Jérôme Rich

Jérôme Rich est un artiste pluridisciplinaire. Musicien, chanteur clavieriste bidouilleur dans Contremeute, Hubert lamentin, et Dribbbbble. Comédien dans le collectif la Bévue, collectif de théâtre de rue avec le spectacle plongeon piscine.  Membre fondateur du collectif noun ( nous ne savons pas) 
Il est aussi plasticien, sculpteur,scénographe.  il travaille avec plusieurs compagnies de spectacles (Atelier Mobile, La bévue,  collectif noun).  Développe une pratique du bricolage avec comme médium principale le métal, la soudure, la découpe plasma. Il a participer a plusieurs exposition collectives,
notamment en forêt sur le sentier des passeurs dans les Vosges
(édition 2015-2017 et 2019). Il participe cette année ( 2026) à l’exposition l’art est dans le pré prêt de Troyes. avec la fabrication de deux portails géants en acier. Exposition prévue de Mai à Novembre.  Aujourd’hui au fruit de toutes ses expériences
multiples, on retrouve dans son travail une intention poétique particulière , à la fois drôle, affecté et sincère. Aujourd’hui il est membre du collectif la semencerie. Il a obtenue son diplôme d’art en 2018 à la Hear en développant un travail de performance. 

Deana Kolencikova

Le travail de Deana Kolencikova oscille entre l’intervention dans l’espace public, les aspects urbains et les nuances socio-politiques du quotidien. Elle crée des installations uniques adaptées à l’espace et au contexte donnés. Elle aime expérimenter la malice et l’esprit ludique au sein de l’art contemporain, tout en cherchant à rendre cet art démocratique et accessible au grand public. Une partie de son œuvre consiste également en des ateliers avec le grand public, des élèves ou des professionnels, au cours desquels elle les invite à redécouvrir leur environnement quotidien à travers des exercices ludiques et poétiques spécifiques au lieu. Elle s’exprime principalement par le biais d’installations, d’interventions éphémères, de la photographie et de la performance. Elle croit fermement au pouvoir de l’art en tant qu’outil poétique, activiste et pédagogique, et s’oppose à la production d’œuvres destinées exclusivement aux white cubes dans le seul but d’être vendues.Elle possède un champ d’intérêt très large, allant de la biodiversité et de l’écologie, à la sociologie, aux transports publics, à la politique alimentaire, à la biopolitique, jusqu’à l’absurdité de la bureaucratie.

Yrjan Charpentier

Yrjan Charpentier est membre du collectif la Semencerie depuis 2020, qui a temporairement déménagé au 8 rue Thomas Mann au lieu-dit la « Moquetterie ».

C’est un lieu de tous les possibles qui demande beaucoup d’attention : la vie dans une collégiale autogérée n’est pas toujours aussi simple que celle d’un locataire d’atelier : à la vie commune et à la vie d’atelier s’ajoute l’accueil en résidence et différentes formes d’entraides et tout un fatras administratif. Mais comme c’est beau !

Artiste, scénographe, constructeur, régisseur lumière, performeur, auteur, costumier, musicien

Yrjan Charpentier est un artiste autodidacte et touche-à-tout. Passant de la scénographie à la régie lumière, puis de la performance au jeu, à l’écriture théâtrale et poétique, à la fabrication de costumes, de masques, d’accessoires, de machineries scéniques ainsi que de la musique, sans trop rien lâcher en route. En résulte un goût pour les choses un peu brutes, pseudo-naïves, post-dadaïste, l’expérimentation, et un rapport non-orthodoxe à la “magie” de la représentation théâtrale l’amenant à remettre en jeu la relation avec les publics.

