Michel Schwebel

L’atelier de Michel Schwebel, sis sur la commune de Brunstatt au 9B rue de l’Ill, a été inauguré en mai 2017. Un déménagement vers un espace plus grand, plus clair et offrant une meilleure visibilité pour exposer mon travail, s’imposait. J’ai trouvé dans ce lieu sis dans une zone artisanale un confort de travail et de réflexion. L’atelier est habité par les toiles qui ponctuent de nombreuses années de création. Accrochées aux murs ici et là ou rangées le long du mur elles attendent le visiteur… Le travail en cours, lui, est posé sur le chevalet…les brosses et les couleurs ne demandent qu’à entrer en action. L’atelier permet d’accueillir des apprenants soucieux d’acquérir des notions, de se familiariser avec la peinture à l’huile, et d’engager un travail. Proche de Mulhouse et de son arrêt de Tram Université il dispose d’un parking.

Module76

« Module76 », est l’atelier de sculpture de Sébastien Haller. Il est situé au coeur du quartier Briand à Mulhouse dans une cour intérieure. Le bâtiment est une ancienne marbrerie, il a accueilli diverses activités avant d’être occupé par des artistes.
Plus d’informations sur l’atelier, ou sur les événements passés et à venir, sur la page facebook de Module 76.

Magalie Ors

Je vous présente mon atelier dans lequel je peins et  donne des cours de peinture depuis 11 ans.

Marc Trichot

Ce trois pièces offre plusieurs espaces bien définis qui structurent les différentes tâches. Ainsi la distribution des pièces permet d’avoir un espace dédié au stockage de la matière première récoltée. Dans ce même local se réalisent des sélection précises et intuitives selon des dégrées et des critères bien définis. S’ajoute à ce local, un espace destiné à la mise en peinture des projets préalablement réfléchies et simulées sur ordinateur. Un dernier espace réservé aux tâches plus minutieuses et fragiles vient compléter l’ensemble. Quant à l’ancienne salle de bain, elle a été reconvertie en zone de stockage.Mein derzeitiges Atelier befindet sich in Straßburg, Rue Gounod, und ist eher unauffällig und bescheiden. 

Es befindet sich in einem ehemaligen Hausmeisterraum im halbunterirdischen Keller eines schönen Eckgebäudes aus dem Jahr 1936 (Architekt: Albert Strohmenger).

 

Diese Dreizimmerwohnung bietet mehrere klar abgegrenzte Räume, die die verschiedenen Aufgaben strukturieren. So ermöglicht die Aufteilung der Räume einen Bereich, der speziell für die Lagerung der gesammelten Rohstoffe vorgesehen ist. In diesem Raum werden präzise und intuitive Auswahlen nach genau definierten Kriterien und Gradstufen vorgenommen. Zu diesem Raum kommt ein Bereich hinzu, der für die Bemalung der zuvor am Computer durchdachten und simulierten Projekte vorgesehen ist. Ein letzter Raum, der für sorgfältigere und heiklere Aufgaben reserviert ist, vervollständigt das Ensemble. Das ehemalige Badezimmer wurde zu einem Lagerraum umfunktioniert.

Marion Mouret

Une fois dans dans mon atelier, je suis guidée par le plaisir et par la spontanéité. Chaque jour est différent … Je peux voguer de la caricature moqueuse et tendre à la représentation académique. Je cherche jusqu’à ce que mes personnages prennent vie. Par plaisir de perpétuer un art ancestral proche de notre quotidien, je crée aussi des objets utilitaires, mais l’humour et la spontanéité sont toujours là … J’aime me surprendre.

Mattalabass

Matthieu STAHL aka MATTALABASS est un peintre contemporain français dont lʼœuvre se distingue par une exploration viscérale et audacieuse des limites de lʼabstraction. Né dans un univers où les croisements entre culture punk et art contemporain jouent un rôle central, MATTALABASS a su forger un langage visuel unique, mêlant énergie brute et subtilité technique. Inspiré par les grands maîtres de l’abstraction américaine tels que Motherwell, Rothko ou Kline. MATTALABASS transcende ces influences pour proposer une vision résolument moderne. Sa pratique s’inscrit dans une esthétique qu’il qualifie lui-même de post-punk, post-vandalisme et post-expressionnisme abstrait, des courants qui reflètent à la fois un esprit de rébellion, un lien au street art et une relecture contemporaine des codes de la peinture abstraite classique.

