Puis il part de ces « coulures » pour réaliser d’autres oeuvres à l’aide de différentes techniques en les ré-interprétant, en changeant les formats, les formes du support, les couleurs etc… Il expose en Allemagne, en Suisse, et dans différents Salons français. Ses oeuvres sont visibles en permanence à son atelier du 15 rue du Parc à Oberhausbergen
Nathalie Ramirez
J’ai toujours oscillé entre réel et irréel, équilibre et extravagance, raison et excentricité. J’aime la rencontre entre l’originalité, l’anormal, l’exubérance. Je m’évade volontiers vers des créations atypiques, parfois déroutantes pour les puristes de la photographie. Pour moi, la photographie sert aussi à exprimer une pensée, une émotion, des sentiments ; elle doit être belle, vivante, vibrante et significative de son temps. Dans mon travail le choix du rendu est primordial, que ce soit par la photo émulsion ou par la photographie sur toile, j’aime que l’image soit confrontée à la matière.
Julie-Anne Weber
Nathalie Rolland Huckel
Formée à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Limoges, Nathalie travaille la porcelaine depuis 1986. Appliquées à l’industrie des arts de la table pendant de nombreuses années, ses créations ont été largement diffusées et continuent à l’être par la maison Hermès pour qui elle travaille à présent en exclusivité. Parallèlement à cette collaboration, NRH développe un travail personnel autour du bijou et de l’objet d’art en laque, autre matière de prédilection. La richesse des couleurs obtenues par les couches de laque superposées, la feuille d’or gravée permettent une ornementation raffinée pour des créations qui allient compositions florales et motifs géométriques.
L’atelier de Salème
Baignée dans le milieu de l’art depuis mon enfance, j’ai eu la chance de pouvoir observer nombre de savoir-faire et de techniques. C’est une belle expérience, enfant, avec le maitre d’art verrier Jean-Pierre Baquere, qui m’a donné le goût de ce matériau si particulier. C’est donc tout naturellement le verre que j’ai choisi quelques années plus tard. Mais pour répondre pleinement à mes envies de mise en volume et de mise en valeur du verre, le travail du métal m’a paru indispensable. Je peux ainsi aborder la sculpture, développer les motifs, créer des textures, des matières. Le sciage, le martelage, la gravure sont des techniques que je souhaite développer dans mes créations futures. Mon installation au Tholy, à coté de Gerardmer dans les Vosges m’a permis la création de mon atelier en janvier 2020. Je dispose à présent d’un grand espace de travail pour la réalisation de mes sculptures en verre et métal.
Ka
Luka MATHIS alias KA, vit et travaille à Strasbourg. C’est un artiste couteau-suisse, qui aime explorer les techniques et leurs contraintes, mais c’est un dessinateur avant tout. Pour lui tout part du dessin, il crée des banques d’images personnelles dans lesquelles il puise son inspiration. Tel un D.J il aime mixer, assembler, déconstruire pour rebondir, afin de développer une œuvre organique et chimérique, qui s’adapte et évolue sur les différents espaces et supports qui s’offrent à lui. Du feutre sur la feuille de papier, en passant par le collage, le marouflage, la peinture sur toile, jusqu’à la bombe sur les murs, et plus récemment l’aiguille sur la peau avec le tatouage-handpoke.
Yves Carrey
Mon travail consiste a puiser dans le réservoir sans fond de ce que produit notre société consumériste à l’excès pour les ré assembler, non sans les triturer, les tordre, les découper, les écrabouiller, au gré des images mentales qui se présentent à mon imaginaire. En bref, faire feu de tout bois, sauf qu’il s’agit ici du métal sous toutes ses formes disponibles. Mon travail ne consiste pas uniquement a réaliser de la sculpture, mais également a créer tout ce que permet l’usage de ce matériau au possibilités infinies: luminaires, mobilier, bas-reliefs, rambardes, etc.
Anne-Lise Moreno W.
Plus de 25 ans se sont écoulés depuis mes premières recherches artistiques autour du thème insaisissable de la NUIT (et de ses dormeurs) que je ne cesse de creuser, d’éclairer. Partant de ce monde de tous les possibles, je déforme, transforme, RE-forme une « réalité » (celle que l’oeil veut voir), nous renvoyant sans cesse à nos propres et insoupçonnées aspérités.
En parallèle, d’autres thèmes se sont invités dans mes carnets de croquis et réflexions. L’Art est (par)tout… ! Côté technique, l’emploi de couleurs se limite à des touches ou usages précis, ponctuels. Traduire le mouvement, faire émerger une forme à travers quelques traits, une texture, demeure mon objectif.
Dripping, coulures, taches et assemblages improbables de médiums composent ma « pâte » et les supports utilisés – atypiques, de préférence – s’articulent de façon à jouer avec nos diverses lectures et perceptions de l’espace, de la profondeur comme celles du sujet abordé.
Tous les moyens sont bons pour nous laisser traverser par nos émotions et déjouer nos premières perceptions, toujours trop hâtives, de ce qui nous entoure.
Sébastien Osswald
A travers des thématiques qui se diversifient, Sébastien Osswald questionne notamment la place de l’individu aujourd’hui, à la fois très connecté aux autres et très isolé. Son travail consiste à montrer des images du quotidien, dont on est abreuvé : selfies, images de mode et autres « peoples », profils de réseaux sociaux… A la différence qu’elles ne sont plus seulement des images, elles sont des tableaux, à la grammaire picturale complexe. Et le regard change, forcément, car la distance s’est accrue, l’angle de vue n’est plus le même ; la contemplation invite à ralentir et à poser un regard critique. Mais ce qu’il questionne en premier lieu, c’est la peinture elle-même. Sébastien Osswald pose la couleur sur des supports colorés (généralement à carreaux…) et le motif, qui n’est que partiellement recouvert, devient peinture à son tour. Le tissu choisi participe donc à l’image : il devient trame, il pixellise.