Marjorie Bodet

Durant mes études aux Beaux-Arts de Besançon, puis à la HEAR (Strasbourg), j’ai développé une pratique dans le design graphique, puis me suis dirigée en art  pour expérimenter la plasticité et la mise en espace.
Dans mon travail, j’explore l’enfance et la nostalgie via une pratique plastique qui part du dessin. Je déploie ces créations artistiques à travers des environnements féeriques et immersifs, tels une Alice au pays des merveilles des temps contemporains.
La culture populaire est très présente dans mon travail, en particulier avec l’utilisation du kitsch ou des codes liés à la féminité archétypale.
Mes choix graphiques s’inscrivent comme une forme de lutte féministe, tout comme le mouvement du Flower Power qui prône la paix avec ce symbole de la fleur, ou encore les Nanas de Niki de Saint Phalle aux revêtements ultra-colorés.
Ainsi, je me réapproprie ces codes « dépréciés » pour en faire un outil d’émancipation. Dans mon travail, j’utilise du vernis à ongles, des encres fluorescentes, des paillettes, du plastique. J’explore des jeux sensibles de lumière et d’effets spéciaux, créant ainsi des œuvres à la limite du manufacturé.
Actuellement, je m’intéresse à l’outil de l’impression 3D dans sa dimension ludique et intelligente. J’imagine des micro-mondes tels des paysages fantasmagoriques. Créer de la poésie et de la douceur est nécessaire dans des contextes politiques plus difficiles ; ce sont aussi des moyens de protection et parfois de transformation.
En parallèle, j’ai une pratique de l’écriture dans laquelle je donne corps à mes pensées magiques et tactiques.

Sumin Choi

Elle développe son travail autour de sculptures et d’installations utilisant principalement le métal, les objets et des dispositifs motorisés.
Sa pratique prend pour point de départ la captation de l’essence de ses impressions et de ses sensations, en interrogeant la manière dont certaines expériences intérieures échappent à toute traduction dans le langage parlé par l’humain. Elle croit que la joie est une notion essentielle à sa vie et cherche à transmettre cette émotion à travers son art.
Par ailleurs, elle s’efforce d’insuffler une dimension organique au sein même de structures métalliques et mécaniques, par un travail sculptural et spatial qui fait dialoguer la tension, le mouvement et la perception.
Afin de traduire ces sensations non verbales en un langage visuel poétique qui fait à la fois sourire, elle explore différentes approches techniques et matérielles au-delà du métal.
En somme, sa démarche artistique apparaît comme une tentative parfois contradictoire d’exprimer l’inexprimable. Ses œuvres invitent les spectateur. trice.s à revisiter ses propres émotions, souvenirs et expériences, ravivant des perceptions personnelles peut-être oubliées ou passées inaperçues.

Feuille Bauer

à Strasbourg basée depuis plusieurs années, je répare, modifie, détourne, tout ce que je trouve dans la contrée.

Je suis une As de la recup’, qui source son travail sur le dos gras de l’obsolescence programmé de ce qui nous entoure. Rien ne se perd tout se transforme.
C’est sur cette base là que commence mon travail de recherche, démontage, réassemblage de ce que je trouve (dans la ville, en don, chez Emmaüs, etc..).

Je m’adonne exceptionnellement à la musique électro-acoustique ainsi qu’au DJing et au dessin.

Mon travail est motivé par le moindre effort, la paresse et les choses simples

Je m’intéresse aux systèmes low-techs, l’autonomie (alimentaire, électrique, en eau), les objets d’apparat, le détournement matériel dans un but artistique ou parfois purement fonctionnel.

Amélie Munich

Basée à Strasbourg depuis 2024, Amélie Munich a recours à de multiples médiums comme le dessin, la peinture, la sculpture et l’installation. Son intention artistique naît des réflexions sur la représentation d’un espace et des perceptions de ce dernier ; notamment de l’observation subtile de la lumière et des ombres qui révèlent ou déforment les volumes. De cette notion d’espace s’ajoute celle du corps. Ce dernier entretient un rapport personnel au lieu où il se situe. Le corps appréhende l’espace, il s’y meut. Cette sensibilité est d’autant plus vive quand l’espace touche à l’intime, au quotidien. Et parfois ce quotidien se transforme en un drôle d’absurde. Le vocabulaire de la scénographie et de la théâtralité devient alors un outil qu’Amélie utilise pour développer son travail plastique.

Chantal Notin

Mon langage pictural se caractérise par des couleurs
vives, créant une harmonie captivante.
Inspirée par la nature, la mer et les forêts, mes sources
d’inspiration sont là pour créer des paysages parfois à la
limite de l’abstrait, cherchant à capturer sur toile, les
impressions spontanées, qui vibrent d’émotion dans le
but ultime que la réalité devienne alors une
représentation de mon essence intérieure.
Je capture également la faune d’Afrique, que
affectionne, en style Pop Art.