Bastien Massot

Bastien Massot, alias « Batchou » est sorti de la HEAR avec un diplôme de visuel didactique en 2002.
A la sortie de l’école, Il a travaillé dans un atelier de sérigraphie professionnel pendant 5 ans.
Illustrateur indépendant depuis 2009, il réalise des dessins éclatés dans le milieu de la communication et de la muséographie.
Il monte son propre atelier avec lequel il imprime ses dessins sur différents supports (t-shirts, affiches, flyers…) et anime des ateliers d’initiation a la sérigraphie.

Emmanuelle Jenny

A la recherche de nouvelles confrontations entre objets, images, matières et espaces, mon travail propose une remise en question permanente de ce qui détermine l’individu et l’environnement dans lequel il s’inscrit, en manipulant l’ambiguïté et le paradoxe.
À partir d’une réflexion née autour de la banalité, mon travail s’articule autour du rapport au temps, à la façon de vivre dans la société et à la consommation d’objets devenus ordinaires par accumulation mais également à la notion d’identité. En ce sens mes recherches expérimentales intègrent les attendus d’une démarche artistique.
Mes différents déplacements à l’étranger nourrissent et construisent mon travail.

Pierre Fraenkel

Depuis son accident tragique en voulant relier Mulhouse a Strasbourg en Homme Canon, Pierre Fraenkel a développé de super pouvoirs incongrus.
Il sérigraphie sur des culottes avec la seul force de son esprit, brode au point de croix sur des failles sismique et en l’espace d’un milliéme de fraction de second il a le pouvoir de se changer en moine shaolin du haut rhin.
De retour a Mulhouse , installé dans les ateliers de MOTOCO, il dirige d’une main de mimolette la quasi totalité de la production internationnale de la fameuse machine a trafiquer les moineaus en mésanges d’attaque.
Dans l’atelier de Pierre Fraenkel , vous aurez l’ultime chance de votre foutu vie, de voir les oeuvres de Jalna de Ranech
A l’occasion des ateliers ouverts, Pierre Fraenkel fera une ultime performence d’homme canon et visera ultimement au hasard un truc dans le paysage )

Lolo Wagner

Dégainer mon matos à gribouille, et, suivre à la trace sur le papelard, d’un trait, sans m’embarrasser de crayonnés inutiles, ni chercher à épater la galerie, ce qui se présente à mes yeux, voilà une partie de mon travail.

Juliette Vergne

Artiste et designer textile, ma pratique plastique et créative est multiple.

Le fait main est une valeur essentielle pour moi, j’aime reprendre le temps de produire, de renouer des liens avec l’objet ; où le fait main, l’accident, les petits défauts y apportent une dimension humaine. Transmettre par l’outil, la main et leurs empreintes me permet d’introduire une part de sensibilité à l’objet.

Bérengère Paris

Présents depuis les temps les plus anciens, les monstres, tout comme les contes, les légendes ou encore la peur, répondent sans doute à un besoin profondément inscrit dans l’esprit humain.
De plus en plus protégé, notre univers est mis aujourd’hui à l’abri de ce qui nous trouble.
Le design se veut bienfaisant : dans mon processus de création, j’utilise le code inverse en prenant pour point de départ les images universelles de la peur, afin de créer un objet poétique et décalé.
Mon univers est un lieu de rencontre entre l’imaginaire et le quotidien. Un monde où l’adulte côtoie l’enfant et où les loups, les ogres, les monstres, l’étrange, s’invitent sous nos toits.
Mon travail évolue techniquement par une volonté d’explorer d’autres procédés et à revisiter naïvement des techniques traditionnelles liées au textile. Ma curiosité me pousse à apprendre sans cesse de nouvelles techniques que j’exploite dans mes créations de façon inattendue.
Fil, tissu et images se rencontrent dans mes mains et des histoires se construisent progressivement au fur et à mesure des coups de crayon et d’aiguille. Ainsi je développe des collections textiles en concevant et en fabriquant de curieuses créatures, des collections de tissus sérigraphiés de qualité et toute une gamme d’objets textiles.

