François Briand

François Briand (1992, FR) développe une pratique mêlant design, sculpture, et verre soufflé. Depuis la richesse symbolique, physique et scientifique du verre et de ses applications, il élabore des récits à la limite de la réalité et d’un imaginaire sensible et poétique. 

 

Par la réinterprétation de la littérature scientifique ou romanesque, il déploie des métaphores qui résonnent avec son époque en associant savoir-faire traditionnel, bricolage et technologies numériques. Ses objets lumineux et mobiles, réalisés à partir de matériaux hétéroclites sont à la fois drôles et bizarres. Son travail interroge comment le verre d’apparence inerte qui est au centre de nos communications et de nos machines structure nos corps et nos affects.

Marie Mirgaine

Marie Mirgaine, diplômée d’illustration à la Haute École des Arts du Rhin (Hear) en 2015, vit à Strasbourg. Elle fait cohabiter matières et couleurs pour construire ses illustrations tout en collage. Telles des marionnettes articulées, les formes évoluent au fil de ses manipulations pour se plier à ses récits. Toujours en mouvement, l’artiste circule entre l’édition et la scène, cherchant à rendre tangible et vivant son univers. Elle cherche à décloisonner différents domaines artistiques en créant des liens entre le livre et le spectacle vivant par la voie de l’édition ou l’élaboration de petites formes racontées. Avec ses différents albums jeunesse, qu’elle illustre et écrit, elle nous emmène à la rencontre de ses personnages, à la fois grotesques et pleins de tendresse. Les différents ateliers qu’elle organise lui permettent de transmettre son énergie et le goût de la créativité.  En 2018, sa première forme a vu le jour, suivie de la publication de son premier album jeunesse, Kiki en promenade, aux éditions des Fourmis Rouges en 2019. Depuis lors, elle partage son temps entre l’écriture, l’élaboration d’expositions, l’enseignement et de multiples collaborations artistiques.

Ruzena Couturier Mantlikova

Ma peinture se caractérise principalement par des couleurs vives que ce soit en utilisant l’huile, l’aquarelle ou le pastel.  Cet amour pour les couleurs me vient sûrement de mes origines slaves (la République tchèque).   Mon style de peinture est expressionniste et fauve, parfois abstrait. Mes sujets favoris : fleurs, nature, portraits, nature morte m’inspirent pour ensuite les exprimer à ma manière. Les tableaux abstraits sont l’ oeuvre de la fantaisie du moment. 

Marion Galut

Rendez-vous au début de chaque heure (14h-17h):

– séance vidéo (30 min) — vidéo, son, lumière

Rendez-vous dès 17h pour participer aux performances du samedi :

– 17h–18h : séance vidéo + pause, sas préparatoire à la performance

– 18h–19h : performance

→ suivie d’un temps d’échange

Sur inscription par SMS au 06 12 29 01 16.

Places limitées, dès 15 ans.

 

Métasynergie

Un art de l’expérience*

Métasynergie désigne ma démarche artistique consacrée à l’exploration de la perception et des états de conscience. Elle articule installations immersives, vidéos lumineuses, dispositifs sonores et performances au sein d’un même champ expérientiel.

Mon travail se situe à la croisée des arts immersifs, des recherches contemporaines sur la perception, de l’hypnose, des neurosciences et d’une pratique méditative et énergétique menée depuis plus de trente ans. 

Toutes ces formes partagent une même dynamique : le spectateur n’est plus simple observateur, il devient acteur et co-auteur de l’expérience. L’œuvre agit comme un champ d’interaction où les forces perceptibles, lumière, son, mouvement, rencontrent des dynamiques plus subtiles, souffle, concentration, intention, énergie.

Elle n’est pas un objet à contempler, mais un milieu à traverser. La synchronisation des langages sensoriels crée une cohérence perceptive : la focalisation stabilise l’attention, la progression temporelle accompagne le système perceptif, le rythme densifie la présence.

Ce processus de convergence sensorielle, technologique et énergétique produit un effet global dépassant la simple addition de ses composantes : une forme d’alchimie artistique. Il ne s’agit ni de représenter ni de démontrer, mais de créer des conditions perceptives précises dans lesquelles la conscience peut se modifier, s’intensifier ou se déplacer.

Mes performances prolongent cette recherche dans la relation directe. Par une gestuelle lente, une attention soutenue et un travail de présence et de rayonnement, j’ouvre un espace où regard, intention et énergie deviennent actifs. La performance devient un champ vibratoire partagé, propice à l’émergence d’une expérience singulière.

 

Le dispositif, technologique ou humain, devient un pont entre conscient et subconscient, entre artiste et spectateur. L’expérience peut demeurer esthétique ou s’approfondir selon l’engagement de chacun.

 

Chaque œuvre peut être traversée selon trois dimensions :

– Sensorielle, comme immersion dans un champ vibratoire de lumière et de son transformant le rapport au temps, à l’espace et au corps.

