Sarah Tortrotau

Artiste Mosaiste Franco- Allemande vivant en alsace. Au fil du temps, mon parcours artistique s’est enrichi: d’abord la macrophotographie, la peinture puis la mosaique qui s’est revelé être un véritable coup de coeur.
Cet art aux multiples facettes me permet de combiner à la fois le dessin, la peinture (pour les diverses couleurs utilisés), la sculpture et le travail du verre. Dans mes oeuvres, le choix de la couleur est fondamental, il apporte gaiété et leur donne vie. C’est la nature, avec ses formes organiques et ses courbes, qui m’inspire dans mon travail de création où formes et motifs ne sont pas laissés au hasard.
Contrairement à la mosaïque traditionnelle (créee en céramique ou en pierre), j’utilise du verre de Tiffany ce qui rend mon art particulier. Toutes mes oeuvres sont des pièces uniques, faites entièrement à la main, de la conception à la création.
Que ce soit des tables, des meubles, des sculptures murales, des fresques, des lampes, des coeurs, des assiettes, des miroirs, des sphères, des porte-encens, mon imagination et ma créativité sont sans limites.
Vous pouvez me rencontrer et découvrir mes créations à diverses expositions, dont les dates, lieux sont visibles et actualisés régulièrement sur mon site ou sur ma page Facebook.
Je fais également des créations sur commande! Pour tout type d’occasions, que ce soit mariage, anniversaire, fête des pères, fête des mères, Saint Valentin, Noël, ou tout simplement pour offrir.
Pour ceux qui veulent apprendre et découvrir l’art de la mosaïque, je donne également des cours. Veuillez me contacter par e-mail ou par téléphone pour plus d’informations.

www.sarahtortrotau.blogspot.com
Facebook: sarah tortrotau mosaique

Cynthia Montier

« Mon travail tente de déjouer les mécaniques du corps et de l’esprit et se présente sous des aspects ambigus, dédoublés, compromis. C’est une tentative de traduction sensible parfois intangible d’un étrange exotisme familier.
Les matériaux que j’utilise sont divers et s’articulent en partant de l’empreinte de la peinture jusqu’à sa mise en forme dans l’espace, selon des techniques mixtes. Fréquemment, la peinture et la sculpture communiquent étroitement avec d’autres matières singulières.
Ce qui m’intéresse par dessus tout est la complexité de l’être humain dans ses dérives, et la compromission de ses environnements, ses capacités à créer des mondes et à les transgresser. Mes travaux se construisent à partir d’expériences au long cours de transports érotiques et indéfinis. »

Pour en découvrir plus, https://cynthiamontier.wordpress.com/

François Klein

Au cours de cette dernière décennie, tout en élargissant les champs d’expérimentations en integrant, par exemple, la danse et la musique contemporaines lors de performances avec ses machines sonores, il tente aussi d’affiner certaines recherches plastiques autour de matériaux comme le bois et le bronze.Le rapport au format est une de ses problématiques travaillant le bois à la tronçonneuse pour des masques, des totems et des déités mythologiques mais également, des assemblages ou de petites sculptures au couteau….Des recherches graphiques sous forme de cahiers noirs agrémentent et complètent ses productions en volume. Nourries de vieilles légendes et de lointaines cosmogonies de tous les continents, ses œuvres sont habitées de petits peuples des montagnes et des forêts, des cascades et des sources.Dans le cadre de l’exposition pour les ateliers ouverts, exceptionnellement ses œuvres seront présentées dans l’ensemble du bâtiment Helicoop ouvert au public. Les œuvres récentes de fonderie et de bois sculptés seront exposées au rez-de- chaussée.L’ atelier au premier étage sera ouvert en accès limité.Une unique et singulière performance sonore sera proposée dans les caveaux.Parallèlement à cet événement, les œuvres du Sentier des Passeurs de l’été 2022, organisé par l’Association Helicoop, seront déjà visibles dès le mois de Juin.A voir aussi à proximité :- Atelier de Florent Meyer à Senones (Vosges).- Atelier de Pascal Henri Poirot à Breitenau (Bas-Rhin). François KLEIN – Mars 2022 –

Barbara Schnetzler

Barbara Philomena Schnetzler est sculptrice
Elle vit et travaille entre Bâle et Mulhouse.

chantal million

De points en points, de fils de fer en bois flottés, de jouets délaissés en colliers brisés, inspirée par la rencontre d’un damassé, d’une cotonnade, d’une couleur ou d’une courbe, Justine & Cow sculpte, tisse, brode, explore un univers onirique, dérangeant et doux.
Justine & Cow déconstruit et détourne les objets jusques et y compris ses propres créations.
Elle s’approprie et brode les matières ; elle enlumine les tissus, raccommode notre passé comme pour saisir – piéger ? – nos trahisons intimes et collectives liées à l’enfance, à la Nature, aux animaux, dans une société où tout va (trop) vite, où l’inutile s’accumule, où le rapport au vivant s’affole.

Hervé Spycher

L’artiste peut certes choisir de jouer avec ces limites de la sculpture, de la
dématérialiser, de dissimuler la proie pour montrer l’ombre ou de troquer les
formes pour des abstractions. Mais à qui s’adresse ces subtilités ? Qui regarde en nous et qui apprécie ? S’il faut parfois se doter de décodeurs culturels sophistiqués pour “comprendre” une oeuvre, il n’en faut aucun pour apprécier et pour ressentir ce qu’une oeuvre suscite en nous.

