ArtByDo

Doris excelle dans la technique du pouring. Elle associe les couleurs avec brio .

Stefany Muller

Stefany artiste autodidacte peint des visages colorés et des petits mondes qui sortent tt droit de son imaginaire

Andrée Weschler

Andrée Weschler, plasticienne impliquée notamment dans l’art de de la performance, utilise son corps et son image à travers l’art de la performance et de la vidéo, pour explorer les frontières de ce qui révèle de l’acceptable dans la société. Son corps est l’outil de découvertes qu’elle utilise pour exprimer son message, et devient souvent le sujet principal de son travail. Son œuvre tente de mettre le public au défi d’interpréter son langage corporel. Inspirée par la vie, elle transmet son expérience à travers l’art, elle dit que “l’art forge ses jours et ses jours sculptent son art”. Le corps de l’artiste porte ses idées; il devient son outil et sa voix.

Jean-Pierre Brazs

LIEUX-DITSChaque être, chaque monde qui disparaît emporte avec lui ce qui n’a pas été dit. Les paroles non prononcées ont pourtant existé : retenues, enfouies, inavouables, ébauchées parfois en gestes modestes, générateurs de traces dérisoires sur l’épiderme des apparences.Les recueillir oblige à voir des signes langagiers dans les écritures incertaines qui peuplent les murs ou les rochers parce qu’une main en a scarifié la peau. L’honnêteté oblige à considérer également que les lois physiques qui régissent les forces naturelles obligent les matériaux à se fissurer, se distordre, se disloquer, avant de parfois se rompre. Les lignes de fracture sont autant de signes qu’un imaginaire peut animer et déchiffrer.C’est la raison pour laquelle, j’ai entrepris depuis 2018 la collecte (sur des parois rocheuses, des murs ou des sols) de modestes « écritures » volontaires ou fortuites pour les décomposer en multiples fragments, persuadé qu’une langue y est à l’œuvre et qu’il suffirait d’y puiser des syllabes visuelles pour écrire la suite d’un récit ébauché: ce qui pourrait se nommer une survivance.À ces récits visuels j’ai donné le nom de « DITS ».Les travaux qui seront présentés à La Case à Preuschdorf en mai 2023 sont des « dits » de la Mine de Pechelbronn et de la Case à Preuschdorf : « figures », « bestiaires » et « embrouillaminis ».

Alfred Dott

Né en 1949, membre du GRAPh : Groupe de Recherches et d’Actions Photographiques ma carrière photographique se confond pour une grande partie avec celle de cette association que j’ai contribué à fonder en 1981.Après quelques courtes incursions dans le domaine de la photographie couleur et la vidéo je suis revenu vers le noir & blanc en moyen et grand format avec une sorte de retour aux sources de la photographie. Mes domaines de prédilections sont : la poésie et la littérature en général, la musique, le portrait, l’abstraction graphique. Par ailleurs et entre autres :Diverses participations à des projets muséographiques et d’expositions temporaires ou permanentes, nombreuses expositions personnelles et collectives (Bischwiller, Haguenau, Strasbourg, Paris, Karlsruhe, Mayence…)Pochettes de disques, de CD, de DVD, collaborations télévisuelles et cinématographique. Illustration de livres pour différents éditeurs.Finalement spécialisé dans la reproduction de photographies anciennes, pour l’intérêt qu’il y a de redécouvrir les modes opératoires et la manière des anciens de concrétiser leur créativité.

Bérengère Paris

Quand j’étais enfant, la nuit, j’imaginais d’étranges créatures dans les plis du rideau de ma chambre, dans le motif cachemire du papier peint, dans les ombres des arbres au plafond. Ce premier contact avec les motifs a sûrement été le commencement de mon histoire d’amour avec le textile et l’imprimé.
Mes projets sont variés :
Je dessine des motifs que j’édite sur affiches, sur textile, sur des cartes, du papier peint.
Je brode, je floque, je sérigraphie et je confectionne des objets textiles.
Je fais de la peinture et un peu de céramique.
Je crée des imprimés pour des marques de mode, d’ameublement, et de papeterie sur commande
et j’imagine des ateliers pour enfants.
Le monde de l’enfance m’inspire: mes souvenirs, mes peurs et mes joies d’enfants, les bribes d’un monde coloré, naïf et poétique, parfois étrange.
Je me passionne pour l’histoire de l’imprimé dans le monde et les techniques textiles artisanales.
J’aime essayer de nouvelles techniques, elles me permettent de faire évoluer mes idées : les erreurs, les défauts font partis du processus créatif et m’entraînent dans d’autres directions. J’aime réaliser des pièces que les petites imperfections rendent uniques.

