Thierry Heidt

«Magnifique…» Le mot vient spontanément à la bouche de Thierry Heidt quand il décrit les couleurs qu’il emploie pour accompagner ses dessins ou ses gravures, œuvres qu’il habille d’une délicate innocence. Les nuances de vert, pomme, kaki, jade, olive, tilleul, qui lui rappellent l’herbe, les feuilles, les sapins, et les marches qu’il effectuait, enfant, dans les montagnes avec ses parents. Les bleus, marine, nuit, pétrole, azur, presque toujours présents dans ses travaux, dans l’eau, l’horizon, «le beau temps, le ciel qui s’ouvre». Les bruns, marron, chocolat, brou de noix ou terre de sienne, qu’il emploie pour les arbres, leurs nœuds, les animaux pour qui il a une affection toute particulière. Et le jaune, qui le met en joie. Une couleur synonyme de soleil, de ces petites taches de couleur dans un champ y compris en hiver, de ces «magnifiques feuilles en automne dans les montagnes» ou qui irradie juste avant le coucher du soleil. Thierry aime employer différentes techniques – dessin, tampographie, collage… –, qui lui offrent la liberté de ses interprétations.

Mots clés. Couleurs, nature, arbres, animaux, ciel.

Hervé Petit

Depuis huit ans déjà, en 2013, Hervé Petit s’est installé dans ce lieu atypique situé au coeur du Port du Rhin, la Zone d’art qui accueille une trentaine d’artistes aux pratiques variées. Son travail ? des compositions contemporaines mixtes photo, collage, installations… La photographie est une des constante dans son travail. Déclinée en collages, impression sur tissus, photocopie, elle est quasi systématiquement mise en scène, répétée, mouvante et se mêle à d’autres techniques. Une des spécificités de son travail réside dans une technique de collage sur des plaques rouillées, objets et rubans métalliques, sur lesquels les effets de l’oxydation se mêlent au papier.

Nicolas Houdin

Autodidacte, au fil du temps, j’accumule des savoir-faire en multipliant
les expériences dans divers domaines. J’aime les matières nobles et créer des
associations de contrastes entre le bois, le métal et le textile. Mon parcours
me permet aujourd’hui de créer des objets du quotidien tout comme des
oeuvres d’Art avec le même soucis de simplicité et d’élégance. Suis-je artiste
ou artisan ? Et bien, je me sens un créateur libre de mes envies et de mes
mains. Ma démarche est finalement simple : découvrir, apprendre, me
dépasser et partager.

Halmhaus

Le Halmhaus a été réalisé il y a cinq ans à l’initiative de deux artistes. La maison-atelier est un bâtiment écologique à faible consommation d’énergie et accueille 12 artistes dans 11 ateliers. Le bâtiment de deux étages avec une façade en bois est isolé avec des bottes de paille, les murs intérieurs sont recouverts de panneaux d’argile et les fenêtres sont à triple vitrage. Les matériaux naturels créent un climat intérieur agréable et sain ainsi l’ensemble est un exemple de construction contemporaine – minimaliste, esthétique, fonctionnelle, écologique et durable. Les artistes au sein de ces ateliers travaillent dans des pratiques artistiques couvrant les domaines suivants : peinture, performance, installation, multi-média, vidéos, céramique, sculpture, tapisserie-broderie, dessin, photographie, «Kunst am Bau» dont voici les noms Karin Blaser, Helen von Burg, Ralph Bürgin, Diana Dodson, Saskia Edens, Kaspar Flück, Reto Leibundgut, Vladimir Mitrev, Katharina Rüll, space a+, Daniel Svaton, Aline Zeltner.

Clara Harbadi

Clara Harbadi est une artiste plasticienne, sa démarche s’inscrit dans l’imaginaire et trouve son expression sur la ligne de partage entre abstraction et figuration. Son oeuvre se déploie sur différents supports, même si son médium typique reste le papier qui se décline en séries depuis plusieurs années. Entremêlant traits, formes, écriture, rythme, des collages viennent ponctuer çà et là le papier, des formes et des forces s’ordonnent par un processus de construction et de dé construction.

Estelle Hoffert

Estelle Hoffert est une photographe autodidacte née à Strasbourg en 1980. Simultanément à ses projets personnels, elle travaille dans les domaines de la mode, la publicité et l’industrie, assurant les créations de décors comme la direction artistique. Depuis quelques années, elle s’intéresse de près au photo-reportage. Après un travail autour des terres polaires de l’Arctique à l’Antarctique, ses commandes l’ont menées en Afrique et au Proche-Orient. Que se soit de manière directe ou indirecte, son travail est en lien avec l’humain. Estelle est passionnée par la question anthropologique tant sur l’aspect scientifique que culturel. Elle s’en inspire pour inventer ses propres histoires et les mettre en scène dans ses photographies. Estelle vit et travaille à Hindisheim et y a construit une maison avec un atelier photo il y a plus de 10 ans. Elle y élève un dinosaure qu’elle a adopté peu après son arrivée au village. Son travail photographique à fait l’objets de plusieurs expositions et projets artistiques.

Barbara Henkes

Les pastels secs et l’huile sont mes médiums préférés. L’observation est la base de ma peinture. Cela peut être un modèle-vivante, une nature morte ou en plein air, dans la nature.

Erwin Heyn

De tous temps, le paysage a été le pivot central de mon expression artistique. Paysage dans lequel j’ai vécu, mais aussi au travers duquel je me suis forgé ma vision du monde: Un monde à la fois personnel et universel qui, dans sa transformation constante s’élève aujourd’hui en de formes dont la verticalité n’est autre que le signe d’une imagination en perpétuelle mutation.

Anne-Dominique Hubert

Ma démarche est souvent déclenchée par de supports ou des objets qui existaient déjà, et qui m’interpellent par leur qualité visuelle ou physique, par exemple d’anciens carnets de notes, des échantillons de papiers peints, des empreintes sur le sol. Ils portent une histoire et des traces à partir desquelles je travaille. Je prête attention à ce qu’ils évoquent ou questionnent en moi, et je prends le temps d’y répondre, par la broderie, le dessin ou la peinture. Ce qui est déjà là appelle ce qui est à venir.
Dans le jardin de l’ atelier Birmatte 11 je montre, entre autres , trois installations:
– „Le village Potemkine“, une série de „ maisons „ faites à partir de morceaux de parois peintes trouvés dans une décharge en Grèce,
– „En réponse à la voile“, une voile usée, qui avait longtemps reposé au fond du lac de Neuchâtel, à laquelle j’ai ajouté des dessins brodés.
– „Broderies dans le noir“, un travail d’aiguille et de fil sur des fragments de bâches d’étang qui étaient enterrées dans notre jardin de Ligsdorf.

Hervé Le Bis

Mon atelier existe depuis 1990. Participe aux AO depuis l’origine