ERIC NIEDER – ARCHITECTE – ARTISTE AUTEUR Mon activité artistique : https://www.instagram.com/ericnieder/ Je suis architecte et artiste auteur : Mon atelier que j’ouvre volontiers aux visiteurs est situé dans une maison datant de 1925. C’est une maison centenaire ! J’ai transformé mes anciens bureaux d’architecte en atelier d’artiste. L’entrée de la maison et la cage d’escalier qui mène à l’atelier sont utilisées comme une galerie d’exposition. L’atelier est lumineux et accueillant. Il comporte : une presse à gravure, différents plans de travail, chevalets de travail et d’exposition, poste informatique, murs d’exposition… Mon activité principale est orientée vers le dessin sous toutes ses formes, aux techniques et outils variés. C’est un dessin non limitatif, sans vrais frontières, qui peut se prolonger vers la gravure, l’aquarelle et la peinture. Pourquoi je dessine ? Dessiner ? Avec le crayon, depuis longtemps et surement pour toujours, D’autres outils aussi pour le plaisir. Je vis en Alsace et dessine volontiers là où me guident mes pas. Mon métier d’architecte m’a ouvert le regard : La vie, les gens, l’espace urbain, les paysages… J’explore toutes sortes de contrées graphiques. J’ai un peu de mal à rester dans un registre. Depuis peu la couleur, l’abstraction, la gravure, … Je n’ai pas tout essayé, alors obstinément je continue. Dessiner est une activité universelle, ses raisons d’être sont aussi variées que profondes : Exprimer ses émotions et son monde intérieur Le dessin est un langage visuel qui nous permet de traduire des sentiments, des idées ou des rêves difficiles à exprimer avec des mots. Que ce soit par des couleurs, des formes abstraites ou des personnages symboliques, il offre une liberté de création sans limites. Développer ma créativité et mon imagination Dessiner stimule le cerveau. C’est un terrain de jeu pour inventer des mondes, des histoires ou des concepts innovants, que ce soit en art, design, sciences ou technologie. Apprendre à observer le monde Le dessin oblige à regarder les détails, les proportions, les ombres et les textures. Cette pratique affine notre capacité à *voir* au-delà des apparences, Se détendre et se reconnecter à soi-même C’est une forme de méditation active : se concentrer sur le mouvement du crayon ou les nuances de couleurs apaise l’esprit et réduit le stress. Partager des messages et des histoires… Cultiver la patience et la persévérance Apprendre à dessiner demande de la pratique, des erreurs et des ajustements. C’est une école d’humilité et de persévérance, où chaque progrès apporte une grande satisfaction personnelle. Créer un lien avec les autres … Laisser une trace de soi Un dessin est une empreinte unique de votre perspective, de votre style et de votre époque. Des carnets de croquis aux œuvres murales, il témoigne de notre existence et de notre vision du monde.
PEINDRE aujourd’hui. CHOISIR. Mes références : «GIOTTO, TURNER, KLEE, ZAO WOU-KI, PAUL POLLOCK (et non JACKSON) HAI JA BANG, REBBECA HORN, MARINA ABRAMOVIC.» LIER les pigments à la cire d’abeille, à l’oeuf, en aquarelle, le tout pour s’exprimer par la COULEUR. OBSERVER. CHERCHER. TROUVER. CALLIGRAPHIER. MIXER les matières. EXERCER le Geste , la transparence, l’OMBRE et la LUMIÈRE. INSTALLER des objets, du fer des cerclages de tonneaux de vin, du tissus, des gants, des chaussures, des oeufs, du verre ou d’autres. DONNER SENS par la poésie. FAIRE MA PLACE dans l’HISTOIRE DE L’ART. TRANSMETTRE. AIDER A VOIR.
