Georgette

Autodidacte depuis 30 ans.
A la manière de la figuration libre, ma peinture est faites de liberté, d’ énergie, les couleurs s’ entrechoquent sans complexe. Une énergie que je puise a travers les rencontres, la musique, la société par différents thèmes.
Un regard positif dynamique , coloré, qui laisse entrevoir la vie comme un rêve permanent !
Je suis également intervenante en Art plastique auprès de différents publics.

Adèle Robineau

Artiste plasticienne et comédienne, Adèle Robineau travaille autour des notions de liens, contrastes et surtout de mouvement.  Diplômée de la HEAR en peinture en 2017, elle se forme ensuite aux Cours Florent à Paris. Elle réside et travaille aujourd’hui à Strasbourg.  Originaire de Bretagne, le lien entre humain et environnement naturel l’a toujours questionnée. Elle explore la manière dont nous percevons notre environnement, comment nous nous y projetons, ce qui bouge en nous quand nous regardons le monde.   La mer et le littoral tiennent une place centrale dans son travail – comment chaque forme est emprunte de son environnement.  Elle travaille principalement en dessin et gravure, liant le noir et les couleurs vives.  Professeure de dessin dans plusieurs écoles d’art, elle y aborde le dessin comme le théâtre : par le corps et le mouvement.

Alexandre Kato

Je regarde avec la même attention l’immense océan et les reflets étincelants aperçus entre les écailles d’un poisson rouge. Je m’attache au détail. Il reproduit en lui-même l’immensité de ce qui l’entoure ; de la même manière l’éphémère en dit long sur le temps qui passe.

Se reflétant
dans les yeux d’une libellule
les montagnes
Issa (1763-1828)

Les liens qu’entretient l’Homme au paysage et au territoire constitue la base de ma réflexion. Ils nous déterminent depuis des milliers d’années et influencent notre physique, notre nourriture et parfois même nos croyances. Que sont-ils devenus aujourd’hui, alors que nous traversons les continents et océans en quelques heures et que le monde entier est accessible depuis nos écrans ?

Le shintoïsme, animisme japonais qui place des esprits dans les éléments naturels comme la pierre, les arbres, la lune, m’intrigue. Je me demande s’il y a maintenant des esprits dans les écrans avec lesquels j’observe de grandes étendues de territoire, ou dans la lumière des lampadaires.

Mes origines japonaises sont déterminantes dans mes recherches. N’ayant jamais vécu dans ce pays, je cherche à tisser des liens avec une part de moi-même que je connais et comprends peu.

Victor Schmitt

Dans le but de créer des images virtuelles photoréalistes et de les mêler à des recherches vidéo expérimentales, j’ai une pratique de l’image de synthèse depuis 2010 qui m’a amené à appréhender des outils industriels de modélisation et les détourner de leur but de divertissement et d’ingénierie mécanique. Ces détournements connaissent différentes approches, d’une part un travail de sculpture et de retranscription en 3D de formes dessinées à la main. Certains éléments étant des modélisations basées sur une documentation poussée (recherches historiques, reconstitutions, costumes historiques, architecture gothique, costume de cérémonie tibétain, …); d’autre part il y a le glanage sur le web d’éléments 3D de toute sorte, scan d’architecture, pièces mécaniques d’ingénierie et reproduction d’objets réels, qui sont réassemblés, remodelés pour former des machines protéiformes et des architectures oniriques. Il en résulte une hybridation surréaliste entre technologie, corps et nature. Je m’intéresse aux rapports d’échelle, de subjectivité et de symbolisme qui peuvent s’induire par le rapprochement de ces éléments, autant dans les constructions humaines que dans les systèmes et formations naturelles : grottes, forêts.

Ces édifices oniriques cherchent une forme d’illusion immersive, par leur caractère expansif dans la répétition de leurs formes symboliques à travers les échelles. Leurs structures virtuelles suggèrent l’illusion d’un ailleurs qui renvoie le spectateur en lui-même, ses possibilités de projection mentales. La ruine et l’usure, le délaissement, l’apparente inutilité et leur monstruosité, veulent être des témoins de la confrontation dramatique entre évolution industrielle, et nature originelle.
La vidéo (caméscope, drone) est un autre support que j’utilise, pour lequel j’ai une approche moins construite et plus expérimentale et qui est souvent un prétexte à des randonnées en forêt et en montagne où je puise beaucoup de ce qui fait l’énergie de mes pratiques artistiques. Ces vidéos apparaissent comme des bribes, errances, traces, dans mes films mêlées avec l’image de synthèse en stop motion ou animée. Je passe aussi par des images de synthèse figées, des instantanés de mes scènes, au rendu proche du «trompe l’œil», montrées imprimées.

Nicky SYMPTOME

Dans ma pratique, chaque collage est le résultat d’une coïncidence. Un « sumptoma » qui fait interagir un élément découpé avec un autre, précisément là où les deux morceaux devaient se rencontrer. L’utilisation des marges ou des points de fuite donne l’équilibre à la composition, provoquant ainsi le hasard des associations d’images. Ce protocole, répété au sein d’un même livre, permet de générer une série cohérente et significative.

MANDRIL

Villes tentaculaires, cathédrales des temps modernes aux ambiances post-apocalystiques, les mondes de Marc Ferrario alias Mandril aspirent et engagent à la réflexion sur l’utopie urbaine. L’artiste qui vit et travaille à Neuchâtel en Suisse crée des mondes fantastiques ciselés au Rotring et lavis d’encre de Chine. Une patience d’entomologiste à l’œuvre pour observer et épingler l’humanité.
Ses illustrations sont nourries d’images de science fiction tout autant que de visions philosophiques et théologiques ancrées dans ses études universitaires. Qu’il participe au Water Tank Project visant à redessiner la ligne d’horizon de New York en intervenant sur les containers à l’eau qui parsèment les toits, ou à travers 2095 Cityscape, Mandril s’inscrit toujours dans une invitation à repenser le monde. Dans la lignée des philosophes utopistes.

Loïc OBERLIN

Évoluant dans différentes voies Loïc s’est trouvé dans la création de volumes en acier et autres matériaux soudables.
Ses sculpture évoquent des objets connus de tous, il aime le surdimensionnement, et vpousse les limites de l’acier et ses dérivés au maximum.