Entre Mulhouse (à 10 minutes) et Altkirch, les artistes Icko et Paxal vous accueillent dans leur atelier-galerie pour vous proposer une exposition de plus d’une cinquantaine d’œuvres. Ambiance chaleureuse et détendue, l’accès est très facile, il y a de la place pour garer les véhicules et les cyclistes peuvent arriver pile devant l’atelier par la piste cyclable toute neuve.
La Palette des Anges – Atelier d’artiste
La Palette des Anges est un lieu de création où je développe un travail pictural guidé par l’intuition, la couleur et l’émotion. J’y explore la peinture comme un espace de liberté, de recherche et de sens, en laissant une large place au ressenti et au geste spontané.
Mes œuvres naissent d’un dialogue entre la matière et l’intériorité. La couleur y occupe une place centrale : elle structure, révèle, apaise ou questionne. À travers la peinture, le dessin et les techniques mixtes, je cherche à donner forme à des états sensibles, à des univers intérieurs, parfois lumineux, parfois plus introspectifs, toujours en lien avec l’humain.
L’atelier est un espace vivant, en constante évolution, où les œuvres se construisent au fil du temps, des inspirations et des expérimentations. Il reflète mon parcours artistique et ma manière d’aborder la création comme un chemin personnel, ouvert et sincère.
À l’occasion des Ateliers Ouverts, je vous accueille à La Palette des Anges pour vous faire découvrir mon univers, mon processus de création et les œuvres en cours ou achevées. C’est un moment privilégié pour entrer dans l’atelier, échanger autour de la peinture, comprendre ma démarche et partager un temps autour de la création artistique.
La Palette des Anges est un lieu où l’art se vit de l’intérieur, dans la matière, la couleur et le silence parfois nécessaire à la création.
Mon univers poétique, parfois allégorique, tantôt fractal, basé sur la dualité, s’inspire de la nature quelle que soit sa forme. L’élément EAU – sous toutes ses formes (liquide, solide et gazeuse) entre dans le processus de la création de l’oeuvre pour faire partie du résultat graphique final (abysses, océans, lagons, vagues, écume, brouillard, humidité…). Les oeuvres requièrent une double lecture : détails, signes et symboliques visibles de près, une lecture globale de loin. Elles apportent un message visuel qui diffère selon l’imagination du spectateur. Une perte de repères se fait ressentir, le MACROCOSME se confond avec le MICROCOSME. Dans mon atelier, je suis en symbiose avec ma conscience insconsciente, la toile et l’énergie vibratoire provenant de ma cuisine « ARTchimique ». Ma technique est mixte, constituée d’acryliques, aquarelles, pigments naturels, encres, pastels gras et secs, cire… L’ensemble est modelé selon des températures variables.
C’est dans l’atelier Pour La Vie que Sacha Lehne, artiste depuis 33 ans, produit ses différents objets, vous y trouverez des peintures petits et grands formats, des affiches (100x70cm/70x50cm) des livres d art auto édités, des objets en résine epoxy et des sweat-shirts et t-shirts imprimés sur place, du tattoo flash original et vintage et des foulards en soie en série ultra limitée.
Zone d’art: un bâtiment, des ateliers
Mon atelier depuis un peu moins d’un an.
L’atelier et l’association 20 000 lieues sous Gruber ont été initiés durant l’été 2023 par Élise Planhard et Pierre-Louis Peny, tous deux artistes, afin de créer un lieu collectif dédié à la création artistique. Ils ont été rejoints en 2024 par Vincent Gallais, également artiste plasticien, et Léo Tanguy, graphiste et artisan ébéniste.
Avec 20 000 lieues sous Gruber, nous désirons valoriser la recherche et la création, ainsi que le partage et la transmission des savoirs, notamment en réalisant des ateliers avec du public extérieur. Bois, métal, céramique… cet espace partagé regroupe des pratiques et des médiums très variés !
L’atelier se situe dans l’enceinte du parc Gruber à Koenigshoffen, dans l’ancienne chaufferie du bâtiment C. Après une première étape jalonnée de plusieurs phases de construction et d’aménagement en tous genres, le local est enfin prêt. C’est donc avec grand plaisir que nous ouvrons nos portes au public pour la première fois à l’occasion des Ateliers Ouverts.
Mon atelier est situé dans le coeur de colmar dans une maison du 17e siècle.
Je pratique le dessin, la gravure et la peinture depuis une vingtaine d’années. Je pars toujours de l’observation de ce qui m’entoure : modèles vivants, nature, architecture.
Audrey Pouliquen est artiste, sonore et plasticienne. Elle a plus d’une corde à son arc et plus d’une casquette sur la tête : après des études aux beaux-arts et à l’EHESS, elle navigue du travail du son, à la traduction littéraire, aux installations et performances costumées, tout en ayant un pied dans la régie d’expositions.
Son travail plastique à la croisée des formats et des médiums déploie des situations et des mises en scène à minima qui se jouent de nos impensés face à notre environnement et à notre quotidien. Ses productions récentes se focalisent sur notre rapport à la nature et aux modes d’existences non-humain·es.
15ans de pratique autodidacte, puis diplômée à 38ans à l’école Estienne à Paris, directrice artistique depuis 2010, je questionne la place de l’individualité
à travers plusieurs médiums. Mes interprétations visuelles s’expriment par la
technique de la photographie et le graphisme et plus récemment, le film photographique. J’effectue un travail de commandes en plaçant ma position d’artiste queer militante au cœur de ma pratique pour tenter d’aller à contre courant des regards hétéronormatifs et cisgenres.
Mes reportages explorent les actions progressistes locales en visibilisant le militantisme au quotidien. Je questionne également l’aspect politique qui peut
avoir une place centrale chez les personnes issues des minorités de genre et comment cela influence leur manière d’évoluer au sein de la société. En 2019, j’ai co-fondé le studio D’ailleurs , un collectif à volonté éthique qui propose des créations engagées à des acteurices portant des projets d’intérêt général qui répondent à une charte de valeurs.
En 2020, j’ai été publiée dans l’ouvrage Notre corps, nous-mêmes (version inclusive) pour illustrer le chapitre corps et genre. En 2020, la crise sanitaire, économique et écologique m’a amenée à collaborer à une réflexion en groupe
initié par Le Signe, Centre national du graphisme, autour de la notion de commun(s) mettant en lumière les contradictions et les impasses d’un modèle de
société patriarcat basé sur l’intérêt individuel, la compétition et l’exploitation des humains et de la nature.
En 2021, j’ai créé Royale Canine, un projet de réappropriation de mots détournés de leurs sens par le patriarcat. Les bénéfices sont reversés à des associations luttant pour les droits des femmes et les minorités de genre. Depuis 7 ans, je documente les milieux queers à Strasbourg et à Paris dans ma sphère privée et dans les milieux militants.