Ornella Baccarani

Ornella Baccarani travaille un certain « être en jachère » qu’elle organise entre la création de partitions et un laisser-faire assumé. Ses installations se basent sur le détournement de phénomènes physiques et littéraires. La voix active ses installations. Ses poèmes s’écrivent et se tissent. Ses sculptures ont une vie propre. Les évènements créés sont prétextes à des expériences artistiques partagées.

Catherine Hicks

Les couleurs de la vie quotidienne 

Si le croquis est un devoir journalier, la peinture par ses couleurs, volumes et compositions occupe le reste du temps. Ce qui m’intéresse c’est tout simplement mon environnement, ma vie de tous les jours. Je travaille à partir de croquis que je recompose sur la toile. La technique à l’huile est utilisée par superposition, je joue avec les transparences. C’est aussi pour cela que le monotype en couleur me convient. C’est une technique de gravure qui permet de mélanger les couleurs sur la plaque, la rapidité et le hasard jouant au moment du tirage.

Caroline Koehly

Illustratrice depuis 20 ans, je suis spécialisée dans les représentations de la nature, des jardins et du patrimoine architectural.Une grande partie de mon métier consiste à sensibiliser les publics à la fragilité des espèces ey des écosystèmes naturels. Je crée des illustrations et des fresques pour diverses maisons d’édition, des parcs naturels, des lieux de sensibilisation à la nature.En 2015, j’ai créé un nouveau concept de livres audio illustrés pour les enfants : « Les fictions naturalistes ». Ces supports inédits de sensibilisation associent une bande sonore de dessin animé et un livre pour enfants aux illustrations à dominante naturaliste.Mon travail puise sa source dans l’observation de scènes de nature.Je m’entoure fréquemment de naturalistes et spécialistes d’espèces pour comprendre les mécanismes des écosystèmes et les restituer. La fragilité des espèces motive particulièrement mon travail. J’oscille entre diverses techniques, toutes au service du message que je souhaite porter.

Christophe Claudel

Je vis dans les Hautes-Vosges depuis bientôt 45 ans. J’ai débuté la photographie il y a une petite vingtaine d’années après avoir reçu un réflex argentique en cadeau. Mon intérêt pour la nature environnante m’a vite conduit à me focaliser sur les prises de vue au grand air. L’achat de mon premier réflex numérique en 2008 sera un tournant pour moi et dès lors, la passion de la photographie animalière ne me quittera plus.Avec le temps, je vais sans cesse apprendre ; que ce soit la technique photographique et l’utilisation du matériel, mais aussi sur le terrain à mieux connaitre les animaux et leurs habitudes. Au fur et à mesure, j’ai engrangé de l’expérience qui m’est très utile pour approcher et observer certaines espèces peuplant le massif vosgien.Depuis mon enfance, je trouve que notre société humaine n’accorde pas assez de place ni de respect au monde sauvage qui nous entoure. Désormais ma démarche consiste donc à prendre des photos d’animaux dans leur intimité, sereins et qui ne soupçonnent que très rarement ma présence. Je veux choisir des clichés ou le côté expressif et attachant de mes sujets saura toucher les gens. Pouvoir montrer des scènes de vie animales, telles qu’une grande majorité du public n’a finalement que très rarement l’occasion d’observer.Dès la prise de vue, j’essaye de soigner le côté artistique des photos de plusieurs manières. Faire ressortir l’animal bien net avec des flous d’arrière-plan et de premier plan, être attentif à la lumière, aux couleurs, réaliser des ombres chinoises en contre-jour, simplement suggérer l’animal pour un effet minimaliste parfois, etc… La composition de l’image est essentielle également, en plaçant le sujet dans un endroit clé du cadre pour une bonne lecture de l’image. Je travaille aussi sur le biotope des animaux. Dans ma dernière série « De bois et de granit », l’univers boisé et granitique de la forêt vosgienne devient un fil conducteur d’une image à l’autre. L’aspect minéral de la roche, avec ses mousses et lichens, apporte un côté brut et esthétique aux images.Enfin, lors des expositions, je suis vigilant quant à la qualité et la cohérence des photos présentées et j’essaye de soigner la scénographie dans la disposition des images. Pour mes tirages j’ai fait le choix d’un papier d’art texturé selon les cas, qui renforce encore l’impact visuel des images.