Mireille Werner

Artiste plasticienne, maquilleuse et perruquière pour la scène, le théâtre et l’opéra, je baigne dans la création depuis l’âge de 18 ans. Mon parcours s’est construit au croisement des arts vivants et des arts plastiques, nourri par le geste, la matière et la transformation.  Formée aux métiers du maquillage et de la perruque, j’ai développé un savoir-faire exigeant au service du spectacle, en participant à de nombreuses créations pour la scène et des productions lyriques. La plumasserie est venue enrichir mon univers, apportant légèreté, mouvement et poésie à mes réalisations. Chaque discipline dialogue avec les autres : le maquillage devient peinture, la perruque sculpture, la plume matière vivante.  Parallèlement à mon travail pour le spectacle, je mène une recherche personnelle en peinture et en art plastique. Mon travail explore la matière, la lumière et les contrastes dans un langage sensible et intuitif, souvent proche de l’abstraction. J’aime faire émerger l’émotion à travers des textures, des superpositions et des traces. La création est pour moi un espace de liberté, mais aussi de profondeur.  J’organise deux expositions par an dans mon atelier, lieu vivant de création et de rencontre, et je participe régulièrement à d’autres manifestations artistiques. Mon travail a notamment été présenté à Amsterdam ainsi qu’au Carrousel du Louvre, parmi d’autres expositions ponctuelles en France et à l’étranger.  Dans le cadre de commandes d’art sacré, j’ai réalisé la fresque baptismale de l’église de Herrlisheim, ainsi que le chemin de croix de cette même église. J’ai également créé le chemin de croix pour l’église de Offendorf. Ces œuvres s’inscrivent dans une recherche artistique où matière, lumière et symbolique dialoguent avec l’espace architectural.  Qu’il s’agisse d’un visage, d’une plume, d’une perruque ou d’une toile monumentale, il s’agit toujours pour moi de révéler, transformer, sublimer.

Joana Amora

Joana Amora est une artiste-jardinière originaire de Rio de Janeiro, Brésil (1999). Son travail biomimétique explore les relations entre l’art, les processus naturels et sociaux. Notamment avec la photographie, la vidéo, le dessin, les objets, l’installation et la performance. Elle dialogue avec les biomatériaux naturels et humains, comme des plantes, champignons, cheveux et le corps humain.

Joana interroge notre relation au vivant et aux écosystèmes qui nous entourent, à partir des œuvres vivantes mêlant réalité et imagination.

Sa démarche artistique est enracinée dans son expérience du mouvement agroécologique au Brésil depuis 2017, qui constitue la base méthodologique et éthique de son travail.

Le travail de Joana flirte avec l’Earth Art, la performance et l’art conceptuel, en développant des œuvres qui connectent les individus aux paysages qu’ils habitent. Par la marche, l’émerveillement et l’organisation de ses trouvailles, elle conçoit des pièces qui invitent à une réflexion sur notre relation au vivant. Cette pratique lui a appris à comprendre et collaborer avec les écosystèmes, en valorisant la biodiversité et les connexions qui relient tous les êtres vivants — de toi à la plante, de la plante au champignon, du champignon à l’air, de l’air au soleil, du soleil à la terre.

À travers sa pratique artistique, elle nous invite à cultiver la vie, comme on cultive un jardin.

Les trois axes fondamentaux :

la Nature comme sujet et collaboratrice ;
l’intime, le collectif et ce qui émerge entre eux ;
et l’art comme processus vivant.

Juliette Dignat

Glaner des petits rien, des fruits, des bruits, des images, des états d’âme.
Les mettre au fond de mes poches pour les dessiner, les infuser, les écouter, les manger.
Pour construire et me raconter des histoires surtout, et à mon tour disperser ces petits rien, qui germeraient un peu partout.  Des récits pour comprendre le monde qui nous entoure, réinventer des causes communes et faire collectif.  A partir des éléments récupérés j’invente des histoires, des espaces fictionnels, où humains et non-humains se rencontrent, s’apprivoisent, se joignent; font communauté.
La fiction est pour moi une invitation, un moyen de partager et rassembler autour des enjeux
sociétaux et environnementaux actuels. Pour mieux rentrer dans celle-ci et la transposer  en expérience vécu, j’intègre à mes travaux une dimension scénographique et/ou sonore. 

 

Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.

