BlueFox

Le travail de BlueFox s’articule principalement autour de deux axes : peinture de ciels mouvementés à l’acrylique, et carnets de croquis urbains réalisés à l’aquarelle et au feutre.

Rassemblant une diversité de formats, de techniques et de temporalités, ces deux pratiques lui permettent de prendre le temps de regarder ce qui l’entoure.

Hélène Fuhs

Née en 1965 en Lorraine. Diplômée des Arts Plastiques  de Strasbourg. Peintre professionnelle, elle obtient le 1er prix Club de la Presse à S’TART Strasbourg en 2003. Enseignante de formation puis professeur de peinture, elle crée en 2007 son propre atelier : lieu d’exposition, de cours et de stages de peinture.Elle vit et travaille à Saverne et collabore avec plusieurs galeries en Suisse, Allemagne et Autriche.  Son travail se caractérise par une volonté de se réinventer en permanence.En passant du plexiglas à la toile aux différents papiers elle questionne les supports et leur logique interne.  Hélène , dans ses thèmes ,interroge la mémoire,les souvenirs et joue avec la lumière et les matières.Dans ses oeuvres la nature est omniprésente.Elle construit des paysages où la gestuelle et la couleur abstrait le réel et lui donne un autre éclairage.  Son travail se décompose en séries très différenciées les unes des autres par leur technique ,leur point de vue , et la poésie qui s’en dégage : tantôt très figuratives et colorées tantôt abstraites faites de matières et d’impressions.

Laurent Roussel

En 2019, l’artiste amateur Laurent Roussel a décidé de se consacrer pleinement à sa passion créative et artistique, la peinture. Son désir de devenir artiste remonte à sa plus tendre enfance, où l’art était considéré par la plupart des personnes qui l’entouraient comme un hobby et non comme une véritable activité. Laurent s’est mis au crayon, au fusain et surtout au pastel pour exprimer son art graphique en 2000, après avoir rencontré un peintre sur verre. Sans vraiment envisager d’en faire sa carrière à l’époque, il a continué à exercer son activité professionnelle à l’étranger et a multiplié les expériences.

 

Laurent Roussel est un peintre autodidacte qui expérimente de multiples techniques artistiques créatives, utilisant des matériaux recyclés et inhabituels et combinant des produits pour créer sans limite.

 

« La créativité, c’est amusant » a toujours été ma devise, ou mon « mot d’ordre », dans toutes les situations. Depuis mon plus jeune âge jusqu’à aujourd’hui, être créatif dans tout ce que l’on fait au quotidien procure une grande satisfaction. 

Laurent a fait beaucoup de choses dans sa vie, différents métiers, différents environnements, différentes cultures et différentes expériences personnelles. Néanmoins, il a toujours gardé son esprit artistique et créatif en éveil. 

 

Im Jahr 2019 beschloss der Amateurkünstler Laurent Roussel, sich ganz seiner kreativen und künstlerischen Leidenschaft, der Malerei, zu widmen. Der Wunsch, Künstler zu werden, stammt aus seiner frühesten Kindheit, als Kunst von den meisten Menschen in seinem Umfeld als Hobby und nicht als echte Tätigkeit angesehen wurde. Nach einer Begegnung mit einem Glasmaler begann Laurent im Jahr 2000, sich mit Bleistift, Kohle und insbesondere Pastellfarben auszudrücken. Da er zu diesem Zeitpunkt noch nicht daran dachte, daraus eine Karriere zu machen, übte er weiterhin seinen Beruf im Ausland aus und experimentierte immer mehr.

 

Laurent Roussel ist ein autodidaktischer Maler, der mit verschiedenen kreativen künstlerischen Techniken experimentiert, recycelte, ungewöhnliche Materialien verwendet und Produkte kombiniert, um ohne Grenzen zu kreieren.

 

„Kreativität macht Spaß“ war schon immer mein Motto in jeder Situation. Seit meiner Jugend bis heute gibt mir Kreativität in allem, was ich täglich tue, große Befriedigung. 

