Jonathan Daviau tente de représenter dans ses dessins et récits graphiques une humanité à la fois cruelle et touchante.
Jonathan Daviau tente de représenter dans ses dessins et récits graphiques une humanité à la fois cruelle et touchante.
Beim Joggen im Wald als Student musste ich immer öfters anhalten, weil mich ein Bild, ein optischer Eindruck anzog und fesselte.
Einmal nahm ich ein Stück Holz nachhause und schnitzte mit dem Taschenmesser daran herum – der Beginn einer Leidenschaft.
En forêt comme étudiant pratiquant le jogging je devais souvent m’arrêter, car j’étais attiré et captivé par une image, un point de vue.
Un jour je pris un morceau de bois que je ramenai chez moi que je sculptai avec un couteau de poche – le début d’une passion.
R. Rees, 29 janvier 2017
« Mon travail tente de déjouer les mécaniques du corps et de l’esprit et se présente sous des aspects ambigus, dédoublés, compromis. C’est une tentative de traduction sensible parfois intangible d’un étrange exotisme familier.
Les matériaux que j’utilise sont divers et s’articulent en partant de l’empreinte de la peinture jusqu’à sa mise en forme dans l’espace, selon des techniques mixtes. Fréquemment, la peinture et la sculpture communiquent étroitement avec d’autres matières singulières.
Ce qui m’intéresse par dessus tout est la complexité de l’être humain dans ses dérives, et la compromission de ses environnements, ses capacités à créer des mondes et à les transgresser. Mes travaux se construisent à partir d’expériences au long cours de transports érotiques et indéfinis. »
Pour en découvrir plus, https://cynthiamontier.wordpress.com/
Le décor, qu’il soit graphique ou réaliste, est au centre de mon travail. Il est le personnage, l’histoire, le support des émotions. Les corps qui y circulent ne sont que des repères pour mieux s’immerger.
Les différentes techniques que j’utilise varient en fonction du caractère que je veux lui donner : de la froideur parfaite de l’image numérique à l’hésitation plus chaleureuse de la linogravure.
Maya Tébo, artiste plasticienne , conteuse, graphiste, touche à tout ,utopiste de la palette, matiériste au grand coeur…
Après avoir expérimenté diverses techniques, gravure, aquarelle, acrylique,, craies grasses, encre…
Elle peins en ce moment avec la coulure de peinture glycérol sur papier Velin pour inventer des lignes incisives et fortes. Ce graphisme imprévisible est ensuite aspergé d’eau pour diluer et diffuser ces matières non miscibles.
Les bêtes peuplent son répertoire formel et sensible. La série des » belles personnes » propose un vision parcellisée de quelques animaux malaimés: fauves, araignée, corbeau, chauve-souris…
Le textile s’invite régulièrement dans son travail de plasticienne. Elle crée des costumes et des marionnettes pour construire des installations, inventer des performances ou accompagner son parcours de conteuse.
Travaillant depuis quelques années sur la mise en scène théâtrale et plastique des contes, elle hybride la performance artistique et la narration.
La figure du loup, archétype du monde sauvage revient très souvent dans son travail. Elle réalise un livre objet, une marionnette, un masque, un costume, un dreapping pour dire le conte /performance : « La Loba » un conte initiatique.
Elle viens de terminer des costumes inspirés des photos de Charles Fréger « Wilder mann » : des hommes sauvages, un loup, un cerf, un ours et un sanglier pour le groupe de rock « Yan Caillasse ». Elle interroge la matière pour en tirer le plus de sauvagerie possible. Elle effile, déchire, noue, sali, tresse, abîme, froisse, lacére, teint, décolore… afin d’obtenir des textiles qui racontent une histoire.
La linogravure, technique de taille d’épargne, domine dans ma pratique. Elle me permet de combiner illustrations et textes, impressions et broderies., collages, estampages, reprises couleurs et coutures… Si je produis des estampes sur papier de facture classique, je crée également des estampes sur tissu, les Serrànada, objets clin d’œil au mouvement Dada. En taille douce, je grave sur tétrapak, radiographies, rhénalon..
Mes sources d’inspirations puisent dans mes souvenirs ou rencontres, femmes et hommes, dans l’expression des identités, les tensions qu’elles soulèvent ou soulignent, dans les jeux langagiers, les injonctions sociales et culturelles tout autant que dans les paysages urbains, pour produire une poétique de nos quotidiens, traduire des émotions, des interrogations, en images ou en installations, les partager.
Née au sein d’une famille d’artistes, le travail de Zahra Ferhati est profondément lié à sa démarche philosophique et à son histoire personnelle mais néanmoins vous croiserez dans ses tableaux des lieux et des personnes, des édifices habités par des voyages intérieurs lointains qui s’inspirent de l’Orient.?..
Ces éléments ont souvent une présence irréelle; visages cachés, démarches abstraites, idées et corps flottants… Ils forment un monde à part, un écosystème onirique et symbolique qui rend la réalité accessoire et permet à l’artiste de réinventer sa géographie idéale, son jardin existentiel et sa généalogie personnelle du voyage. Jeune artiste plasticienne habitant dans le Haut- Rhin depuis 2010, ses recherches ont souvent été liés à la découverte du corps humain.
Et l’artiste précise : « cela fait presque dix ans que j’étudie l’anatomie humaine et m’interroge sur son fonctionnement si magique.
Cette Recherche plastique, scientifique et philosophique a abouti à des questionnements sur les liens qui peuvent se tisser entre le fonctionnement organique de notre corps et nos affects » et des questions se posent :
Comment l’équilibre établit ? Si, il est rompu, que se passe- t-il? Et la plasticienne ajoute :
« J’étudie, j’observe, et je crée un graphisme cellulaire imaginaire et poétique ».
En parallèle depuis 7 ans, Elle crée des dessins et des gravures représentant des mondes imaginaires intimes, liant Égypte, l’inde ainsi que l’Asie.
Et l’artiste créatrice de transmission conceptualise :
« Une identité accueille, donne, échange, fait circuler des connexions et interagis. L’art est un magnifique vecteur de transmission »