Le travail d’Hervé Spycher s’adresse avant tout à ces émotions spontanées. Artiste autodidacte, il propose une discussion sans intermédiaire académique entre l’oeuvre et le regard.
Ses sculptures sont soigneusement préméditées. Un thème survient et exige
d’exister, par tous les moyens, par toutes les techniques. Or, ce besoin de création oriente dès lors les choix de vie de Hervé Spycher qui se forme aux techniques de travail des matières qui constitueront ses oeuvres. Ébéniste, soudeur, tailleur sur pierre, ses oeuvres reflètent sa curiosité et son approche pratique du métier d’artiste
Le souci de l’équilibre anime toute la création de Hervé Spycher, de façon
concrète puisqu’il se confronte à toutes sortes de matières et de formes qui doivent sous ses mains trouver un accord de coexistence mais de façon plus subtile quand il cherche simplement à déjouer la gravité qui peut accompagner la confrontation avec l’oeuvre d’art. Ses création cachent ainsi des indices, jeux de mots qui font d’une créature fantastique digne d’une fresque+++ baroque une “Deux-chevaux” ou d’un Pégase courtaud propulsé par une hélice caudale un
“Pet-gaz”… Cet humour potache s’inscrit dans l’héritage revendiqué de Dada,
courant assez vaste et généreux pour faire de chacun un convive à sa table, grave ou joyeux, toujours ludique.
Docteure Apfel Marion.

Clément Richem

Clément Richem explore les relations du mouvement et du temps, entre petite et grande échelle, accélération et suspension. Faisant et défaisant des civilisations, des mondes et des univers entiers à hauteur de châteaux de sable, il emprunte au regard de l’enfant, à celui de l’architecte ou encore à celui du biophysicien pour générer une expérience aux résonances mystiques. Il interroge les relations entre humanité, nature et matière. Utilisant la gravure, le dessin, la sculpture ou la vidéo, il cristallise ses réflexions autour de processus de construction et de destruction, inhérents à la vie et à la création. Dans ses oeuvres, les éléments bruts ou artificiels s’opposent et fusionnent. L’artiste en souligne le caractère à la fois éphémère et éternel, et crée, tout en le documentant sur la durée, un univers mû par de constants phénomènes de régénérescence et de métamorphose. Louise Le Moan et Daria De Beauvais

Christian Seiter

Peinture et sculpture, deux arts du visible, ô combien complémentaires, mis sous nos yeux!
Depuis 1972, année de ses premières expériences en peinture, Christian Seiter a tenté, un peu par hasard en 2012, de rétablir le « libre-échange » -et non pas « l’autarcie »- de cet art avec la sculpture. Cela, au fur et à mesure de ses rencontres avec Sylvain Chartier, Gérard Starck et Patrick Lang, artistes et/ou professeurs qui l’y ont initié et soutenu.
Pour lui, la lumière et l’énergie sont devenus aujourd’hui les éléments principaux de sa peinture. Et ce lien, il a voulu le transposer dans ses premières sculptures où il travaille assidûment à saisir et capter les effets de la lumière sur la matière, tout autant qu’il prend plaisir à jouer avec les volumes, les pleins et les vides, grâce à cette même matière qu’il manie puissamment, assemble ou désassemble, modèle, élève jusqu’à trouver l’équilibre, la position dans l’espace architectural de l’oeuvre en devenir, celle qui lui donnera vie et sens pour ceux qui (l’)observent…
Une recherche passionnante et prenante, qui l’incite à poursuivre ces deux arts qui opèrent en parallèle et se rejoignent dans l’infini, afin de créer toujours et encore!

Michelle Laporte

Albert Hartweg

Tout en gardant ma passion pour l’aquarelle pure que je travaille régulièrement, l’exploration d’une autre voie pour une utilisation d’une grande liberté et sans tabous de ce médium en l’alliant, au fusain, à la craie, à la pierre noire, au collage est pour moi une vraie source d’inspiration.

Mon inclination naturelle pour les vieux matériaux et notamment les cartons d’emballage est largement présente dans mes œuvres depuis de nombreuses années. La couleur chaude du carton a souvent été un atout voire une priorité dans mes compositions. L’idée de recycler cette matière en l’utilisant, non plus comme sujet, mais comme support a fait tout naturellement son chemin, aquarelle après aquarelle. Ce support a l’avantage de pouvoir être travaillé en surface, mais également en profondeur en utilisant sa structure. Pour garder tout son effet visuel et susciter même une envie de toucher, le carton est fixé brut sur un châssis en bois.

Comme écrin, j’utilise parfois de vieilles tôles zinguées dont la teinte gris-bleu de tonalité froide s’harmonise à merveille avec celle du carton. Cet heureux mariage sublime les vibrations et les énergies que suscite l’expression d’un modèle. Ce sont moins des portraits que des regards, des émotions où aucune place n’est laissée aux faux-semblants ou à la simulation.

Ce travail est rythmé par la création de sculptures. Les œuvres plastiques entrent en résonance avec le pictural, les deux sont complémentaires.

Je ne désire pas m’exprimer plus avant sur mes sources d’inspiration, sur le détail ou le cheminement qui donnent l’impulsion, le déclic. C’est très intime. Le sujet émerge, prend forme et se libère pendant mon travail. L’humeur et les émotions du moment me guident. Je tiens à ce que chacun puisse laisser libre-cours à son interprétation, à ses sentiments.