jacques Lamotte

Artiste peintre explorant le paysage imaginé, abstrait , sublimé.
Présent dans des galeries en France, Belgique,Canada qui le représente dans les foires ( St-art, art up, artKarlsruhe )

Tatiana Simmen

Je suis une touche-à-tout et ma tête est en constante ébullition, pleine d’idées et d’envies créatrices.J’aime varier les supports, tester de nouvelles techniques, explorer la matière…Au sein de cette effervescence, mes stylos, mes pinceaux, mes doigts, donnent naissance à un univers poétique et sensible d’où émane mes sujets de prédilection, le monde Animal et Végétal, la Sieste et bien entendu…la Femme.Je vous dévoile ici les premiers portraits de ma série « l’Envolée », réalisés à la gouache sur papier.C’est un projet qui me tenait à cœur et qui m’a fait poussé des ailes !Mes femmes incarnent la Féminité, en toute simplicité.Elles sont fortes, belles, courageuses et fragiles à la fois ; elles nous racontent une histoire, libre d’interprétation.Les oiseaux qui les accompagner sont comme une extension d’elles-mêmes,complices, sauvages, ils sont la métaphore de la liberté, de leurs « Envolées ».

Maxime Peltier

Démarche :

J’arpente en immersion de plusieurs semaines des espaces naturels à travers l’Europe (Alpes/Islande/Madère…) pour me faire le témoin de leur animation solitaire. Je documente mes expéditions par la photographie que je tire ensuite artisanalement en cyanotype, je reviens enfin dessus avec la peinture à tempera. L’union de ces deux techniques anciennes me permet de reconstruire le chaos éprouvé dans l’instant sur le terrain. Ici la nature n’existe pas, il s’agit seulement d’un regard désignant l’artifice.

Georgette

Autodidacte depuis 30 ans.
A la manière de la figuration libre, ma peinture est faites de liberté, d’ énergie, les couleurs s’ entrechoquent sans complexe. Une énergie que je puise a travers les rencontres, la musique, la société par différents thèmes.
Un regard positif dynamique , coloré, qui laisse entrevoir la vie comme un rêve permanent !
Je suis également intervenante en Art plastique auprès de différents publics.

Grégory MORIN

Enfant, Le Roi des Ballons est tombé dans la soupe de contes et légendes, saupoudrée de quelques cuillers de peinture, de cinéma, d’illustration jeunesse et une pincée de mots et merveilles. Le temps s’est occupé du reste et désormais il invente ses propres histoires, raconte ses propres personnages à travers l’image, ici et là, sur papier ou sur les murs en clamant haut et fort, tel une tête couronnée du dessin : « Mon royaume pour un crayon !!! »

Laurence Scheer

Laurence SCHEER vit et travaille à MARLENHEIM, elle découvre la gravure avec Joël ROCHE puis s’inscrit aux ateliers de la HEAR avec Odile LIGER.
Ses inspirations sont multiples mais le plus souvent figuratives.

LOUIS DANICHER

Il faut avoir l’esprit tant soi peu scientifique pour s’attarder à cet inextricable fouillis végétal qui fait bordure des chemins de terre.
Mais il faut surtout être poète pour donner à ces accotements de la magnificence!
Louis Danicher porte en lui et l’un et l’autre, ce qui le rend parfois déconcertant lorsque dans son travail pictural le poète se joue bien souvent du scientifique;
Et c’est ce regard poétique qui peut faire surgir des bas-côtés des chemins de campagne et de forêt, des paysages dont la grandeur, la beauté et la force nous ravissent autant qu’ils nous inquiètent.
texte : Isabelle Schmitt

Daniel Göttin

Statement

Als freischaffender bildender Künstler setze ich mich seit mehr als 30 Jahren mit architektonischen, räumlich-zeitlichen Situationen auseinander. Anhand der architektonischen Vorgaben entwickle ich ein Vokabular zur Artikulation und Verständigung von Raum, Zeit und Ort und der Orientierung des Menschen darin. Meine künstlerische Arbeit umfasst vor allem ortsbezogene Installationen und Interventionen, Kunst im öffentlichen Raum, aber auch Objekte, Bilder, Papierarbeiten und Druckgrafik.

