Mathieu Venon

L’art de Mathieu Venon se tisse à travers des œuvres sensibles, distillant ses mondes intérieurs. Ancré en Nouvelle-Calédonie depuis plus de 25 ans, l’artiste a forgé sa propre écriture plastique, une réalité poétique morcelée et aux contours abstraits, dans laquelle les codes graphiques océaniens s’impriment avec force.Si la mer et les îles sont très présentes dans les créations de Mathieu Venon, il faut certainement y voir une allégorie à sa soif de découverte de l’ailleurs, de l’Autre. Car l’artiste est fondamentalement un terrien, les deux pieds enracinés en Nouvelle-Calédonie où il débarque en 1995 de sa région parisienne natale.Mathieu Venon esquisse une œuvre connectée à la Nouvelle-Calédonie et l’Océanie, avec des codes et des motifs qui leur sont propres. Une manière de rendre hommage à cette culture et de l’éclairer pour ceux qui se plongent dans ses créations. Ainsi, l’insularité, la faune, la flore et les paysages du Pacifique prennent vie à travers ses toiles et ses installations. Il y évoque les enjeux de société actuels qui le touchent, et notamment les problématiques environnementales, intimement liées à la préservation de la culture des hommes.La nature est une source d’inspiration féconde pour l’artiste qui y puise fréquemment des matériaux. Corail blanc, fibre végétale, bois, et bien sûr coques de noix de coco métamorphosées en personnages aux yeux ronds et à la mine interloquée – les « homococo » – s’ajoutent ainsi à sa palette de médiums.Affranchi de toute influence artistique, le plasticien a inventé son langage. Il imagine des territoires fragmentés, des mondes lumineux et oniriques faits de créatures élancées aux courbes arrondies.De sa production artistique affleure une profonde sensibilité, comme s’il parvenait à restituer la teneur d’émotions capturées sur le vif. À la fois fugace et intemporelle, son expression artistique est à l’image de sa vocation, spontanée mais aussi nécessaire.« J’ai besoin d’être ému, je peins pour me comprendre, pour comprendre le monde ».

Bachi

On sait bien trop de choses sur le travail de l’artiste et tenons à remercier,Facebook,Instagram,Linkedin,Trumblr…

Philippe Sutter

Philippe Sutter rend des hommages, hommage à la vie, hommage à l’amour et aux êtres aimés, hommage à la beauté et à son universalité. Il magnifie les émotions, suscite leur expression et initie une brèche dans notre obscurité viscérale pour accéder à la lumière. Beauté de l’âme, beauté de l’être, beauté de soi, sa quête fait ressurgir du plus profond des chairs ce qu’il y a d’harmonie, de plénitude et de spiritualité en chacun de nous. Le vase Médicis, devient le symbole révélateur du lien : le pied ancré dans la terre, le cœur véritable alcôve des sentiments et la cloche ouverte tournée vers le céleste, le tout en parfait alignement trouve un équilibre salutaire nous élevant vers la lumière. Pour Philippe tout est vibratoire, des mots couchés sur une feuille, des sons entremêlés qui rythment son geste, des émotions qui nourrissent son travail. L’artiste recherche à l’infini le geste parfait qui révèlera le lien intrinsèque des 4 éléments dans une vibration sensorielle sublimée.

De la terre il extraira la porcelaine, des émaux cristallisés la lumière et cette symphonie des matières ira jusqu’à faire apparaître le mirage du cristal et de sa volupté. Ils ne sont pas plus de 50 au monde à maîtriser cette technique du feu qui les lie et à la matière. Philippe Sutter s’est nourrit des techniques, des rencontres, de littérature et de philosophie encore et toujours.

« De l’argile nous faisons un pot, mais c’est le vide à l’intérieur qui retient ce que nous voulons » Lao Tseu. En nous penchant au-dessus de ce pot, ce cratère, ce symbole circulaire de la contemporanéité, il se peut que nous puissions entendre Platon, Socrate, La Boétie, Voltaire ou Diderot nous chuchoter quelques pensées.

KF

je m’appelle franck COUBARD, j’ai 53ans, je suis autodidacte, je signe KF. mon travail est largement inspiré par les arts premiers, par l’afrique, PARCEQUE, Jacques BRETON et son cabinet de curiosités PICASSO et ses demoiselles de’Avignon…… Jacques KERCHACHE et non Jacques CHIRAC à initié le projet du QUAI BRANLY…. DONC, je pense que je fais de l’Art Brut mais je dis que fais de l’art de brute… je dis que je fais de l’art singulier mais je pense que je suis singulier… je dis que je fais de l’art des fous et je pense que je le suis. ALORS l’art est maintenant, l’art est vrai, l’art est modeste…. KF Donc,

Mina Mond

Peintre, graveuse, dessinatrice Mina Mond est une artiste visionnaire. La transe par le biais du tambour rituel et les rêves lucides, spirit work, lui fournissent le matériel nécessaire à ses créations. Fresques épiques, minutieusement remplies ses images archétypales deviennent cheminement spirituel pour ceux qui prennent le temps de voir. Voir au-delà de la profusion compulsive et cathartique de l’artiste est méditer sur les secrets soufflés par les esprits anciens. Mina Mond vous invite dans son monde et audelà de son monde dans le monde au delà du monde.

Claire Pontié

Point d’ancrage, le bijou définit des rythmes et des mouvements sur le corps de celui qui le porte. Il joue de la topographie biologique du corps, ses courbes et ses plis, et des projections culturelles qui s’y dessinent pour supporter un réseau de valeurs et d’affects. A l’échelle individuelle du porteur et à celle de la société, le bijou oriente le regard et créer une interface qui définit une part de notre identité sociale. Le bijou participe ainsi à la construction d’un langage à même le corps. J’investis ce langage par le biais de formes organiques qui empruntent à l’ image de plantes et d animaux souvent chargées de fortes symboliques. A travers elles je tente d’interroger des rapports possibles à l’érotisme et la nature. Je veux donc que mes bijoux offrent des points de contacts avec une forme de sensualité et puissent être instigateurs de rituels personnels.

Juliette Même

Par mon intervention, je tente de révéler la valeur de ce qui n’a a priori pas d’intérêt. Les restes, les objets banals, les situations ordinaires constituent la matière première que je cherche à transmuter en objets sensibles qui prennent souvent la forme de bijoux.

Carmen Keller-Zinck

A propos de l’oeuvre de Carmen Keller-Zinck Son travail est un perpétuel questionnement sur l’homme dans son environnement, son origine, sa finitude. C’est actuellement un projet, une réflexion sur la matérialité et la métaphysique du corps (essentiellement du corps féminin). Vision abstraite ou concrète, ce corps est toujours en confrontation visuelle et physique ainsi qu’en constante mutation. Il évolue dans cet univers oû tout se conjugue au passé-présent-futur. Toujours abordé avec infiniment de respect, le bois est sa matière de prédilection. Bois durs, bois précieux, bois sublimés. Inlassablement elle sculpte, ponce, jusqu’à faire révéler aux essences leur mystère et leur sensualité.