Nicolas Pasquereau

Navigateur éveillé dans l’ordinaire, prospecteur invétéré, Nicolas Pasquereau est un œuvrier*. Il tente d’imaginer, de construire et d’insuffler un monde plus frugal & solidaire .
Aujourd’hui, Nicolas cherche à partager une vision du sensible qui tente à r-éveiller les regards, inviter et évoquer les émotions, apporter l’éclat pour faire ré-agir.
Il partage son énergie, son savoir-faire, ses rêves et ses connaissances avec des associations, des coopératives, des collectivités, des collectifs, des œuvrières & œuvriers, des designheureuses graphiques, des bricoleu·z , des voisi󳜡s …

Cécile Espinasse

Diplômée en 2019 de la Design Academy Eindhoven, mon expérience de travail s’est principalement construite aux Pays-bas. J’y ai développé une pratique de Design Social en immersion, prenant part physiquement à des contextes sociaux particuliers (entreprise de réinsertion par le travail, accueil de personnes très handicapées, quartiers dits difficiles…) pour y proposer, en collaboration avec les gens rencontrés, des outils et prototypes pour ré-enchanter le vécu quotidien. Je travaille beaucoup avec la nourriture (pour créer du lien) et l’illustration notamment la gravure (pour donner à voir autrement).
En parallèle (et parfois inspirée) de ce travail in-situ, j’ai une pratique d’atelier, centrée sur l’impression de monotypes et de lino-gravures, que je monte parfois en structures lumineuses. Je tra- vaille notamment sur le thème de la nature urbaine. Je suis également heureuse d’organiser des événements pour faire découvrir les joies de l’impression au grand public.

Guillaume Chauchat

Arrivé aux Ateliers bois de la COOP en octobre 2023,
Guillaume Chauchat s’y attelle à explorer de nouvelles pistes.
Un axe principal : faire dialoguer le dessin et le volume dans l’espace.
Il profite également de la proximité d’artistes et de structures avec lesquels il poursuit ses expérimentations  :
Manuel Zenner, graphiste avec lequel il travaille depuis plusieurs années sur ses livres et avec lequel il partage son nouvel atelier :
Je me suis caché, éd. Albin Michel Jeunesse
Un lisou, éd. Biscoto
La Flaque d’eau Bleue, éd. La Partie…
et d’autres à paraître,
Emmanuelle Giora, céramiste avec laquelle il partage ses préoccupations de dessin et de volume, pour donner naissance tant à des objets utilitaires décorés que des modelages inutilitaires.
Gargarismes, et son éditeur Pierre Faedi, qui continue de bien vouloir donner naissance à des livres étranges.
BOOMSHAKALAKA
Trois petits livres …
et d’autres à paraître,
Les éditions 2024, qui après avoir publié son premier livre il y a onze ans remettent le couvert avec la sortie de Je suis un Américain, en avril 2024
Il se passe des choses T.1, T.2, T.3
Fesse
Vu, lu (collectif)
Le Roi de la lune T.1, T.2, de Donatien Mary et Bérengère Cornut (lettrage)
et d’autres rencontres à paraître…

Gauthier Déplaude

Gauthier Déplaude explore les dimensions électriques de notre environnement quotidien au travers de recherches visuelles et sonores. Le point de départ de son travail est l’émerveillement et l’émotion face aux objets techniques, dans leur singularité, leur imperfection, leur fragilité.

Il invente et fabrique des outils qui les détachent de leurs contraintes fonctionnelles et les invitent à s’exprimer au-delà.

Ses champs d’intérêts esthétiques sont à la convergence du son, de la lumière et du mouvement.

Pierre Mallo

L’artiste Pierre Mallo vit et travaille en Alsace depuis toujours; son
atelier est installé à Saverne, à quelques dizaines de kilomètres de
Strasbourg dans le Bas-Rhin. Il s’exprime pendant une vingtaine
d’années dans le domaine du décor : trompe l’œil, fresques,
peinture ornementale. C’est à partir de 2013 qu’il s’oriente de plus
en plus vers la peinture de chevalet.
Dans un premier temps, ce sont les scènes de rue, instants volés au
gré de ses voyages qui définissent son univers. Un groupe de
personnes, une foule, un mouvement sur une place sont autant de
sujets qui l’inspirent.
Après une exposition collective avec le botaniste Francis Hallé, son
intérêt pour la nature et le paysage s’ affirme. Cette rencontre
importante l’a amené à reconsidérer ce qui l’entoure directement,
arbres, montagnes et forêts, bref ce qu’il y a de plus commun. Ce
qui est essentiel. Dans l’idée de sa peinture, il y a l’envie de se
remettre à sa place, à son échelle. Seul devant une prairie, devant
un relief, il y a tout simplement la promesse d’un lendemain.