Juliette Dignat

Glaner des petits rien, des fruits, des bruits, des images, des états d’âme.
Les mettre au fond de mes poches pour les dessiner, les infuser, les écouter, les manger.
Pour construire et me raconter des histoires surtout, et à mon tour disperser ces petits rien, qui germeraient un peu partout.  Des récits pour comprendre le monde qui nous entoure, réinventer des causes communes et faire collectif.  A partir des éléments récupérés j’invente des histoires, des espaces fictionnels, où humains et non-humains se rencontrent, s’apprivoisent, se joignent; font communauté.
La fiction est pour moi une invitation, un moyen de partager et rassembler autour des enjeux
sociétaux et environnementaux actuels. Pour mieux rentrer dans celle-ci et la transposer  en expérience vécu, j’intègre à mes travaux une dimension scénographique et/ou sonore. 

 

Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.

Florian Dautcourt

Je travaille principalement en volume autour des questions des entrecroisements des formes du vivant, des rencontres des mondes aquatiques, végétal, minéral et de leurs liens, de leurs relations, de leurs possibles emprunts et de leurs capacités de métamorphoses et de transformations.

Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.

Angéline Dubois

En tant qu’artiste, designer, ou plutôt chercheuse, je questionne la terre sous plusieurs angles. Je l’explore d’abord comme écosystème, en étudiant les liens entre les êtres vivants et notre relation avec eux. Je l’observe ensuite comme ressource, extraite du sol par différents procédés. Enfin, j’expérimente ses propriétés, tant en céramique qu’en terre crue.  Je porte une attention particulière à l’origine des matières que j’utilise : terres de cueillette, terres recyclées… Mais mon regard se porte aussi sur leur transformation par la cuisson. J’expérimente la terre crue, les cuissons à basse température ou au feu de bois, avec l’ambition d’inscrire l’objet dans un cycle naturel.  La démarche que j’emploie vise à protéger et respecter les non-humains de notre écosystème. Je cherche à être le plus consciente possible de l’impact de mon oeuvre sur le non-humain. Durant mes études, la matière de la terre a été un prétexte pour parler de mouvements géologiques, de roches, de minéraux, de jardin, de végétaux, de forêts, d’eau, de climat, d’animaux, d’insectes, d’humains, et de manière plus générale, de notre rapport à la Terre.     En parallèle de mes recherches, j’anime des ateliers et stages de dessin, peinture et céramique, ouverts à tous les âges. J’accompagne enfants, ados et adultes dans l’exploration des techniques de représentation, l’expérimentation des outils de dessin et la découverte de la matière. Mon objectif est de leur offrir un espace d’apprentissage et de liberté, où ils peuvent développer leur regard, affiner leur geste et laisser libre cours à leur créativité.

Jan Douma

La sculpture et la peinture sont mes domaines de prédilection. Pour les travaux de sculpture, j’utilise principalement la pierre et le bois, mais aussi le béton et le fer. La méthode de travail est souvent un processus de réduction, de pesée des formes les unes par rapport aux autres et de recherche de l’interaction entre la forme, le matériau et la surface. Les structures de surface jouent un rôle important. Les zones intermédiaires, les transitions et les références sont centrales. Tout au long du processus de travail, j’essaie de conserver une certaine ouverture et d’intégrer également des éléments inachevés, aléatoires et défectueux.

Christiane Delaroux

PEINDRE aujourd’hui.  CHOISIR.   Mes références  : «GIOTTO, TURNER, KLEE, ZAO WOU-KI, PAUL POLLOCK (et non JACKSON)  HAI JA BANG,  REBBECA HORN, MARINA ABRAMOVIC.»  LIER les pigments à la cire d’abeille, à l’oeuf, en aquarelle, le tout pour s’exprimer par la   COULEUR.  OBSERVER.  CHERCHER.  TROUVER.  CALLIGRAPHIER.  MIXER les matières.  EXERCER  le Geste , la transparence, l’OMBRE et la LUMIÈRE.  INSTALLER des objets, du fer des cerclages de tonneaux de vin, du tissus, des gants, des chaussures, des oeufs, du verre ou d’autres.  DONNER SENS par la poésie.  FAIRE MA PLACE   dans l’HISTOIRE DE L’ART.  TRANSMETTRE.  AIDER A VOIR.

Design Cul.

Design cul. est une lieu de découverte du design culinaire à travers des projets de designers internationaux.

Bérénice Dautry

Illustratrice et graveuse, j’aime me perdre pendant des heures dans mes dessins, tentant de donner à chaque trait une vie particulière.
Cet été, j’ai étudié les légendes du pays de Salm, dans les Hautes Vosges : recueils de témoignages, ateliers participatifs, lectures d’ouvrages dédiés. Immergée depuis un an dans ces forêts épaisses et parfois primaires, terreau fertile pour les histoires fantastiques, j’ai pu puiser dans cet imaginaire bien particulier. Je l’ai associé à mon univers personnel mon univers personnel, empreint d’étrange, de formes végétales foisonnantes et de personnages loufoques ou inquiétants. La série de gravure illustre ainsi plusieurs légendes locales, recueillies dans des livres, auprès de personnes âgées, ou imaginées à partir de dessins d’enfants.

