Artiste et étudiant strasbourgeois plongé dans un univers hétéroclite captivant, mêlant de manière singulière arts plastiques et arts numériques.
> Exposition exclusive de peintures et dessins pour cette participation inédite aux ateliers ouverts.
Artiste et étudiant strasbourgeois plongé dans un univers hétéroclite captivant, mêlant de manière singulière arts plastiques et arts numériques.
> Exposition exclusive de peintures et dessins pour cette participation inédite aux ateliers ouverts.
Line Engelmann est une étudiante de 21 ans qui, a baignée dans l’art depuis petite. C’est avec un bac options Arts-plastiques qu’elle se dirige vers la Faculté de Strasbourg, où elle obtiendra sa Licence. Poursuivant vers le Master Recherche elle tente dans cette filière de remettre en question son travail pour avancer vers de nouvelles techniques, s’ouvrir aux diverses champs de l’art et acquérir l’aisance d’écrire sur l’art.Son travail se diversifie souvent alliant peinture et craie. Le portrait qu’elle travaille essentiellement est pour elle le moyen de capter un moment, une émotion en mêlant abstraction et figuration. Avec ce master son travail change, ainsi que la manière de l’aborder, en effet elle remet en question la pratique du portrait pour prendre un nouveau tournant vers des scènes quotidienne influencé par la société.
Photographe dans différents domaines
Paysages, nocturne, macro nature, industriel, post industriel, paysages urbain, photos de rue, événements et studio, mise en scène ou mise en situation.
Née au sein d’une famille d’artistes, le travail de Zahra Ferhati est profondément lié à sa démarche philosophique et à son histoire personnelle mais néanmoins vous croiserez dans ses tableaux des lieux et des personnes, des édifices habités par des voyages intérieurs lointains qui s’inspirent de l’Orient.?..
Ces éléments ont souvent une présence irréelle; visages cachés, démarches abstraites, idées et corps flottants… Ils forment un monde à part, un écosystème onirique et symbolique qui rend la réalité accessoire et permet à l’artiste de réinventer sa géographie idéale, son jardin existentiel et sa généalogie personnelle du voyage. Jeune artiste plasticienne habitant dans le Haut- Rhin depuis 2010, ses recherches ont souvent été liés à la découverte du corps humain.
Et l’artiste précise : « cela fait presque dix ans que j’étudie l’anatomie humaine et m’interroge sur son fonctionnement si magique.
Cette Recherche plastique, scientifique et philosophique a abouti à des questionnements sur les liens qui peuvent se tisser entre le fonctionnement organique de notre corps et nos affects » et des questions se posent :
Comment l’équilibre établit ? Si, il est rompu, que se passe- t-il? Et la plasticienne ajoute :
« J’étudie, j’observe, et je crée un graphisme cellulaire imaginaire et poétique ».
En parallèle depuis 7 ans, Elle crée des dessins et des gravures représentant des mondes imaginaires intimes, liant Égypte, l’inde ainsi que l’Asie.
Et l’artiste créatrice de transmission conceptualise :
« Une identité accueille, donne, échange, fait circuler des connexions et interagis. L’art est un magnifique vecteur de transmission »
Energies et portraits,
Peinture : Tente de ressentir les faces cachées et les retranscrire grâce au PHOSPHORE, l’acrylique et l’huile.
Sculpture : Tente de se rapprocher d’une forme esthétique et minimale.
Aquarelle : Ouvert à de nombreuses expériences diverses.
Anais Touchot, est née en 1987. Diplômée des beaux-arts de Brest en Art et Design, en 2011 et 2010, elle produit des installations en utilisant des matériaux modestes, pauvres pour créer des espaces majoritairement praticables.
Selon une esthétique du « Do it yourself» à partir de gestes simples, elle déconstruit et reconstruit des objets, des espaces, des situations, inspirés par des coutumes locales, des bricolages mal foutus. »
Je suis fabricant d’absurdités, inutiles et incongrues, drôles et pas drôles, qu’on pose ou qu’on accroche, avec des choses à voir et à imaginer si on les regarde de front.
Mes idées naissent le plus souvent d’un jeu de mot ou d’un malentendu ( voire d’un malvu ). Puis sous l’effet de techniques hasardeuses et variées mais relativement efficaces, elles prennent vie et peuvent enfin se répandre et proliférer librement sous l’œil attendri de leur créateur.
Je pratique un technique particulière, qui est le photogramme, dont le résultat est une photo mais sans utilisation d’un appareil. Ce n’est pas une image virtuelle issue d’un ordinateur (bien qu’un certain travail y soit effectué) parce que au départ, il y a un geste artistique : un morceau de matière plastique (transparent) est soumis à de la lumière polarisée, ce qui provoque de l’irisation et de la création de couleurs. La manipulation de la matière à la recherche de la forme et des couleurs parfaites est le geste créateur.
Sortir des formats, Libérer l’oeil… des paysages rognés, structurés, lissés.
Capter la poétique de l’instant, du brut et de l’éphémère.
mais dessiner, ça vient d’où ? De
…la main qui s’échappe, galope ou s’assagit enfin…
reprendre…
ne plus savoir et observer au même moment l’outil tracer, la ligne révéler le papier
…
un dessin, mais qu’est ce que c’est ?
…l’étrangeté d’une apparition ?
…juste un instant qui marque son empreinte ?
…un nu ?