Valentin Pierrot

Diplômé de l’École Supérieure d’Art de Lorraine en 2019, je développe depuis
plusieurs années un travail de sculpture de bois par le feu.
Patiemment créée à la !amme, une « ne couche de poussière de charbon
recouvre mes premières réalisations (2014-2018). Animées par le dépôt de la
poussière ambiante, elles palissent. Je les rebrûle inexorablement, luttant
vainement contre leur vieillissement, nous invitant à méditer sur le devenir de
toute chose dans ce corps-à-corps avec la poussière.
Avivant la !amme, c’est avec le feu que je brusque aujourd’hui le temps. Creusant
plus profondément, je dégage le cœur de pièces de bois usinées. Finalement
érigées en monuments, ces pièces perpétuent la mémoire des arbres dont elles
sont issues et plus largement, celle d’une nature disparue.
J’interviens depuis 2019 suite à des incendies, retravaillant l’ossature en bois de
bâtiments détruits par les !ammes. Un acte symbolique permettant de
revaloriser les éléments de construction dont ils étaient constitués et de révéler le
végétal qui jusque là les maintenait.
En mai 2020 je réalise ma première œuvre in situ dans le cadre de la 8ème
Biennale d’art sur le Sentier des passeurs, trait d’union entre la Lorraine et
l’Alsace.

Pascale Duanyer

Mon atelier est grand, clair, calme et ouvert sur ciel et jardin. C’est un lieu de réflexion et de recherches où je travaille seule. Régulièrement, il est aussi le lieu de manifestations musicales ou théâtrales, de lectures ou de performances où public et artistes se rencontrent et échangent. Et les amateurs des Ateliers Ouverts sont tous les ans les bienvenus.

Pascal Henri Poirot

L’Atelier Perché est construit par l’architecte Eric Gauthier en 2000, de dimension relativement réduite ,il est conçu pour etre un veritable atelier de peintre . 50m2 au sol et une mezzanine . L’atelier-bois annexe accueille traditionellement les artistes invités

Munoz Pinto

Né en 1960 à Valparaiso (Chili), PINTO travaille divers matériaux, il marie les éléments de récupération, le bois, le métal, le cuir, la pierre et à partir de là, la fusion mystérieuse se produit, l’énigme de la création investit l’espace. Un dialogue s’instaure avec la matière. Cette matière que l’on croit inerte est bien vivante, il faut savoir l’écouter, lui parler, la comprendre, établir un climat de confiance avant de la soumettre à la forme, il faut en faire sa complice.Toute la subtilité de l’art est ici de transposer l’invisible. Le secret est de partir de l’ordinaire pour aller vers la beauté sublimée. Il faut aussi savoir donner aux œuvres les plus beaux effets de patine, ce qui est tout un savoir presque hermétique, magique, initiatique. La poésie est toujours très présente dans l’œuvre de PINTO, mais ce sont le plus souvent les poèmes de Pablo Neruda qui l’accompagnent, qui l’inspirent qui lui permettent de transcender sa matière. Pour PINTO la poésie est l’art premier, celui qui inspire et d’où d’écoulent toutes les autres formes de créations

Pascale Klingelschmitt

L’atelier est situé dans un village de la vallée de Guebwiller. Il est installé dans une grange, sur 2 niveaux d’utilisation. Le lieu est organisé pour y travailler essentiellement deux matières: la terre et le verre. Le travail s’effectue dans son intégralité dans cet espace (sauf le travail à froid pour la pâte de verre). Il sert à la fois de lieu de fabrication mais bien sûr aussi d’expérimentation.

L’Atelier des Hautes Plaines

L’Atelier des Hautes Plaines a 4 ans cette année. Il a été créé par et pour des artistes autour d’un lieu (sacrément chouette) et de la volonté d’y faire naître des ateliers. Depuis 2016, 9 artistes y ont leurs ateliers. Peinture majoritairement mais aussi dessin, gravure, sculpture, broderie….

Ines P. Kubler

Pendant plusieurs années je pratique le dessin, le collage ou la peinture sur papier, à la recherche toujours insatisfaite d’un terrain d’expression qui me soit propre. Ce terrain je le découvre enfin lors d’une expérience professionnelle forte au cabinet du Docteur Jean Pillet, spécialiste en prothèses médicales dont la troublante esthétique illusionniste les rend presque invisibles. Cette expérience est fondatrice, car c’est là « sur le tas », que je sculpte quelque chose pour la première fois ; et c’est là aussi que je rencontre mon matériau de prédilection : la cire, dont la nature de caméléon tantôt  fluide ou solide, opaque ou translucide, m’a immédiatement séduite. Depuis, mon travail se développe essentiellement en volume, sous la forme de séries de sculptures ou petites installations, et la cire est devenue un matériau indispensable, presque un fétiche. Le travail que je poursuis sonde la matérialité des objets. Guidée par leur fort pouvoir d’évocation, je les manipule, laissant volontiers la place à l’accident. Je coule la cire, y agglomère divers matériaux, grave ou teinte certaines surfaces, parfois en lutte avec le tempérament de l’objet qui me contrecarre. Par ce processus qui peut s’apparenter à un collage, je tente de mettre au jour des aspects de la personnalité des choses jusque là restés invisibles. L’objet se déploie hors des limites imposées par l’usage, pour se glisser dans une toute autre peau et de nouveaux champs d’interprétation. Le caractère transitoire de la cire en fait des objets incertains, passagers d’un monde qui ne l’est pas moins.

LAURA Plassier

De la sculpture à l’assiette il y a des ciels changeants, des mousses grimpantes, des musiques lancinantes…

Jade Pastorino

Mes photographies reflètent des ambiances, des paysages et des moments partagés au cours de voyages. Cette année, mon travail est le résultat d’expérimentations créatives en mélangeant plusieurs mediums dont la photographie, le dessin, le photomontage et le collage.

Carlos Pastorino

« Schilikois d’adoption », artiste-peintre et photographe-auteur. J’essaye de décrire graphiquement et émotionnellement l’histoire sans commencement ni fin dont je fais partie et qui s’inscrit dans un cycle de succès et d’échecs. Mon travail, à l’image de mes multiples expériences est rempli de couleurs, de mouvements et d’imaginaire, comme un journal intime, il traduit le dialogue silencieux entre l’artiste et les différents supports.