Dimæ

Mon travail explore le déplacement, la métamorphose, l’entre-deux et la transmission, nourri par mes expériences multiculturelles en Corée du Sud, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, en France et ailleurs. Je m’intéresse aux phénomènes subtils et imperceptibles : gestes effacés, langages oubliés, situations muette. À travers mes recherches, je questionne les cadres qui les régissent et imagine des espaces où ces frontières deviennent fluides et poreuses, laissant émerger l’invisible. En explorant ces réflexions à travers la performance, le son, la vidéo et l’installation, je cherche à en amplifier la résonance.

Dr. Bacalhaus Underwater-Capsule

In einer verschlafenen Kleinstadt, wo die Welt in gemächlichem Tempo ihren Lauf nimmt, gibt es einen Ort, der aus dem Rahmen fällt – das Atelier von Michaël Reinhold. Als Künstler und Geschichtenerzähler nutzt Michaël diesen Raum nicht nur, um seine Werke zu schaffen, sondern auch, um Kunst mit anderen zu teilen.

Das kleine Atelier von Michaël Reinhold liegt direkt an der Hauptstraße und fällt durch seinen warmen, künstlerischen Charme auf. Die Fassade, in sanften Gelbtönen gehalten und mit lebendigem Grün akzentuiert, wird durch warme Backsteinmauern ergänzt, die eine rustikale Basis schaffen. Statt großer Fenster schmücken schmale, hohe Öffnungen die Vorderseite des Hauses, wodurch es einladend, aber zugleich zurückhaltend wirkt. Hinter dem Gebäude erstreckt sich ein großzügiger Garten, eine grüne Oase, die Raum für Performances und kreative Zusammenkünfte bietet.

Im Inneren des Ateliers herrscht ein kreatives Chaos. Ein langer Arbeitstisch ist mit Skizzen, Figuren, Kameraequipment und alten Manuskripten bedeckt. Eine Ecke ist ausschließlich der Post-Production gewidmet – hier werden Performance-Figuren – zumeist im öffentlichen Raum antreffend – zum Leben erweckt. Masken, Kostüme und Requisiten erzählen Geschichten von vergangenen Projekten, während neue Figuren noch darauf warten, ihre Bühnenpremiere zu erleben.

„Für mich ist das Atelier mehr als ein Arbeitsraum,“ sagt Michaël. „Es ist ein Labor für Geschichten, ein Ort, an dem alles möglich ist.“

Ein besonderes Highlight sind die Screenings, die Michaël ab und an veranstaltet. Das Atelier wird dann zu einem intimen Kinosaal. Freunde, Nachbarn und Kunstinteressierte kommen zusammen, um seine Videoarbeiten zu sehen – experimentelle Filme, performative Geschichten und narrative Fragmente, die oft an der Schnittstelle zwischen Realität und Fantasie liegen.

Der Garten ist Michaëls zweite Bühne. Zwischen den Bäumen, den Sträuchern und der offenen Natur findet Kunst in ihrer spontansten Form statt.

„Der Garten ist ein magischer Ort,“ erklärt er. „Hier verschwimmen die Grenzen zwischen Künstler, Zuschauer und Natur.“

Michaëls Performances sind geprägt von Intuition und Improvisation. Manchmal treten er und seine Figuren auf, manchmal überlässt er dem Publikum die Bühne, um Teil der Inszenierung zu werden.

„Ich brauche nicht viel,“ sagt Michaël und blickt im Fischkostüm in den Garten. „Nur einen Raum, ein paar Ideen und Menschen, die bereit sind, sich auf das Unbekannte einzulassen.“

Kim Detraux

Kim Détraux est diplômée des Beaux-Arts de Metz en octobre 2020. Elle travaille dans l’atelier de Bo Filarsky dans lequel elle découvre la céramique, en particulier le tour. Elle partage ensuite un atelier à Bliiida en compagnie de Marine Couderc et de Marie Donois Steib, deux céramistes avec qui elles montent l’Échelle atelier-galerie à Metz. Un atelier dédié principalement à la céramique, où elles y animent des cours et où elles exposent régulièrement leurs travaux. À côté de cette pratique, Kim Détraux développe des projets collectifs à dimensions variables où elle fabrique des contenants et cuisine des mets afin de mener des repas performatifs où elle invite les personnes à manger dans ses créations. Elle cherche à transformer le moment du repas en une expérience sensorielle et gustative. La manière de s’alimenter est au centre de ses recherches, qu’elle développe dans le cadre d’expositions et de résidences, en compagnie de Carolina Fonseca et de Jeanne Étienne. Ensemble, elles explorent la mise en jeu du moment du repas en complicité avec deux danseuses et chorégraphes Nathalie Bonafé et Sarah Grandjean.

Dans son travail de la céramique, Kim Détraux explore l’utilisation de terres qu’elle récolte et elle grave des dessins sur ces céramique. Elle invente de nouvelles mythologies à partir de chimères, qu’elle met en scène dans des moments de parades, de cuisine, de cueillette. Elle travaille actuellement au LED à Thionville.