Linus Finn Riegger

Linus Finn Riegger (b. 1996) works across film, performance, and drawing, exploring cinematic archetypes, play, and collective processes.
He engages in collaborative initiatives such as Small Cameras Operation (SCO) by Hsiao-Yen Yao and Lucie Lin, a film production company focused on mixed-media film and art mediation.

Since 2025 he is part of Collective Heartbreak, a group of nine artists experimenting with voice, choreography, and forms of collective writing.

Zanbagh Lotfi

A reflection on painting, displacement, and identity

As a bystander painter I perceive the world through my experiences in the diaspora, resulting from a combination of displacem ents and mobilities. My

paintings are a collection of images, narratives, emotions and memories that arise from my transitions from one point to another, from translations from

one culture to another, and therefore from encounters with a diversity of spatiotemporal worlds.

My endeavor in my paintings, has been focused on understanding and discovering new relationships with my SELVES and my surroundings. Exactly for this

reason, my paintings prominently feature liminal (in-between) spaces, personal and collective memories, and a sense of timelessness or temporal overlap

(or inter-temporal translation).

 

In many cases, I use a multilingual 

installation to offer the public the possibility of feeling  a part of the work.

Quentin Mervelet

Dans mon travail, j’explore la pluralité des gestes et des techniques issue des savoir-faire et d’histoires culturelles liés aux corps en mouvement. Les lieux de partage, les espaces de travail et de fête deviennent des sphères avec lesquelles je dialogue dans mes performances, mes sculptures et mes installations.  Ma pratique trouve son origine dans les gestes que j’observe et produis, issus du monde de l’artisanat, de la vie quotidienne, de la danse et du cirque. J’en tire des techniques, des réflexions théoriques et des sujets afin de questionner les notions de transmission, disparition et transformation des savoirs dans notre société. C’est en entrant en relation avec divers objets et matériaux, guidé par leurs fabrications et leurs capacités, que surgissent des images poétiques, des sensations et des instants qui interrogent nos manières de regarder et d’agir.

Eliott Aubey

Ma pratique artistique à pris forme à l’intersection de la scène théâtrale et de l’atelier d’artiste, liant ces lieux par une pratique du dessin. Formé à l’atelier de scénographie de la HEAR à Strasbourg, j’ai mis y formuler mon intérêt envers les limites et les porosités existantes entre une scène et son contexte de création. Mon intérêt se portait sur les impossibilités d’habiter un lieu, une expérience ou encore une émotion vécue comme non consentis. Cela à orienté mon travail autour des notions d’héritage et de secret : ces sujets me poussant à interroger plus spécifiquement la place du silence dans nos transmissions et les potentielles violences qui gravitent autour.

Marianela Leon Ruiz

Danse-performance et arts visuels

 

Mon materiel du travail principal c’est le corps. C’est le corps que nous voyons, celui qui accompli des actions, et celui dans lequel notre esprit opère mystérieusement.

 

Mon travail de danse-performance est une exploration au sein de ce milieu. Et la performance en direct devenant le moment crucial d’échange entre les corps. Au-delà de ce que nous savons.

Même en dehors des objectives et des intentions de l’artiste.

Cette ouverture comporte un risque, mais elle est fondamental pour entrer dans le réel.

Bien que je réalise beaucoup de vidéos, c’est lors des action en direct que on parvient les plus souvent à ouvrir ce fossé.

 

D’un autre côté, je suis pleinement intéressée à la transmission. C’est pourquoi je donne des cours où l’on développe la conscience corporelle et l’usage créatif du mouvement ainsi que la perception en action. Ce sont en vraie des ouvres d’art collectives, des ouvres de vie en action artistique.

 

Ma formation initial est en arts visuels. J’ai étudié les beaux-arts en Espagne. Je n’ai jamais abandonné les arts visuels, que ce soit le dessin, la peinture ou le modelage. Il y a des occasions où c’est ça qui pousse.

