Stiftung Bartels Fondation – Zum Kleinen Markgräflerhof (Mh17)
Die Kulturstiftung ist eine private Einrichtung des Stifters Rainer Bartels, der sich seit Jahren für die Förderung zeitgenössischer Kunst in allen Bereichen einsetzt. 1998 entschloss er sich, ein Kulturhaus in Basel zu errichten, das dann 2004 in eine Stiftung umgewandelt wurde. Der Stiftungssitz „Kleiner Markgräflerhof von 1376“ befindet sich in der Augustinergasse 17, einem mittelalterlichen Domherrensitz, einige Schritte entfernt vom Münster, gegenüber des Museums der Kulturen und des Naturhistorischen Museums. Zur Förderung zeitgenössischer Kunst werden seit 2000 Arbeits-Stipendien an Künstler*innen in den Sparten Bildende Kunst, Musik und Literatur vergeben. Dafür stehen im Haus 3 Wohnateliers zur Verfügung.
- Im 1. und 2. UG rheinseitig befindet sich das Rheinatelier, im EG der Ausstellungs- und Veranstaltungsraum – genannt „Lädeli“.
- Im 1. OG ist die Bel Etage, im 2. OG das Atelier Anina Gröger zu finden und über das 3. und 4. OG erstreckt sich das Estrichatelier.
- Seit 2001 waren über 100 Künstler*innen im Kleinen Markgräflerhof, davon rund 80 Bildende Künstler,(z.B. Werner Schmid, Gabi Streile, Patricia Waller, Wolfgang Weileder, Marion-Anna Simon, Markus Daum, Sheree Domingo, Sylvia Hostettler, Pascal Dombis, Christan Miewes, Hannelore Weitbrecht, Martina Geist, Nicole Bold, Cristina Kahlo, Anja Ganster, Enrique Fontanilles, Pavel Schmidt) 12 x Literatur, ( u.a. Jean Willi, Christof Simon, Susanne Fritz, Norbert Gstrein, Beate Rygiert, Anna Katharina Hahn ) 25 x Musik. (z.B. Francisco Goldschmidt, Christian Lillinger, Christopher Dell, Philipp Gropper, Elnaz Seyedi, Claudia Döffinger, Moritz Baumgärtner, Katharina Rosenberger, Carl-Ludwig Hübsch).
Ein künstlerischer Beirat und ehemalige Stipendiat*innen entscheiden über die Vergabe. Eigenbewerbung ist nicht möglich. Es fanden bei freiem Eintritt rund 150 öffentliche Veranstaltungen statt: Vorwiegend Kunstausstellungen, Konzerte und Lesungen. MH17 war bereits Ausstellungsort beim Art Parcours der ART Basel und ist Mitglied bei Visarte.
Ag 20.2.2026
En parallèle de ses projets commerciaux, Antonin Mechler s’investit dans le développement de films documentaires et expérimentaux, souvent nourris par sa passion pour l’urbanisme. Son style distinctif combine un storytelling immersif à une imagerie sensorielle, cherchant à capturer l’âme des environnements urbains.
L’atelier se situe dans la vallée de la Bruche, à Barembach, au pied de la forêt.
Il est à 400 m du café La Couronne Verte dont les peintures murales intérieures datent de 1899 (peintes par Camille Braun) et sont inscrites sur la liste des monuments historiques.
Marie Walter perpétue à sa façon l’oeuvre de ce grand oncle , grand peintre de paysages.
L’atelier a un accès direct sur la cour, le jardin et le verger.
Amélie Nellan, peintre et métallière fait des séjours régulier à Barembach et apporte une émulation artistique et des échanges.
Gaby Mahey est designeuse graphique, fondatrice de l’Atelier Bagarit. Formée à la typographie à l’École Estienne (Paris), puis à la HEAR (Strasbourg), elle articule sa pratique autour d’un fort intérêt pour les matériaux, le façonnage et les techniques d’impression traditionnelles ou contemporaines. Elle s’applique à penser à la faisabilité technique des objets en parallèle de leur forme et de leur appréhension sensible. Elle porte une attention particulière à la poésie des détails et du quotidien, et nourris une grande curiosité pour le petit et le non-remarqué, qu’elle injecte dans des créations contemporaines où dialoguent mots et images. Avec l’Atelier Bagarit, elle réalise des projets d’identité visuelle, de signalétique, de design éditorial et de communication imprimée ou numérique.
L’arrivée d’internet m’a accompagnée dans mon passage à l’âge adulte. La manière dont elle a révolutionné le mode de diffusion des images a aussi profondément marqué mon parcours artistique. Comme toute ma génération, j’ai été fascinée par l’accroissement exponentiel de mes champs de recherches, sidérée par la masse de matière iconographique à laquelle j’accédais et par le flux incessant d’images auquel j’étais soumise au cours de mes errances sur internet. A partir de 2005, j’ai décidé d’ordonner mes navigations sur internet. J’ai ainsi commencé des collections d’images en cherchant à classer la masse iconographique qui s’étalait devant moi. Mettre en relation des images entre elles était une façon de redonner de la mesure et du sens aux flux d’images auxquels j’étais soumise incessamment. Ces classements s’élaborent au gré des analogies visuelles, des émotions et des sensations que les images m’évoquent. Puis naissent des couples d’images. J’identifie des similitudes formelles, je traque les échos narratifs et symboliques entre les photos.
