Sna Temiti

Temiti Sna parle du vivant qui peuple notre quotidien, de l’être humain et de sa part animale. Elle narre des histoires vraies où l’être humain poursuit son discours avec la nature où chaque petit détail compte. Des histoires d’hommes, où le mal défie le bien, le côtoie et essaie sans cesse de prendre le dessus… Mais le conteur narre aussi l’espoir, le bonheur, la joie, l’amour et tous ces instants éphémères qui font la vie.

Issue de la gravure traditionnelle (Eau-forte, Aquatinte, pointe-sèche, mezzo tinte), Temiti Sna explore les différentes facettes des matières recyclables tout en préservant la beauté et la magie de l’estampe.

Valérie Merli

Mon métier de calligraphe pratiqué dans l’art du trait à la plume et au pinceau depuis 2006, m’invite à m’engager chaque jour à travers la transcription d’écritures latines anciennes et contemporaines aux architectures complexes, aux formes et aux courbes, aux pleins et déliés sous tension, aux croisements millimétrés, me poussant à des acrobaties folles du geste posé et dynamique dont l’équilibre fragile ne tient parfois qu’à l’énergie insufflée au trait.

Myriam Martel

Depuis toujours l’art suscitant des émotions m’intéresse et m’interroge ; ce qui m’a conduit à poursuivre des études de design objet à l’École de Beaux-Arts et Arts Appliqués de Metz (57).

Mes origines et ma culture asiatique me montrent l’importance d’ouvrir nos yeux et nos sens ; ressentir ce que l’on voit, touche, goûte et sent. 

Ce que j’ai approfondi plus tard, notamment avec l’étude du Feng shui classique chinois ainsi que la pratique du qi gong et du tai chi.

Sur les différents supports travaillés, les matériaux naturels et en lien étroit avec notre environnement sont privilégiés. Du monde végétal je puise mon inspiration.

Aujourd’hui mes créations sur acier s’inscrivent dans une démarche où la notion du Temps est centrale, avec des questionnements sur la valeur que nous voulons bien lui porter ou lui donner…sur nos tentatives de l’apprivoiser, de le maîtriser, ou sur des ressentis qui ne peuvent être que très personnels.

Jasminka Stenz

Jasminka Stenz est chorégraphe et danseuse de scène et recherche les relations entre les corps, les frontières interpersonnelles et l’esthétique non conventionnelle. Elle se concentre sur l’innommable en se posant la question de savoir ce que l’on veut comprendre quand on regarde la danse. Il évolue dans le domaine de la composition instantanée, de la musique, de l’improvisation et de la performance sur des scènes et des non-scènes ou des lieux qui deviennent une scène au moment où quelqu’un observe des corps en mouvement. COLLABORATIONS avec: Lea Kieffer, Deva Schubert, Rowan BLOCKEY, Michael Shapira, Gilda Bartel, Tarren Johnson, Michael Müller, Diethild Meier, Jennifer Ocampo Monsalve et Zeitgetroffen-Kollektiv, Tresure-Figure-Os-Kollektiv, ICRA, Imprevu #, Dustin Zorn, Gábor Hartyáni, Tobias Giezendanner. En plus de son travail de créatrice de danse, Jasminka Stenz est professeur de danse et coach de danse pour l’improvisation, la performance, la composition, l’improvisation de contact, le tango de contact et le tango-argentin. Vos ateliers s’adressent à différents groupes de personnes. Depuis plus de dix ans, elle travaille également à temps partiel comme aide-soignante dans le Sonnhalde Gempen, un foyer pour personnes handicapées (y compris autistes). Enfin et surtout, ses compétences musicales se retrouvent dans son travail de danse. Elle joue du violon depuis son plus jeune âge et aussi pour accompagner la danse, dans les jams de milonga et CI. Jasminka Stenz a grandi dans le sud de la Forêt-Noire et en Suisse.

Clara Harbadi

Clara Harbadi est une artiste plasticienne, sa démarche s’inscrit dans l’imaginaire et trouve son expression sur la ligne de partage entre abstraction et figuration. Son oeuvre se déploie sur différents supports, même si son médium typique reste le papier qui se décline en séries depuis plusieurs années. Entremêlant traits, formes, écriture, rythme, des collages viennent ponctuer çà et là le papier, des formes et des forces s’ordonnent par un processus de construction et de dé construction.

Alix Videlier

Alix Videlier est né dans le Jura en 1987. Il part faire ses études en Alsace à Strasbourg. Titulaire d’un DEUG en Arts visuels ainsi que d’une Licence design, il s’engage dans le Master design au sein de l’Université de Strasbourg. En 2012, il s’installe en tant que designer produit indépendant. Spécialisé dans le design d’objets, de mobiliers, sans pour autant délaisser une certaine culture graphique et spatiale, Alix œuvre pour différentes entreprises du grand Est de la France. C’est en questionnant ces dernières sur leurs savoir-faire, leur histoire, leur culture ainsi que leur environnement qu’Alix envisage la création. Il possède également une véritable volonté de valoriser le patrimoine local, de favoriser les échanges entre les différents acteurs de la création, de mettre en exergue les forces créatrices locales afin de donner une légitimité narratrice au processus de conception. À coté de cela, il expérimente de nouvelles technologies avec l’émergence de l’impression 3D. Il questionne alors la confrontation de la tradition avec la modernité. Chacune de ces notions entrant en résonance l’une avec l’autre, elles sont un reflet direct du monde actuel. A la fois tourné vers l’avenir tout en prenant en compte l’histoire du passé.

Anémone Misti

Je crois que l’on dessine sans toujours trop savoir pour quoi ni pour qui. Je pioche dans les mythes et les récits de mon enfance ainsi que dans les époques où je n’existais pas encore. Je vais chercher dans mes troubles pour leur donner une autre manière d’exister. Pour parvenir à ma forme, j’ai eu besoin des oiseaux. Ils m’aident à organiser mes traits précis à outrance, les incisions de mes gravures mais aussi parfois les couleurs de mes peintures.

Jacques Bauer

Suite à une série consacrée aux « poupées » (2022/24), série intitulée « scoubidou-bidou », voici le temps des cochons.. (je n’ai pas encore de titre!). Même technique à l’huile sur papier, mais avec une écriture plus libre, celle qui m’est habituelle. Pourquoi le cochon ? allez le lui demander.. c’est lui qui est venu à moi !

Alexandre Tal

L’espace d’une feuille est comme une aire de jeux. C’est un endroit où je m’amuse, où je doute, où je réussis, où j’échoue, où j’essaie, où je réfléchis, où j’explore.

PS: Ne pas sous-estimer le pouvoir distrayant du toboggan.

Pierre Faedi

Pierre Fædi est un illustrateur et un imprimeur. Il a fondé la maison d’édition « Gargarismes » en 2014, et produit et imprime des livres, des affiches et des cartes en sérigraphie et au Risographe. « Urin Gargarism » est le pendant musical de son projet, un micro label sur lequel il édite des vinyles et des cassettes.

Il créée l’atelier d’impression « Garage Print » en 2019  au sein du regroupement de structures et d’indépendants Garage COOP, dans le quartier du Port du Rhin à Strasbourg. Il adore dessiner des structures et des motifs dans lesquels ses personnages semblent se mouvoir (ou non). Il boit de la tisane ou du café (selon l’envie), il se complaît à laisser en fond des documentaires sordides glanés sur les internet.
« Oh ! Mais c’est de toute beauté ! » Eric Judor, la Tour Montparnasse infernale