Anais Touchot, est née en 1987. Diplômée des beaux-arts de Brest en Art et Design, en 2011 et 2010, elle produit des installations en utilisant des matériaux modestes, pauvres pour créer des espaces majoritairement praticables.
Selon une esthétique du « Do it yourself» à partir de gestes simples, elle déconstruit et reconstruit des objets, des espaces, des situations, inspirés par des coutumes locales, des bricolages mal foutus. »
Je suis fabricant d’absurdités, inutiles et incongrues, drôles et pas drôles, qu’on pose ou qu’on accroche, avec des choses à voir et à imaginer si on les regarde de front.
Mes idées naissent le plus souvent d’un jeu de mot ou d’un malentendu ( voire d’un malvu ). Puis sous l’effet de techniques hasardeuses et variées mais relativement efficaces, elles prennent vie et peuvent enfin se répandre et proliférer librement sous l’œil attendri de leur créateur.
Meine Arbeiten sind motiviert vom physischen oder medialen Alltag. Fundstücke und Sammlungen stehen oft am Anfang eines längeren Prozesses der Transformation, persönliche Erfahrungen schwingen im Hintergrund mit. Musik spielt eine Rolle. Ich suche nach einer einfachen Sprache, ohne deren Vieldeutigkeit preiszugeben.
Das Rätsel des perfekten Zufalls ist Animation und Beweggrund für Sandra Raus Kunstschaffen. Neugierig folgt sie Impulsen, im drunter und drüber der Kombinationsmöglichkeiten, schält sich derweil Narratives heraus, entsteht visuelle Poesie. Sandra Rau verlässt sich auf die blitzschnelle, intuitive Wahl und überlistet so ihre alltäglichen Denkmuster.
Je comprends le textile comme un lien entre l’architecture et ce que nous portons sur la peau. De ce lien, je tire des conclusions sur les comportements humains, les changements culturels et leur influence sur l’environnement.
Mes travaux naissent de photos qui témoignent d’observations anthropologiques urbaines.
Un autre aspect important dans mon travail est la création avec mes mains, de toucher la matière et inventer des textures. Le tissage est particulièrement important, il reflète l’idée profondément humaine de la construction, de l’organisation et du besoin de façonner l’environnement immédiat.
Je suis designer textile et fondatrice du studio dorothee haller à Mulhouse. Je travaille principalement avec des chutes et des surplus de l’industrie textile locale ou des produits à faible empreinte écologique. Je les comprends comme ressource de haute qualité qui mérite d’être revalorisé. Ma pratique oscille entre art, artisanat et design. Je conçois des pièces uniques, mais aussi des séries limitées de plaids, tapis et coussins.
Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.
Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.
Du métissage Hopi à la gueule de bois coloniale en finissant par l’exotisme noir, mon travail se lit et se raconte comme une succession d’événements à la fois intimes et collectifs, pour donner naissance à une réinvention du monde.
Mon travail prend la forme d’installations, de dessins, d’éditions ou encore de performances.
En cristallisant mes expériences sous la forme d’expositions, j’ai pour ambition de faire pénétrer le spectateur dans un instant révélateur de nos fantasmes et de nos angoisses. La réalisation d’éditions, de recueils, d’écrits et de conférences vient éclairer mes recherches sous un autre jour : j’organise ainsi le sauvetage d’une pensée en devenir, laissant mes recherches, toujours inachevées, hors de tout enfermement dogmatique.
Les recherches d’Élise Alloin engagent les notions contemporaines depaysage, de no man’s land, de dispositifs, d’*in-situ* qui impliquent ainsi
les corps et la mémoire de l’expérience, sans quoi il ne serait jamais
question d’*habiter*, ni de la construction de *lieux*.
Toutes les oeuvres de l’artiste interrogent des manières de prendre position
– dans un espace artistique, mais aussi social et politique au sens du
commun – la sculpture étant à son sens une affaire de « position de corps
dans un espace ». Par une mise en tension entre des matières, entre des
corps et des choses et par la confrontation de temps et d’espaces étrangers
les uns aux autres, les oeuvres d’Élise Alloin agencent dans l’espace une
équation entre ces éléments pour produire des questions spécifiques aux
contextes d’accueil de l’oeuvre, permettant d’offrir une forme à appréhender
pour l’impensé.
Depuis 2011, les recherches de l’artiste autour du phénomène physique
invisible et insensible qu’est la radioactivité catalyse l’ensemble de ses
réflexions sur la sculpture comme expérience donnant *lieu*. Son travail se
développe notamment depuis 2014 dans le cadre d’une collaboration active
avec des chercheurs en physique nucléaire de l’Institut Pluridisciplinaire
Hubert Curien (CNRS/Université de Strasbourg).
Plaisir d’Offrir c’est le rendez-vous de 4 créatrices, Lorine Boudinet, Claire Boullé, Géraldine Legin et Alice Pessey, toutes quatre issues de la Haute École des Arts du Rhin.
L’idée naît du plaisir d’assembler nos recherches personnelles de manière sporadique et athlétique. Chaque rencontre donnant lieu à un cahier.
Sous différents médiums, à travers nos pratiques distinctes, dans l’objectif d’une édition minimale, nous nous plaisons à vous offrir l’aperçu de nos brouillons, recherches ou travaux plus conséquents sous la forme de livrets numérotés tout au long de l’année.
Plaisir d’Offrir est littéral et expérimental.