Künstler der Kunsthochschule Basel
Künstler der Kunsthochschule Basel
Konzept Portes Ouvertes 2026: Hee Alter…. mach doch mal auf Nachlassverwalter… Hansjörg Marti, ein aus diversen Gründen in Vergessenheit geratener Künstler im jüngerem Rentneralter zeigt in einer «Salonhängung» Zeichnungen, Objekte, Dokumentationen und Ideenordner aus mehr als 40 Jahren Kunstarbeit. Hee Alter ist ein Versuch, seine alten und neuen Werke irgendwie «nachlassverwalterisch» in den Griff zu bekommen oder mindestens zu ordnen und auszumisten. Die gezeigten und nicht gezeigten (sprich: eingelagerten Arbeiten) werden wahrscheinlich nach seinem Ableben definitiv der Entsorgung zugeführt. Hee Alter thematisiert das Schicksal unbeachteter KünstlerInnen-Nachlässe und deren Endlösung «Veraschung in Kehrrichtverbrennungsanlagen» und appelliert erwartungslos an das Wohlwollen amtlicher und selbstberufener Nachlassverwalter.
Die Inspiration für mein Schaffen sind der Mensch und die Natur. Und ebenso die bewusste Wahrnehmung der Schönheit von Landschaften und Architektur. In meiner Arbeit liebe ich das zeichnerisch-malerische, der reflexive oder auch spielerisch experimentelle Umgang mit Material, Motiven und Raumsituationen. Zitat: «In den Bildern treibt Hilde Hagmann ein Spiel in vielerlei Hinsicht: Mit den Erwartungen und Einordnungen der Betrachterin oder des Betrachters, mit vielen Facetten von Illusion und Reflexion, mit der Spannung zwischen Vorstellungswelt und realem Raum».
Das Atelier von Daniela Beck befindet sich im Genossenschaftsatelier-Haus Oslo am Freilagerplatz in unmittelbarer Nähe der Ateliers Mondiales auf dem Dreispitzareal.
Sie teilt den Atelierraum mit Rama Kalidindi und Nadine Bitterli.
In diesem Umfeld entstehen Ausstellungen, Projekte und Kooperationen und Vernetzung wird möglich.
Formée en Design du livre et du papier à La Cambre, à Bruxelles, j’y ai obtenu ma licence et développé une attention particulière aux formes, aux textures et à la narration visuelle. Cette formation a façonné mon regard : comprendre comment une matière, une couleur ou un rythme peuvent raconter une histoire. J’ai ensuite poursuivi mon parcours à Melbourne, où j’ai travaillé comme relieuse. Cette expérience m’a permis d’explorer le livre comme objet d’art et de design, à la frontière entre artisanat et création contemporaine. Manipuler, assembler, donner forme : j’y ai approfondi mon lien au geste et à la matière. De retour en Europe, je suis devenue cheffe de projet dans une agence de communication. Cette immersion dans le monde de l’image et de l’identité visuelle a enrichi ma pratique. J’y ai appris à penser un univers dans sa globalité, à articuler sens et esthétique. Mais ce travail a aussi ravivé mon besoin de revenir au fait main, à une relation plus directe et sensible avec la création. La découverte du tufting a marqué un tournant. J’y ai trouvé un nouveau terrain d’exploration, libre et instinctif. À travers la laine, je travaille la couleur, les formes et les volumes. Je recherche une relation immersive et tactile à l’œuvre : regarder, toucher, ressentir. La matière devient surface, relief, paysage. La couleur est au centre de ma démarche. Elle structure l’espace, crée des tensions ou des harmonies, provoque des émotions. Le textile me permet de détourner l’objet et d’en déplacer la fonction. Le tapis est pour moi un point de départ : il peut devenir tableau mural, élément sculptural ou objet du quotidien, comme une assise ou un tabouret. Mon travail explore ainsi les zones de rencontre entre art, design et usage. Les frontières se brouillent au profit d’une approche libre, où l’objet conserve une dimension sensible et vivante. Inspirée par les formes organiques et les associations instinctives de couleurs, je développe un univers simple, tactile et vibrant, où la matière invite à une expérience à la fois visuelle et physique.
