Un atelier et un showroom au bord de l’eau.
Un atelier et un showroom au bord de l’eau.
L’Atelier des Hautes Plaines a 4 ans cette année. Il a été créé par et pour des artistes autour d’un lieu (sacrément chouette) et de la volonté d’y faire naître des ateliers. Depuis 2016, 9 artistes y ont leurs ateliers. Peinture majoritairement mais aussi dessin, gravure, sculpture, broderie….
L’atelier, né officiellement en 2017, se situe dans le paisible quartier St Arbogast à l’arrière d’une belle maison dans un secteur où il n’est pas difficile de garer une voiture. Mais c’est aussi en bord de piste cyclable (quai Brulig en allant vers le canal de la Bruche), proche du tramway et pas loin des bus passant sur la route de Schirmeck. Il est de plain pied (accessible aux poussettes et fauteuils roulants) et donne sur un beau jardin souvent consacré alors à des installations.
Deux vastes pièces ouvertes l’une sur l’autre, équipées de grandes tables et de comptoirs-rangements muraux où le public côtoie 2 petites presses (gravure et linogravure) , une machine à coudre et un impressionnant fouillis de papiers, de pots, de pigments, de tubes et couleurs.
A comme Bleu est ouvert à l’année longue et c’est de là que sortent idées, poésies, gravures, peintures sur papiers, constructions scéniques, patchworks, vanneries métalliques et autres luminaires : une production plastique signée Matt Mahlen.
David Allart est spécialisé dans l’impression traditionnelle d’estampes, le graphisme et l’édition d’art en série limitée.
Autonome du concept à la réalisation, son atelier répond à une variété de demandes allant de la création d’image ou d’identité, jusqu’à l’impression.
Son atelier accompagne les artistes dans leurs réalisations. C’est un lieu d’expérimentation artistique et graphique où plasticiens, dessinateurs, photographes, graphistes… travaillent via les techniques de la sérigraphie, de la lithographie et de la typographie–gravure artisanale.
Chaque projet est pensé, dessiné et imprimé en ce lieu, en collaboration avec l’artiste, et faisant l’objet d’une édition originale et limitée.
Des formations aux techniques de l’estampe et du livre sont proposées régulièrement dans l’année sous la forme de stages ou de workshops.
Son travail d’illustration quant à lui s’articule autour de thèmes variés tels que la nature, le voyage ou l’épopée. On peut dire que la contemplation fait partie intégrante de son univers qui s’exprime au travers d’un travail de dessin épurée et simple, et par le biais de l’image imprimée (estampes et tirages limités).
Il se nourrit de l’image populaire, des mythes et légendes, de la science fiction ou de simples moments de vie sur lesquels on pose un regard.
David aime compter des histoires et faire voyager le spectateur pour susciter une émotion, rappeler un souvenir. Au travers de ses images, il invite le regardeur à participer au récit qu’il invente.
De 1994 à 2017, Bruno Friedmann (1954, Bühl / Baden, Allemagne) a été professeur à la Faculté des médias numériques de l’Université de Furtwangen. Au cours de ses études de base (dans les années 1980) à l’Universität Karlsruhe et en partie à la Hochschule für Musik Karlsruhe de technique de communication, génie biomédical et cybernétique, il aimait déjà se concentrer sur la théorie des systèmes et les aspects cybernétiques et ses applications à l’interaction humaine comme la perception et faire du son et de la musique, agir et réagir physiquement et mentalement. À l’Université de Furtwangen, il enseignait des langages informatiques comme Java et JavaScript et dans le cadre de «l’expérience auditive dans les médias numériques», ses conférences portaient sur la génération de sons numériques, la psychoacoustique et la perception du son, de l’espace et de la musique. Ses intérêts et sujets de recherche se situent toujours dans le cadre de la perception du son et de l’espace, des interactions transmodales, de la théorie des systèmes, de la modélisation et de la composition algorithmique. Un projet comprenant et exemplaire est sa composition Sequenza III spatialisée: la musique de la composition de Sequiano III de Luciano Berio, est intensément déplacée dans l’espace, contrôlée par des descripteurs audio du contenu musical lui-même. Il a été présenté au festival BEYOND 2013, ZKM Karlsruhe. Le professeur Bruno Friedmann a été co-fondateur de l’étude de baccalauréat Musikdesign, un projet commun de l’Université de Furtwangen et de la Staatliche Hochschule für Musik Trossingen, axé sur la musique assistée par ordinateur, le son et l’amélioration multimédia. Depuis qu’il a passé un congé sabbatique à l’IRCAM 2007, il utilise le logiciel IRCAM complet et distingué et principalement Max / MSP pour réaliser ses idées, compositions et projets de logiciels musicaux, qui ont été exécutés au Zentrum für Kunst und Medien (ZKM) Karlsruhe, Staatliche Hochschule für Musik, Trossingen, Théâtre Pforzheim, Le Séchoir, Mulhouse.