Marie Van Gysel

Le bestiaire enflammé de Van Gysel

Il y a quelque chose d’antique dans tout ce que fait Marie Van Gysel. Une force animale qui nous précède. Dans ses motifs on découvre des empreintes de pieds nus, de mauvaises herbes et de ces choses mystérieuses dont on ne sait dire exactement la nature, cocons, graines ou fouillis d’arbres. Barbarie rauque et gazouillis, chants faux mais vrais, champs à labourer. Marie Van Gysel travaille à bras le corps, puise en elle comme d’un trou d’argile, en sort des images
qui nous percutent. La violence de sa sculpture se reçoit en douceur, par un miraculeux équilibre. Cire, laine, encres rouges, coquillages, feutre et tissus serrés, on sent le geste chaud pousser dans la matière. Elle donne à toucher des poupées les plus étranges: dans leurs grimaces ébahies on devine une tension, le souvenir d’un cauchemar, le battement d’un tambour poilu, la caresse des cailloux. Les monstres se sont échappés, et ils flamboient sous nos mains.
Sa horde de canards en feutre. Ils sont lourds et leurs regards se perdent derrière nous: rien ne nous dit leur age. Ils pourraient sortir d’un sarcophage, d’une caverne ou d’une barque depuis longtemps coulée. Des idoles qui s’offrent avec humilité. Les mères qui peuplent son univers: leurs seins et leurs sexes ébouriffés contiennent les légendes qui nous ont tous traversés un jour. Leurs mains exacerbées sont aussi génitrices. Nous voici confrontés à une crudité rare: nés d’un utérus, nous habitons aujourd’hui un corps matériel. Et même elle nous invite, carrément, dans des ventres vides où la température est idéale. On en devient sa créature, on a les ailes qui poussent. On se retrouve, un peu plus jeune. Marie Van Gysel travaille pour dénouer, pour guérir, pour vivre, pour jouir. Elle soulève dans son atelier des jupes insoupçonnées. Apparaissent alors des princesses callipyges et des loups débonnaires, des masques hagards, des figures grotesques, toutes étonnées d’être nées. C’est nous ! Dans le chaudron, la matrice, là où bout la gelée royale. Là où tout reste encore à faire.

Joseph Kieffer

Collectif Cent Cibles

Le collectif Cent Cibles se compose de trois artistes et intervenantes plasticiennes :
Sarah Monnier, Delphine Gatinois et Noémie Flageul.
Les 3 plasticiennes de Cent Cibles développent des pratiques artistiques qui leurs sont
propres : photographie, sculpture, écriture, image imprimée et vidéo. Leur rencontre, au C.F.P.I * en 2011,
les amène à mettre en commun leurs réflexions. Ensemble, elles cherchent à tisser des liens entre une
démarche artistique, une recherche esthétique et des ateliers proposés à des publics variés.
En restant itinérant, le collectif souhaite élargir les échanges et les projets, à la ville comme à la campagne,
en France comme à l’étranger afin de favoriser un partage culturel concret. Le Collectif s’engage dans
différents domaines : interventions en milieux scolaire et dans le tissu associatif, proposition d’ateliers dans
des quartiers en manque de
sensibilisation artistique,
proposition d’expositions,
recherche esthétiques et théoriques.

Justine Frémiot (Collectif Butane)

Membre du collectif Butane en tant que designer d’espace.
Les membres du collectif ont commencé à se réunir pour partager des moments de convivialité, qui ont débouché sur une envie de partager leur créativité et leurs talents. Le groupe est constitué de 6 graphistes et d’une designer d’espace. Tous les designers du collectif ont développé des spécificités qui permettent au collectif d’avoir une approche globale. De plus, les compétences et les activités propres à chacun sont diverses : photographie, vidéo, dessin, outils informatiques, volume..