Laurent hat in seinem Leben viele Dinge getan, verschiedene Berufe ausgeübt, verschiedene Umgebungen und Kulturen kennengelernt und persönliche Lebenserfahrungen gesammelt. Dennoch hat er seinen künstlerischen und kreativen Geist stets wach gehalten.

Julie Galanakis

Un travail de recherche sur le recyclage et la transformation. Les différentes matières qui se confondent et comment faire ressortir les empreintes par la lumière. Un rapport à la nature et au minéral qui prédominent dans mes expérimentations. Au départ dans les illustrations et ensuite dans le volume, j’essaie de traduire la place de la nature et de l’homme. Dans un second temps, il ya ma recherche de forme et de texture sur les transparences. Je n’en suis qu’aux prémisses et la Terre me permet d’y découvrir de nouveaux horizons.

Ferdinan Blondin

Le travail de création de Ferdinan Blondin prend naissance dans le Var, il y a une dizaine d’années, sur les rivages de la Presqu’île de Giens, aux portes du monde marin. C’est les pieds dans le sable ou sur une planche de « Stand Up Paddle » que cet architecte de métier se métamorphose en glaneur de ce que le ressac lui dépose comme des offrandes. C’est ensuite dans son atelier où les matières et les formes l’entrainent vers des évasions plastiques qui n’appartiennent qu’à lui. Les bois flottés d’abord, mais aussi planches de bateau échoué aux couleurs patinées par le sel, plumes d’oiseau, objets délaissés par les humains ou insectes séchés par le soleil sont subtilement combinés et composés en images poétiques. Son approche peut rappeler certaines pratiques appréciées dans les « arts premiers », dans certaines ethnies africaines ou encore tribus Esquimaux, Inuit, Yup’ik, du Grand Nord qui composent leur art avec ce que l’environnement peut leur procurer. L’année 2023 marque un tournant dans son activité : Ferdinan rejoint Haguenau, sa ville natale. L’artiste y installe son atelier et, très vite, c’est dans la forêt de Haguenau qu’il va nourrir sa créativité. Cette aire de nature et de biodiversité lui offre inspirations et matériaux propices à la création de nouvelles constructions. Celles-ci s’inspirent de son amour du bois et  font toujours référence à son expérience endémique de lieux particuliers proches de l’endroit où il s’est établi. De vieilles souches de bois, délaissés de coupe de bucheronnage ou coins de bois, champignons constituent ses nouvelles prises. Chacune d’entre elles est la source d’un nouvel essai poétique, spécifique, dicté par la patine, la forme que les éléments, la nature ou l’homme lui ont conférées. Chaque trouvaille devient le support d’une expression intime, en quête de sens et d’harmonie. Ferdinan développe tout un bestiaire, révèle des créatures, crée des scènes, des paysages ou encore quelques engins à dimensions réduites…il endosse les rôles d’embaumeur, paléontologue, maquettiste, assembleur, peintre, sculpteur, ingénieur hydronautique, narrateur, voyeur…et témoigne ainsi de son insatiable curiosité à multiplier les pratiques au service de son art. Chaque pièce est finalisée par un texte qui expose ses intentions, pensées parfois enthousiastes, à l’idée qu’on puisse parfaitement s’enchanter du monde dans lequel on vit, ou parfois, désabusées par la direction dans lequel ce monde va. Tenant à la fois de la peinture et de la sculpture, ses étonnantes constructions enchantent et intriguent par leurs complexités énigmatiques en se jouant des échelles entre l’infiniment grand et la miniature. L’univers imaginaire de Ferdinan Blondin fait comprendre, avec jubilation, combien une modeste collecte d’objets, sert l’ambition d’un « enfant-capitaine » capable à lui seul de réinventer tout un monde, en bord de mer ou en forêt et son aspiration à être à la fois le rêveur et le bâtisseur de sa réalité.