Mr Rozarc

Présentation J’ai grandi en Alsace où j’ai entrepris des études d’architectures. Durant mon parcours, j’ai toujours été attaché à la question du « chez-soi », la façon dont les humains s’approprient l’espace, y créent des souvenirs, et le gardent en mémoire. Dans ma pratique de l’art, j’explore cette interaction fragile entre les éléments à ma disposition, et la manière de les réassembler pour créer un nouveau « tout »; Cet acte traduit le point de rencontre entre mon imaginaire, le lieu, les matériaux, et ma temporalité propre. Ainsi, mes œuvres peuvent prendre la forme d’assemblages en pierre et bois, à la limite entre équilibre et effondrement; Traduisant l’idée d’appropriation physique du lieu, puis sa disparition lorsque je le quitte, seule la photo demeure (ma mémoire). Ou des altérations de photographies, mettant en valeur des formes perçues dans le paysage et traduisant l’appropriation mentale, l’imaginaire. Ou encore de simples statuettes en terre crue, pouvant soit disparaitre sous les intempéries, soit être recueillies par quelqu’un qui se les approprie, prolongeant ainsi leur durée de vie.

Thierry Amarger

Fragilité mais aussi hasard, mouvement, ordre et chaos sont au cœur de la démarche plastique de Thierry Amarger. La simplicité des moyens et des matériaux mis en œuvre caractérise son travail. Que ses créations prennent la forme de dessins, sculptures, installations ou encore d’actions faisant intervenir le public, elles ont pour point commun un travail graphique : signes accumulés, superposés, enchevêtrés qui deviennent réseaux, structures simples ou complexes.

Anne Vigneux

Anne Vigneux, plasticienne, vit et travaille en Alsace. Après une maitrise en Arts Plastiques, elle a étudié la scénographie aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Attentive au monde végétal, elle aime travailler à partir d’éléments glanés dans la nature. Ses récoltes, qui alimentent son cabinet de curiosités, constituent le matériau de ses créations. Pistils, graines, feuilles, branches deviennent de fragiles sculptures végétales, servent de médium ou posent silencieusement afin d’être dessinés. Son intérêt pour la botanique l’amène à poser un regard curieux et contemplatif sur le monde vivant.

Alison Metté

Alison Metté crée et développe en 2010 sa marque qui porte son nom. Elle y exprime son style en créant des boucles d’oreilles, colliers ou bagues aux formes audacieuses et élégantes en très petites séries ou des modèles uniques. Son travail se caractérise par des textures et jeux de lumière qu’elle crée avec le métal. Les répétitions et croisements de motifs se reflètent dans ses collections qui oscillent entre floral, graphique et géométrique, naviguant entre le figuratif et l’abstrait. Chaque pièce conçue est le fruit d’une exploration et s’articule autour de techniques comme la réticulation.
Une fois finis, les bijoux sont dorés à l’or fin 24k.

Design Cul.

Design cul. est une lieu de découverte du design culinaire à travers des projets de designers internationaux.

François Briand

François Briand s’intéresse à montrer des corps cachés, que ce soit des objets, des plantes ou des animaux. Il rejoue des mythes ou s’en inspire pour leur donner une autre résonnance vis-à-vis de notre époque aux technologies troublantes. Sa formation de souffleur de verre l’a lié à la matière minérale puis vivante, de laquelle il réalise des œuvres qui s’amusent à bouger, à vibrer, à clignoter tout en attirant humblement l’attention. Il rejoue « La tentation de Saint-Antoine » dans un parc d’attractions aussi étrange qu’inquiétant ; s’exile dans le désert de Marfa pour rejouer à deux, une robinsonnade ; moule l’intersection de plusieurs humains pour qu’iels accouchent d’un être vivant surréaliste ; invente une révolte de balais au milieu d’une friche industrielle ou fais sortir du placard des dildos pour les présenter au centre Mondial de la Paix. Un univers sculptural empreint de réalisme magique s’en dégage, révélant ainsi l’impossibilité de saisir le monde plein de curiosités et de belles nuances.

Justine and Cow

Pratique artistique textile depuis 2012 et peinture sur bois depuis 1983
BEATEP, animation Personne Agées- Strasbourg 2004
Formation de Tailleur sur Cristaux – Sarrebourg 1983
Galerie Barbara Wartenberg, Bad Belingen (D) depuis 2013
Galerie l’Escalier, Brumath depuis 2013
Galerie Ligne Bleue Sélestat, 2016, 2017
Galerie Decorde Strasbourg 2017 à 2019
Pour l’Amour du Fil Nantes, depuis 2017
Carrefour Européen du Patchwork Sainte Marie aux Mines depuis 2013
Salon Objet Textile Manufacture Roubaix en 2013
Festival du Point de Croix Kutzenhausen 2015 et 2016