Mario Castellanos

Mario Castellanos ist ein Künstler und Bildhauer, dessen Werk an der Schnittstelle von organischem und symbolischem Ausdruck liegt. Er untersucht die Spannungen zwischen Materie und Leere und entwickelt eine klare, eigenständige Bildsprache ausschließlich aus Metall. Dabei verbindet er handwerkliche Techniken mit industriellen Prozessen, um Werke zu schaffen, die innere Landschaften, fragmentierte Körper und traumartige Strukturen evoziieren.  Im Verlauf seiner Karriere war Castellanos in zahlreichen nationalen und internationalen Ausstellungen präsent. 2015 nahm er am britisch-mexikanischen Kulturprogramm „Año Dual“ teil, und 2016 zeigte er eine Einzelausstellung in London mit Unterstützung der mexikanischen Botschaft. Seine Arbeiten wurden zudem in wichtigen Galerien und kulturellen Institutionen in Mexiko-Stadt und Oaxaca gezeigt, wodurch er sich als eine markante Stimme der zeitgenössischen Skulptur in Mexiko etablierte.  Neben der Galerietätigkeit entwickelt Castellanos großformatige Installationen für Musik- und Kunstfestivals, die immersive Erlebnisse zwischen Skulptur, Rauminstallation und Performance schaffen. Seine Arbeiten verbinden visuelle Kunst, Klang und Körperlichkeit, wodurch der Betrachter in sensorische Erfahrungsräume eintaucht.  Derzeit lebt und arbeitet Mario Castellanos in Oaxaca, Mexiko, wo er kontinuierlich neue Werke entwickelt, die Form, Materialität und Bedeutung hinterfragen und den Dialog zwischen Skulptur, Raum und sinnlicher Wahrnehmung erweitern.

Sebastian Schachinger

R. Sebastian Schachinger is interested in life. Within his
work, he offers a philosophical gaze on concepts such as time,
work, object-hood and the social constructs associated with
them. Through large-scale installations, sculptures, sound, or
performances, he explores tensions between objects, personal
memories, the body, machines and the various mechanisms and
relationships they engage with each other. Schachinger views
performances, often arising unrehearsed and in its course spon-
taneously, as a practice to learn about the world through physical
experiences – his body as a ready-made and container.

Catherine Keller

Mon travail artistique est né d’un parcours de vie marqué par des transformations profondes, où la créativité s’est imposée comme un fil conducteur essentiel. À travers la musique (harpe, percussions, instruments naturels, chant intuitif), les arts plastiques et le land art, j’explore les liens entre intériorité, nature et résilience.
Ma démarche s’ancre dans une exploration des états intérieurs, des zones d’ombre et des ressources, ainsi que dans une recherche autour de l’identité féminine, du corps et des liens aux racines, au vivant, à la Terre. Inspirée notamment par des pratiques chamaniques, mon approche reste profondément ancrée dans l’expérience sensible et concrète.
Je développe une pratique à la fois introspective et collective, alternant créations personnelles et propositions partagées : voyages sonores improvisés, performances et interventions participatives. La cocréation y occupe une place centrale, comme espace d’expression, de transformation et de reconnexion.
Je considère la créativité comme une capacité universelle, accessible à chacun, et cherche à ouvrir des espaces où elle peut se déployer librement chez les personnes présentes.

Élisabeth Brucker

La pluralité est pour moi synonyme de vie. Ainsi il serait impensable de ne pas m’exprimer de plusieurs manières.

 

Artiste poétesse, j’écris, je peins, je photographie, scénographie. C’est un bouillonnement qui naît de l’envie de traduire une intériorité inaperçue lorsqu’elle est laissée sous silence. On m’a souvent considérée réservée, voire timide, à des années lumières de mes ressentis profonds ; tandis que sous le projecteur artistique l’enthousiasme invisible se déploie.

La poésie se fond dans chacune de mes productions comme dans un souffle. Lorsque je ne prolonge pas les mots jusqu’à la performance, ils imprègnent mes dessins ou ma peinture, qui forment une exploration musicale tout en volutes, en résonnance.

Quelle que soit la technique, je travaille beaucoup sur le trait et la transparence, notamment sur papier, un matériau à la fois fragile et millénaire.

De ces floraisons délicates, je capte encore les fragrances par la photographie d’une autre manière.

Mes créations, même imprégnées des sinuosités interrogatives de la vie, convergent vers l’apaisement et la lumière, cette lumière dont, j’en suis convaincue, nous pouvons tous nous laisser traverser.

Macha Luchankina

Maria Luchankina est artiste plasticienne et docteure en arts.

Sa pratique se situe à la croisée du dessin, de la performance, de la marionnette, de la sérigraphie et surtout de la gravure,. À travers des formes sensibles et souvent hybrides, elle développe un travail de recherche-création autour des relations entre humains, animaux et milieux.

Son travail explore les écologies sensibles, les imaginaires du vivant et les manières de percevoir autrement ce qui nous entoure. Forêts, animaux, figures fragmentées ou en transformation traversent ses œuvres, qui interrogent la place du corps et les frontières entre le vivant et l’inerte. La marionnette et les dispositifs performatifs occupent une place centrale dans cette recherche, comme formes de présence instables, entre objet et corps.

Attachée aux pratiques de terrain et aux dynamiques collectives, elle développe également des projets participatifs mêlant création artistique et transmission, en lien avec des territoires et des publics variés. Son travail donne lieu à des expositions, performances, éditions et projets hybrides, où se rencontrent image, geste et récit.