Vanessa Dziuba

Vanessa Dziuba développe des questionnements sur l’usage des formes dans notre quotidien, leur impact sur notre manière de percevoir l’espace et le temps. Elle utilise des motifs peints qu’elle découpe, perce, agrandit et imprime pour enfin les arranger au sein d’expositions et d’éditions qu’elle conçoit souvent en collaboration avec Jean-Philippe Bretin, designer graphique. 
En ce moment, elle regarde le travail de Paula Modersohn-Becker, Frances Stark, d’Edward Ruscha et de Guy De Cointet et lit les livres de Clarice Lispector.

Safouane Ben slama

L’entre-deux, le seuil, la limite, voilà des notions qui ne sont pas étrangères à son travail. Dans ses séries réalisées aux États-Unis, en Palestine, en Jordanie, à Cuba, ou bien plus proche en banlieue parisienne, il explore des espaces qui interrogent à leur tour l’idée de marge et de territoire. Ses productions révèlent les traces et gestes de ceux qui occupent ces lieux, tout en mettant l’accent sur la jeunesse qui s’y rassemble.

Makis Yalenios

Ma recherche théorique et formelle commence par un double parcours universitaire en sciences humaines et en arts du spectacle, avec une longue expérimentation sur la matière et sur l’interaction dynamique entre différentes techniques. Mes travaux explorent de façon poétique la fragilité de l’existence, la puissance de la mémoire personnelle, comme aussi la dialectique entre espace et temps, disparition et conservation, vide et plein, trace et transformation. Après plusieurs années, ma pratique est approfondie par un Master 2 Recherche interdisciplinaire sur la mémoire individuelle et collective mobilisée lors du processus de spatialisation inhérent à la dimension spatiale des installations contemporaines immersives et interactives. L’usage de moyens expressifs à chaque fois renouvelés m’ouvre vers les multiples possibilités offertes par la matérialité du papier et du textile tout en incluant d’autres médiums hétérogènes, puisés dans la nature, recyclés, porteurs des traces d’usure. En définitif, ces « petits riens », ces « copeau[x] raflé[s] à même l’existence » (R. Barthes, La Préparation du roman, N. Léger (éd.), Seuil/Imec, 2003), inscrits dans une dimension durable et aussi dans l’esprit wabi-sabi, constituent des sources d’inspiration permanentes et guident mes recherches, fondées sur le rapport analogique entre forme et fond. Mon intention est de faire sortir la matière, essentiellement le tissu, du carcan de sa matérialité première et de mettre en lumière sa puissance évocatrice, son langage sensoriel en interaction avec les spécificités de l’espace d’accueil et sa propre histoire. Je m’intéresse donc à la matière en tant que langage évocateur et révélateur de la mémoire, des histoires individuelles et collectives, parfois enfouies ou en voie de disparition. Dans mes propositions artistiques, j’explore la rencontre de l’Homme avec ses abîmes. Le recours à l’objet ready-made en série, me permet de travailler le processus de la répétition, de la reprise, et d’esquisser des formes de réparation. En interpelant notre mémoire subjective, notamment par les dispositifs d’installation immersive, je propose un face à face avec ce qui demeure inachevé, défaillant et manquant, une confrontation avec nos « paysages désolés ». Mes propres textes font parfois partie intégrante de l’œuvre. Je porte un regard attentif « aux petits riens » du quotidien, tels des bouts de vieux papiers peints et d’étoffes effilochées. Leur traitement dans ces collages et techniques mixtes évoque les traces d’une vie qui s’estompe et souligne la nécessité d’une part de prendre soin de leur disparition, d’autre part de conserver tout en transformant les traces, en vue d’une transmission. Dans ce même esprit, j’ai réalisé dans le passé des œuvres in situ dans des temples, églises et cloîtres, dans des théâtres, des librairies, mais aussi dans des jardins et des serres, dans des salles de box et autres lieux insolites, dans toute la France et plus récemment encore à Venise.

Corine Grosheitsch

La peinture est pour moi une évasion quasi méditative et un moment hors du temps. Les jeux de teintes sont infinis et quelques détails suffisent à modifier une toile. Cette démarche de création est un plaisir que la peinture permet de partager. La peinture peut embellir notre environnement et servir de support à nos démarches esthétiques.