– Intentionnelle, comme concentration de l’attention créant un passage entre conscience et subconscient, où l’intention peut s’inscrire et se déployer.

– Énergétique, lorsque l’engagement volontaire de certains centres perceptifs conduit à un élargissement de la conscience.

Ces dimensions coexistent sans hiérarchie.

La métasynergie ne promet aucune transformation. Elle pose un cadre rigoureux où perception, intention et présence peuvent entrer en résonance.

L’art devient alors un catalyseur : non un discours sur la conscience, mais une expérience située.

Un espace de traversée où peut se rendre sensible une force intérieure déjà là.

Naonen Zu

Guidée par la passion de créer et par la flamme artistique, j’exerce un travail d’illustratrice mais je suis également à la découverte et dans l’exploration constante de nombreuses expressions artistiques, telles que:

– le collage 

– l’opacité et la transparence de l’acrylique

– le pastel à l’huile gratté

– le dessin à l’aiguille & à la terre

– la reliure et la couture

La Caméléone – Virginie Pflumio

Mon univers poétique, parfois allégorique, tantôt fractal, basé sur la dualité, s’inspire de la nature quelle que soit sa forme. L’élément EAU – sous toutes ses formes (liquide, solide et gazeuse) entre dans le processus de la création de l’oeuvre pour faire partie du résultat graphique final (abysses, océans, lagons, vagues, écume, brouillard, humidité…).  Les oeuvres requièrent une double lecture : détails, signes et symboliques visibles de près, une lecture globale de loin. Elles apportent un message visuel qui diffère selon l’imagination du spectateur. Une perte de repères se fait ressentir, le MACROCOSME se confond avec le MICROCOSME.  Dans mon atelier, je suis en symbiose avec ma conscience insconsciente, la toile et l’énergie vibratoire provenant de ma cuisine « ARTchimique ». Ma technique est mixte, constituée d’acryliques, aquarelles, pigments naturels, encres, pastels gras et secs, cire… L’ensemble est modelé selon des températures variables.

Marina Haller

Je pratique la peinture ainsi que le dessin, gravure et photographie depuis plus de 30 ans.  Les 10 dernières années, je m’inspire de la nature, de ses formes, textures, mouvements, de ses constantes transformations et évolutions.  Et les transgressants en couleurs, matières picturales et images entre l’abstraction et les formes reconnaissables de la nature.  Je fais beaucoup de croquis et de dessins préparatoires pour capter l’énergie de l’état actuel du visible et j’essaye de transcrire une réponse personnelle plastique sur un support.       Les structures vivantes, leurs transformations et mouvement perpétuel, la renaissance et le déclin – la symbiose de la vie – j’essaie de les capter et d’intégrer dans mon expression artistique.  Souvent, c’est une synthèse des observations et de ressentis.  J’utilise la peinture à l’huile, acrylique, pigment, pastel gras sur des grands et des petits formats de toile, carton et autres supports.

Jean-Luc Hattemer

Je travaille d’une manière traditionnelle la figure humaine, animale ou des morceaux de paysages et empreinte aux « objets » leurs formes et intentions pour mettre au monde ma poétique.
Comme « Promenades », une invitation à promener le monde ou sa peau à l’échelle de son corps avec une brouette miroir ou à sculpter des nuages et des îles en albâtre à l’échelle du saisissable.

J’essaye d’être l’anthropologue de mon travail pour avoir de l’entendement avec mes formes de mondiation.
En fin de compte ce qui me motive, c’est ce qui émerge et de constater que cela m’encourage et le plaisir de le partager aux vivants, humains et non humains.

Yann Osswald

Yann Osswald,  artiste « novateur » explore la lumière, les textures et les différentes techniques qui se dévoilent sur des œuvres insolites et uniques, où le réel se mêle à l’imaginaire amalgamant l’illusion, l’abstrait et le réalisme…Un style, une identité subtilement affirmée et déclinée…Un univers singulier interrogeant le visiteur sur différents thèmes.  Des tableaux intrigants, tantôt abstraits,tantôt figuratifs dans des scénographies souvent énigmatiques et surprenantes, jouant sur les contrastes et les formes suggérées. Une invitation à voir au-delà des apparences…

Peggy Nullans

Mes peintures à l’huile réalisées à l’atelier, le sont toujours d’après un modèle ou une photo que j’organise comme un metteur en scène en tenant compte de l’éclairage. La lumière tient une grande place dans mon travail. Des dessins, des esquisses préparatoires me permettent de réfléchir à l’organisation sur la toile. Puis je fais des coulures pour donner du rythme et du volume à l’espace plat du tissu. Je mets en place le dessin avant de commencer le travail avec les pinceaux, les couteaux et la peinture à l’huile. En général, je travaille le fond et la forme en même temps pour donner une plus grande unité à l’œuvre. Je fais également beaucoup de dessins lors de séances avec un modèle vivant. J’utilise alors essentiellement le crayon , l’encre de Chine et les marqueurs.