Harmen de Hoop est un artiste qui réalise des interventions anonymes dans l’espace public. Il travaille sur la notion de « lieu » dans la ville contemporaine, le comportement des individus ou des groupes, et les conflits d’intérêts dans l’espace public. Il s’adresse aux passants sans utiliser le langage existant du monde de l’art. Ses interventions consistent à recontextualiser des signes ou des objets existants, à les ajouter à un lieu de manière inattendue et, ce faisant, à remettre en question la «normalité». Son travail porte souvent sur la fonctionnalité des matériaux et des objets, ou sur les règles et les réglementations et la manière dont les gens se comportent dans le domaine public. Il tente ainsi d’amener les gens à se regarder différemment, souvent avec humour. Avant de réaliser une œuvre, il visite et photographie un nombre illimité de lieux dans une ville choisie jusqu’à ce qu’il trouve le site idéal pour son intervention. Depuis 1998, la majorité de ses œuvres consistent en des actions soigneusement planifiées dans l’espace public. Comme dans ses interventions, il confronte un public non préparé à des actions qui commentent des questions sociales, politiques et philosophiques.
Cette série de masques est née de l’envie de les imaginer comme objets d’art, initialement dans la perspective d’un carnaval chamanique et organique. En utilisant le support de masque comme point de départ, mon travail vient réunir des matériaux bruts tels que la corde, le fil à broder, la ficelle, le cheveu ou les perles. Qu’ils représentent des figures artistiques avec lesquelles j’entretiens une profonde relation, comme Basquiat ou Kahlo, ou qu’ils soient abstraits, mes masques sont tous créés de façon intuitive et spontanée. La démarche est d’abord guidée par la matérialité brute et la consistance des matières, le contexte de création, et le fil conducteur carnavalesque et organique.
Mein Atelier befindet sich in den Hafenateliers Birsfelden, einer lebendigen Ateliergemeinschaft mit 15 Ateliers im Hafenareal von Birsfelden. Die Räume wurden 2023 in einer ehemaligen Gewerbeliegenschaft an der Rührbergerstrasse 21 bezogen und bieten seither langfristig nutzbaren Arbeitsraum für Kunstschaffende verschiedener Disziplinen.
Das Umfeld ist geprägt vom besonderen Spannungsfeld zwischen Hafenindustrie, Gewerbe und künstlerischer Produktion. Diese rohe, urbane Atmosphäre verleiht dem Ort eine eigene Energie und schafft einen inspirierenden Kontrast zur konzentrierten Atelierarbeit.
Die Ateliers sind durch einen gemeinsamen Gang miteinander verbunden, der Begegnungen im Alltag erleichtert und den Austausch fördert. Ergänzt wird dies durch die gemeinschaftlich genutzte Küche, die als Ort für Gespräche und das soziale Miteinander dient.
Mon atelier se trouve dans les Hafenateliers Birsfelden, une communauté d’ateliers dynamique comprenant 15 ateliers dans la zone portuaire de Birsfelden. Les locaux ont été emménagés en 2023 dans un ancien bâtiment industriel situé au 21 Rührbergerstrasse et offrent depuis lors un espace de travail à long terme pour les artistes de différentes disciplines.
L’environnement est caractérisé par la tension particulière entre l’industrie portuaire, le commerce et la production artistique. Cette atmosphère brute et urbaine confère au lieu une énergie qui lui est propre et crée un contraste inspirant avec le travail concentré en atelier.
Les ateliers sont reliés entre eux par un couloir commun, ce qui facilite les rencontres au quotidien et favorise les échanges. À cela s’ajoute la cuisine commune, qui sert de lieu de discussion et de convivialité.