Für viele Projekte und Ausstellungen konzipiere ich Arbeiten direkt auf die gegebene Raumsituation hin, welche die örtlichen, technischen, institutionellen und finanziellen Vorgaben von Seiten der Veranstalter berücksichtigen und einbeziehen. In der Regel bestimmt die reale örtliche Situation meine Arbeitsweise, indem ich den Ort so belasse, wie er ist, also keine raumverändernden An-, Um-, oder Zusatzbauten anbringe, um den Ort meinem künstlerischen Konzept anzupassen oder ihn auszublenden. Im Gegenteil: ich entwickle mein künstlerisches Konzept aufgrund der realen örtlichen Situation. Der Ort bleibt als Realraum zentraler Bestandteil der Ausstellung und verbindet sich so mit meiner Arbeit zu einer neuen temporären und auch einmaligen Einheit. Die meisten installativen Arbeiten existieren nur für die Dauer der Ausstellung und werden danach wieder abgebaut und aufgelöst. Als temporäre und ortsbezogene Eingriffe sind sie zeitlich limitiert sicht- und wahrnehmbar, und weder mobil noch einfach handelbar.

Meine installativen Arbeiten verstehe ich als Entwicklung in der zeitgenössischen Kunst, mit einfachen Mitteln und komplexen Bezügen einen temporären realen Ort zu schaffen, um direkte und unmittelbare Wahrnehmung in der Realwelt herzustellen und einen ästhetischen Austausch zwischen Menschen mit unterschiedlichstem Interesse und ‚background‘ und zu ermöglichen. Die Kunst entwickelt sich rasant und in viele Richtungen. Gleichzeitig ist sie spartenübergreifend und zukunftsweisend. Neue Medien spielen eine grosse Rolle, wobei oft eine Verschiebung der Realitäten stattfindet. Meine installativen Arbeiten sind aufgrund des realen Orts konzipiert, was eine direkte temporäre oder auch permanente Verbindung der künstlerischen Intervention mit dem Ort selbst ermöglicht. Intervention und Ort können als einheitliches ästhetisches Erlebnis, als visuell und physisch gleichberechtigter Moment der Begegnung wahrnehmbar werden.

Parallel zu den installativen Arbeiten stelle ich Serien von Bildern und Objekten her, die jeweils einem inneren Konzept folgen. Je nach Thema sind es Variationen oder Einzelarbeiten. In jüngster Zeit konzipiere ich auch installative Arbeiten in Kombination mit Bildern und Objekten.

Daniel Göttin
2018

Nicole Hassler

Nicole Hassler, plasticienne, fait partie d’un mouvement conceptuel minimaliste, influencée dans les années 1980, par la philosophie de la phénoménologie (philosophes et logiciens Edmund Husserln, L. Wittgenstein) et par le texte « Beginning Again » écrit par Marcia Hafif, fondatrice du groupe « Radical painting » avec Olivier Mosset.

Nicole Hassler s’intéresse à l’essence de la couleur, à son apparence.

 

Son médium principal est la peinture, mais d’autres techniques telles que la photographie, la vidéo et des œuvres en 3D sont également présentes dans sa carrière.

Elle crée des œuvres qui remettent en question les frontières instables entre ce qui est considéré comme de l’art et ce qui ne l’est pas. Ses œuvres témoignent de l’histoire et du discours de l’art contemporain, du néo-féminisme, du consumérisme et de l’industrie. En s’appropriant les couleurs que nous mettons sur la peau, Hassler revendique le droit à la consommation. Elle définit les codes tendance de la mode cosmétique dont les titres évocateurs de ses peintures révèlent l’identité. Elles font référence à l’industrie de la beauté, à l’image de la femme et à la mode mondialisée. Nicole Hassler produit des peintures étonnamment autonomes et invente une sorte de classicisme dérivé de codes éphémères.

 

Ses œuvres font souvent références à des peintures célèbres, comme par exemple la série Arlequin, 2011, dont la composition rappelle certaines nuances de peintures renommées ou Collection Printemps-été, 2005, des peintures au fond de teint destinées aux Madones de la Renaissance ou le mur rose peint à la FabrikCulture de Hégenheim réalisé avec une recette importée en France par Catherine de Médicis.

 

De 2022 à 2023, l’artiste a collecté les rouges à lèvres de 200 femmes, qui ne les portaient pas lorsqu’elles portaient un masque médical pendant la Covid. Nicole Hassler a créé une œuvre d’art gigantesque composée de 200 peintures de rouges à lèvres avec le prénom de la donatrice sur le côté du tableau.

L’œuvre s’intitule Art lovers’ lipsticks, 2022-2023 et un livre a été publié.

Texte: Denis Simon, Genève