Sarah Makina

Toujours dans cette quête de notre rapport au corps parfois fétichisé, fantasmé ou performé je suis à présent en recherche d’une relation à l’autre, d’un contact. Je vous présente cette année un tryptique photographique résultant d’une performance vertigineuse.

Mélodie Meslet-Tourneux

A rebours de la révolution numérique et du « tout dématérialisé », Mélodie Meslet-Tourneux investit depuis dix ans la céramique qu’elle marie à la photographie argentique dans un minutieux travail artisanal qui révèle simultanément images et volumes. Travaillant étroitement avec des potiers aux savoirs immémoriaux, elle est guidée par des postures, des façons de préparer la terre, mais aussi d’être potier. C’est par l’observation et le mimétisme gestuel que Mélodie s’imprègne d’un site et de son histoire. Elle modèle, tourne, monte la terre à la plaque ou au colombin, prend autant de notes dessinées, écrites que photographiques, pour constituer une collecte hétéroclite de sources. Elle ne néglige aucun mode d’écriture pour embrasser un sujet. Le résultat de ses recherches génère de multiples traces, documents et objets qui parfois s’hybrident avec finesse et sous la forme de pièces témoins aussi bien inédites que chargées de mémoire. De cette façon, en 2015, l’artiste a travaillé avec les potières de Dioulasso Ba au Burkina Faso aux cotés desquelles elle a réalisé des répliques d’objets traditionnels détournés de leur fonctions premières. Terre Burkinabée présente ainsi des contenants oblitérés par des clichés qu’elle réalisa de femmes façonnant la terre. En 2016, Bleu fassi raconte la rencontre avec des potiers d’un atelier marocain au travers de créations de monotypes, d’une vidéo et de photographies dont certaines sont développées sur la face des stèles modelées. Lors de ces expériences, Mélodie Meslet-Tourneux a perfectionné une technique de travail personnelle. Elle fait apparaître des images à la surface des reliefs de la terre cuite par l’usage de gélatines photosensibles. Ces expérimentations sont parfois longues et aventureuses, mais font partie du processus de recherche qu’elle élabore à chaque fois différemment pour faire advenir ces objets comme des apparitions visuelles et révèle ce qui habituellement ne se voit pas. Des lieux, des gestes, des situations de création, des histoires d’atelier dont l’objet devient le témoin. (…) ( Texte de : Sophie Auger-Grappin Critique d’art Directrice du centre d’art contemporain le Creux de l’enfer, Thiers)

Jisook Min

Dans ma démarche artistique, puisant son élan dans l’innocence des souvenirs d’enfance, je m’engage dans une série de travaux où se rejoignent divers sujets et techniques. Au-delà de cette diversité, une constante se dessine : la projection intime et la volonté d’abolir les frontières entre mon monde intérieur et l’extérieur, entre les souvenirs qui me bercent et ma condition présente. Chaque création devient ainsi le témoin vibrant de cette quête artistique, explorant la complexité du monde à travers les petits drames quotidiens.

Dans cette aventure artistique, mes choix de matériaux sont guidés par une complicité profonde avec les nuances du quotidien. Chaque pièce que je façonne transcende la temporalité, révélant des liens intemporels entre l’individu, ses souvenirs, et l’histoire. Ce mouvement artistique est une invitation à la contemplation, à un voyage imaginaire où notre réalité intérieure se mêle aux sensations et aux images projetées à l’extérieur. J’appelle cet instant fugace l' »instant imaginaire », une parenthèse éphémère qui n’aspire pas à l’éternité, mais qui, le temps d’un souffle, crée les conditions d’un éveil en permettant une échappée hors du mode habituel de perception.

Carolle Masson

Je m’intéresse aux images et recherche des moyens de déployer des lectures possibles, leur permettre d’échapper à la surface à laquelle elles sont souvent cantonnées. Mes différentes questions se tissent dans les symboliques de l’intime, jouant sur la singularité et l’universel, interroger l’ambiguïté entre la notion de frontière et de limite, de ce qui est étranger mais aussi ce que l’on reconnaît de soi chez l’autre. Les mises en forme passent par la photographie, la vidéo, les installations, ou d’autres médiums selon les projets. Née en 1980, je vis et travaille en Alsace. Mon atelier est dans l’ATELIER 12, bâtiment des anciennes filatures de Guebwiller.