Tatjana Erpen

Tatjana Erpen ist bildende Künstlerin und arbeitet mit den Medien Video, Druck und Animation. Ihre künstlerische Praxis basiert auf der Recherche und Reflexion gesellschaftlicher Verhältnisse und weitreichenden, meist ökonomischen Zusammenhängen.

Kapitalistische Strukturen und bestehende Systeme befragt sie durch unkonventionelle Objekte, deren Erscheinungsbild und Verwendung. Als greifbares Trägermaterial bilden Objekte lokale Archive, sie erzählen vom Willen zu Schaffen und vom Potenzial zum Handeln.

 

Tatjana Erpen verknüpft verschiedene Mikrogeschichten, hinterfragt Machtverhältnisse und schafft Raum für vielfältige Perspektiven.
Zugänge zu Themenfeldern wie Selbstermächtigung, Konsum oder Privilegien schafft sie in raumgreifenden Installationen.
Sie hinterfragt die Gewissheiten der Gegenwart und erweitert die Wahrnehmung durch Nebengeschichten, Möglichkeitsräume und alternative Strategien.

Gaby Mahey

Gaby Mahey est designeuse graphique, fondatrice de l’Atelier Bagarit. Formée à la typographie à l’École Estienne (Paris), puis à la HEAR (Strasbourg), elle articule sa pratique autour d’un fort intérêt pour les matériaux, le façonnage et les techniques d’impression traditionnelles ou contemporaines. Elle s’applique à penser à la faisabilité technique des objets en parallèle de leur forme et de leur appréhension sensible. Elle porte une attention particulière à la poésie des détails et du quotidien, et nourris une grande curiosité pour le petit et le non-remarqué, qu’elle injecte dans des créations contemporaines où dialoguent mots et images. Avec l’Atelier Bagarit, elle réalise des projets d’identité visuelle, de signalétique, de design éditorial et de communication imprimée ou numérique.

Alma Loé

Plasticienne, graphiste et illustratrice, je m’épannouis dans l’objet imprimé en faisant vivre mes illustrations sur différents supports.

Mathias Martinez

Né en 1993, Mathias Martinez grandit en banlieue parisienne à Cergy-Pontoise entre les ruines du parc Mirapolis, à quelques encablures de Disneyland Paris et non loin du Parc Astérix, d’où sa fascination pour les parcs d’attractions. Il découvre le dessin avec les cartoons de Betty Boop et la bande dessinée en lisant Crumb, Calvo, Tezuka et Winsor McCay. Il apprend la gravure à l’école Estienne de Paris puis rejoint l’atelier d’illustration de la HEAR à Strasbourg d’où il sort diplômé en 2019. Depuis il vit et travaille à Strasbourg et expose ses dessins à la Galerie Arts Factory de Paris ou à la galerie E 2 sterput de Bruxelles. Il a été remarqué par la maison Jean-Paul Gaultier qui lui a demandé de réaliser des visuels illustrés pour leur campagne de prêt-à-porter « Les Marins » et de dessiner ensuite leur carte de vœux 2022. Il publie son premier album de bande dessinée Clocki aux éditions Misma en 2023, qui remporte le prix Mention Spéciale catégorie livre jeune adulte à la Foire Internationale du Livre Jeunesse de Bologne en 2024. En parallèle, il travaille aussi comme illustrateurs pour divers revues telles que Télérama, Kiblind, Topo, Fluide Glacial, etc…

Léa Chemarin

Léa Chemarin est designeuse graphique, dessinatrice et artiste,  elle vit et travaille à Strasbourg. Elle accompagne de petites structures (labels, festivals, associations, centres socioculturels), des artistes, des entreprises et des institutions, pour qui elle conçoit des affiches, des identités visuelles, des livres, de la signalétique, de l’illustration et des objets plus hybrides.  Dans ses recherches, elle s’interroge sur les moyens (formels ou informels) dont elle dispose en tant que graphiste ; ses outils, ses formes potentielles de travail, ses formes de production et la notion d’attention. Explorer ce dernier terme lui permet d’entrevoir un milieu dans lequel graphisme et écologie* peuvent se rencontrer. C’est sur ce terrain qu’elle s’empare de la question de l’habitation, un lieu où elle mène des enquêtes poétiques et explore des formes de « vies habitantes » possibles et rêvées. Elle collabore avec d’autres artistes, et appréhende les publications comme des lieux graphiques conviviaux, des espaces de cohabitation. Son travail se construit à travers les qualités intrinsèques des matériaux, par traces et maladresses bienvenues, par amitiés, par goût du jeu et des combinaisons.  Elle enseigne également auprès d’étudiant·es en design graphique à l’Institut Supérieur des Arts Appliqués (LISAA) de Strasbourg, où elle transmet ses compétences de graphiste et de sérigraphe.

John Caldera

Après avoir eux une longue discussion avec les peuples des animaux de la forêt des hautes Vosges

Marianne Mell

Mon travail porte sur la transformation de tissus blancs en œuvres textiles sensibles à la lumière, à l’usure et au temps. Elles reproduisent des textures organiques, des ciels ou des mouvements par le biais du monotype, de la sérigraphie ou encore du shibori. C’est une attention personnelle sur les motifs du quotidien (écorces, carapaces, craquelures, ondulations, etc.) qui m’a amenée à m’intéresser aux phénomènes du vivant comme producteurs de motifs – la façon, par exemple, dont ils interviennent dans l’usure de la matière. 

Cet intérêt pour les effets visuels produits par le vivant m’a guidé vers la pratique de la teinture végétale qui est devenue au fil du temps un élément principal dans ma démarche. Les plantes tinctoriales sont sources de couleurs, source d’inspiration et support de rencontre.

Cette démarche s’hybride au fil des collaborations que je mène avec d’autres artistes. Les œuvres que je crée sont le fruit d’un travail collectif que nous menons souvent avec des publics extérieurs dans le cadre de projet d’intervention artistique. Nous travaillons par exemple avec des enfants ou des personnes en situation de handicap, il s’agit donc de rendre accessible la production artistique en adaptant nos gestes et nos outils. 

À travers cette démarche artistique et sociale, je tente de questionner notre rapport à la matière des objets que nous produisons. Les œuvres ainsi créées sont sensibles et fragiles, uniques et précieuses.

Corentin Denos

Mes illustrations touchent au monde de l’op-art et du psychédélique sympathisant avec l’univers de la musique.
Je travaille mes lignes de manière numérique, principalement en noir et blanc pour les imprimer ensuite en serigraphie, ou les décliner sur divers supports éditoriaux.