Marine est artiste-autrice, créatrice sonore et musicienne. Elle compose des univers constellés de sonorités variées, emprunts de fantastique et d’absurde. Sa pratique est rythmée par les collaborations, l’improvisation, l’oralité et la musique. En aout 2021, elle fonde, avec Christophe Deleu et Audrey Meyer et la complicité de Marjorie Ober le studio de création Sonya .
Sonya est un studio de création et de production sonore basé à Strasbourg.
Sonya est un espace d’écoute dédié à la fiction audio.
Sound.Musique. Composition. Hörspiel.Video.Musique de scène. Shakuhachi. Instruments.Mystic exercises.
Ma peinture est figurative, impressionniste et colorée; on y retrouve des
influences Occidentales et Asiatiques.
L’art japonais m’inspire, souvent de manière inconsciente. Dans mes
compositions, j’intègre des espaces vides pour créer du mouvement et
donner une signification particulière à certaines parties du sujet.
J’aime laisser place à l’imagination, permettant au spectateur de
s’évader et au tableau de ‘respirer’.
Je suis attirée par la beauté de l’inachevé, et je peins l’instant présent ;
mon objectif n’est pas de « figer » mes sujets, mais de permettre au
spectateur de « lire entre les lignes» de mes œuvres.
Cette approche se retrouve également dans mes techniques de
gravure, ou je crée des « accidents » plus ou moins intentionnels.
La découverte de la teinture végétale sur tissus pendant les stages dans
le sud de la France influence mon travail. La couleur indigo me fascine
comme les pigments naturels et leurs pouvoirs colorants.
Pour cette édition d’ Ateliers Ouverts 2026, je montrerai une
présentation de travaux récents avec différents médiums (peinture
acrylique, peinture avec des pigments naturels, gravure, monotype
céramique et vannerie) sans distinction entre art et artisanat. Pendant
un voyage en Colombie-Britannique, Canada, l’art des Premières
Nations m’a beaucoup impressionnée comme les actions de défendre
leur environnement. J’ai appris que dans la tribu de Haida il n’existe pas
de mot pour désigner l’art. Chez eux, l’art est une partie intégrante de la
vie. Cette idée de l’inclusivité me parle beaucoup.
Baignée dans le milieu de l’art depuis mon enfance, j’ai eu la chance de pouvoir observer nombre de savoir-faire et de techniques. C’est une belle expérience, enfant, avec le maitre d’art verrier Jean-Pierre Baquere, qui m’a donné le goût de ce matériau si particulier. C’est donc tout naturellement le verre que j’ai choisi quelques années plus tard. Mais pour répondre pleinement à mes envies de mise en volume et de mise en valeur du verre, le travail du métal m’a paru indispensable. Je peux ainsi aborder la sculpture, développer les motifs, créer des textures, des matières. Le sciage, le martelage, la gravure sont des techniques que je souhaite développer dans mes créations futures. Mon installation au Tholy, à coté de Gerardmer dans les Vosges m’a permis la création de mon atelier en janvier 2020. Je dispose à présent d’un grand espace de travail pour la réalisation de mes sculptures en verre et métal.
Née le 23 janvier 1987 à Angoulême, elle a étudié à l’École Supérieure des arts décoratifs de Strasbourg et à l’École Nationale Supérieure d’art de Limoges-Aubusson. Vit et travaille à Strasbourg. Le dessin, toutes techniques confondues (aquarelle, crayons, fusain, encres…) est son moyen d’expression privilégié.