Pratiques : Dessin
Frédérique Rich
CHEVAL CAILLOU ET TASSILI
Une série de planches Du roman graphique « Cheval Caillou ». Un jeune garçon enfourche un caillou. Un caillou comme la forme la plus basique de la nature. Un caillou comme le noir de l’encre du pinceau. Un caillou comme un équipier traversant les contrées des Cévennes jusqu’au Botswana, en passant par la cité antique de Palmyre. Une chevauchée improbable dans des paysages mémoires, des paysages blessés ou magnifiques.
Quelques autres planches couleur du roman graphique « TASSILI, une femme libre au néolithique ». Quand un homme et une femme s’opposent à leur tribu pour vivre leur amour, quand le Sahara était vert et parcouru d’antilopes.
Diane Albisser Rostalski
La pratique artistique de Diane Albisser est basée sur la peinture (acrylique majoritairement), sur toile, sur bois le plus souvent, parfois sur objets (boîte d’allumettes, boîte à cigare, chute de bois…) avec, depuis quelques années, une fréquente utilisation de la feuille d’or. Sa peinture est figurative, centrée sur la représentation de personnages.
Diane Albisser est passionnée par l’histoire africaine-américaine, et a toujours travaillé sur des problématiques relatives à l’histoire du peuple Noir, et à l’invisibilité de celui-ci dans l’art occidental.
Sa pratique de la peinture s’articule autour du « monde noir » : références le plus souvent au peuple afro-américain, mais aussi au vodou, parfois à l’Afrique. Elle peint des portraits et des scènes où figurent des personnages, dans divers formats, allant de la miniature au plus grand format. Bien que pouvant souvent évoquer la Louisiane, le Mississippi, les lieux et époques restent flous, permettant à l’imaginaire du spectateur de voguer au gré de ses propres références, souvenirs, préjugés, rêves… Ses personnages sont des fantômes, nés dans son univers suite à ses recherches historiques et à ses lectures inspirantes telles que Toni Morrison, Colson Whitehead, James Baldwin, James McBride, Elvan Zabunyan…).
Invisiblité ou représentations négatives dues à l’Histoire (esclave, servante, ou sauvage fantasmé…), le travail de Diane Albisser laisse transparaître la volonté de créer une autre iconographie, allant de la représentation simple d’une personne pour ce qu’elle est, par le portrait par exemple, ou jusqu’à la sacralisation, avec des icônes de madone noire à l’enfant…
Depuis 2015, Diane Albisser a commencé en parallèle un travail sur la figure de l’alsacienne, souhaitant revisiter ses racines et le patrimoine de sa région natale. Ses alsaciennes sont déclinées de différentes manières : vêtues ou nues, en pied, portrait ou encore aux champs, noires ou blanches, parfois même en icône… Ces séries de peintures sont à la fois un hommage à la coiffe traditionnelle, à la femme alsacienne, et aussi la proposition d’un regard neuf sur une Alsace contemporaine, ouverte et cosmopolite.
Marie-Aude Yesou
Liberio De Bastos
Liberio s’exprime au travers de différents médiums et a l’habitude de les combiner entre eux. Ceux-ci sont des plus variés de la gomme arabique, aux encres, des pastels aux huiles et autres. Il a ainsi développé des techniques mixtes propices à accompagner la phase de création. L’obtention des couleurs est également variée de l’utilisation de pigments bruts, brou de noix, graphite,…
Violaine Douarche
Ulrike Weiss
Marie Drea
Philippe Haag