GARAGE COOP est un espace de travail atypique qui accueille des résident.e.s dont les pratiques pluridisciplinaires (arts visuels, illustration et design) s’entrecroisent et s’associent au sein d’un cadre créatif et stimulant.
L’association GARAGE COOP propose aussi un programme culturel intégrant expositions, ateliers pour publics divers et organisations d’événements. Elle est en relation avec les autres structures du site de la Virgule, situé dans le quartier du Port du Rhin à Strasbourg.
Parmi les espaces mutualisés on compte une salle d’exposition de 300m2, une salle de réunion, une micro-librairie tenue par l’association Central Vapeur, un atelier de bricolage, un salon et une cuisine.
Tenir un spray en main et me tenir face à un mur, une surface qui me dépasse, c’est d’abord par la pratique du graffiti qu’est nait en moi un désir d’explorer la physicalité de mon corps et celle du support prêt à le recevoir. Après une licence en Histoire et l’obtention d’un DNSEP à la Haute Ecole des Arts du Rhin à Strasbourg, j’ai trouvé dans l’acte de peindre, avec l’utilisation de différents outils, matériaux et supports ; peinture à l’huile, aérosol, toile, bois, un moyen de répondre pressamment au besoin de m’inscrire dans le réel par l’exploration et la sensation que pouvait me procurer le contact avec la matière picturale. Qu’est-ce qui fait qu’une toile devient une œuvre d’art ? Que me révèle le châssis, sa taille, la toile, son grain ? Que projette elle avant d’être recouverte de peinture ? De ces questionnements m’est apparue la nécessité de confronter la toile, la martyriser, la soigner, la repousser dans ses limites. C’est dans cette friction avec la matière que s’est formé l’expérience temporelle de la toile, propice à ce que je recherche, pas une image figée mais un événement pictural, une vibration, un basculement qui lui donnerait son autonomie. De là je n’ai alors plus besoin d’intervenir, notre rapport cesse, elle existe désormais par elle-même. Pour alimenter et structurer cette démarche, je mets en place des méthodes de travail, répétition de rythmes, de gestes et de matériaux. En disposant les toiles dans l’espace, comme des fragments, au mur, au sol et en les travaillant simultanément, elles s’influencent et dialoguent. Des accidents se produisent, ce qui échappe à mon contrôle, je choisis d’en sauvegarder certains, et d’en recouvrir d’autres. Ces évènements se retrouvent aussi au dehors de l’atelier, lorsque je me déplace en ville où j’appréhende les phénomènes de dégradation, des bâtiments, façades et plus largement dans des zones liminales et naturelles où je capture des détails, motifs, lumières, couleurs, des « impressions » que je transforme à l’atelier, en matière et en expérience picturale.
Mon atelier est divisé en deux pièces, l’une réservée aux travaux de peintures, l’autre, plus spacieuse et lumineuse aux travaux de finitions et de dessin.
Meine Werkstatt ist in zwei Räume unterteilt, einer ist für Malarbeiten reserviert, der andere, geräumiger und heller, für Feinarbeiten und Zeichnungen.
Basée à Strasbourg depuis 2024, Amélie Munich a recours à de multiples médiums comme le dessin, la peinture, la sculpture et l’installation. Son intention artistique naît des réflexions sur la représentation d’un espace et des perceptions de ce dernier ; notamment de l’observation subtile de la lumière et des ombres qui révèlent ou déforment les volumes. De cette notion d’espace s’ajoute celle du corps. Ce dernier entretient un rapport personnel au lieu où il se situe. Le corps appréhende l’espace, il s’y meut. Cette sensibilité est d’autant plus vive quand l’espace touche à l’intime, au quotidien. Et parfois ce quotidien se transforme en un drôle d’absurde. Le vocabulaire de la scénographie et de la théâtralité devient alors un outil qu’Amélie utilise pour développer son travail plastique.
La Moquetterie est un nouveau lieu où se loge l’association de la Semencerie durant les 2 prochaines années, le temps de faire peau neuve du hangar historique du collectif. Situé dans le quartier de Hautepierre, rue Thomasmann, ce lieu est depuis décembre 2025 en pleine transformation. La Semencerie investit les murs du bâtiment pour créer de nouveaux ateliers et en profite pour accueillir de nouvelles têtes. Les pratiques des divers membres du collectif oscillent joyeusement entre les arts : peinture, sculpture, dessins, scénographie, musique, écriture, bricolage et autres bidouilles sont autant de médiums à explorer ! Chaque membre bénéficie d’un espace pour développer ses projets artistiques et d’autres espaces sont disponibles pour accueillir des résidences temporaires. Le but de ce lieu est aussi de créer une dynamique de vie commune pour développer des projets, des fêtes et évènements !