Eric WEIBEL, « La Lumière (presque) apprivoisée » Éric est originaire d’Alsace, pays où il a grandi et passe la grande partie de sa vie. Véritable autodidacte, il a depuis sa jeunesse une fascination pour la nature, la couleur et la texture qu’il exprime de façon inédite à travers son regard si personnel. L’expression artistique d’Éric est mystique, proche de la nature et emprise de naïveté enfantine. Obsédé par la volonté inlassable de représenter l’émotion à l’état brute, Eric s’obstine à décliner un sujet dans toutes les techniques plastiques possibles, ce jusqu’à ce qu’il en soit exprimé toute l’essence. Inclassable, le travail d’Éric est d’une incroyable diversité, que ce soit le dessin, la peinture, la photographie, l’infographie, la sculpture ou encore la céramique, il joue avec les techniques avec une liberté révoltante et parfaitement assumée. C’est ainsi que ce château de Kaysersberg, si près de son domicile, vu journellement, admiré dans la lumière du soir, lui inspire successivement des dessins, des aquarelles, puis acryliques sur toile. Alors pourquoi ne pas essayer de le photographier ? De nuit ? Le défi est lancé. En autodidacte qu’il est, Éric cherche et trouve des centaines de déclanchements plus tard, un certain niveau de maîtrise. Alors c’est tout naturellement qu’il se tourne vers d’autres monuments de sa région sous les projecteurs des collectivités. Au bout de quelques mois Éric découvre que ces publications sur son site internet sont systématiquement reprises par d’autres photographes. Ils vont aux mêmes endroits au mètre près. Après une longue période de réflexion il décide de s’éloigner des monuments déjà en lumière pour le plaisir de tous et cherchera de nouveaux sites qu’il mettra en lumière lui-même, le temps de faire ses clichés. Evoluant, cherchant à créer son propre univers, il fait progressivement le choix d’équiper ses éclairages de couleurs inhabituelles, à ses débuts. Elles le sont moins aujourd’hui, on peut en voir 5 ans plus tard, avec les dernières mises en lumière de monuments à l’aide la nouvelle génération de lumières à leds. Si vous croisez quelqu’un de nuit en montagne, au détour d’un sentier, dans une des sombres forêts, avec ses 38 kg de charge répartis dans quatre sacs, ne vous inquiétez pas, c’est surement lui… Éric y suit sa route artistique aussi sinueuse qu’elle puisse paraître, marchant dans l’ombre, loin des lumières. « La lumière apprivoisée » comme un journaliste a titré un jour son article annonçant une des expositions personnelle d’Éric WEIBEL peintre… « Presque », « Presque apprivoisée » ajoute le photographe un sourire en coin en toute modestie, car il sait que ces choix artistiques pour cette nouvelle démarche plaisent le plus souvent tout en n’oubliant pas que la force et le choix des couleurs peut fortement surprendre par son côté irréel et surtout qu’il n’est pas au bout des possibles. Depuis deux ans il a ajouté un travail artistique mêlant Land Art et photographie. Venez découvrir
Antoine Brellmann Né en 1970 dans la vallée de Kaysersberg, depuis son enfance, Antoine s’amuse à peindre ses jouets et à fabriquer des soldats de plomb.il tire son inspiration de la nature qui l’entoure.Il aime voyager afin d ‘approfondir ses Après être passé par les Beaux Arts de Strasbourg en 1998, il n’hésite pas à se former lui même,cherchant toujours à mettre son art en mouvement.C’ est ainsi qu’il va jusqu’à New York pour développer de nouvelles séries sur le thème des plaques d’égouts.La culture religieuse étant présente en Alsace,il Lui arrive de réaliser des expositions (évêché de Strasbourg) ou des fresque (église de Kingersheim). l’artiste cherche continuellement à se diversifier, en passant de la sculpture de bronze,aux aquarelles, aux fresques murales aux toiles, en utilisant diverses techniques…’cire d abeille, collage, peinture à l’huile… aquarelle… croquis en pleine nature…
Je créé des tableaux avec différentes techniques de pose de perles, de tubes, de paillettes et de points brodés. Les lignes géométriques m’inspire particulièrement. Le noir «Esprit Soulage» a été mon inspiration pour une série de tableau. J’aime également utilisé les anciens matériaux de la Broderie Or (cannetille et jaseron) pour une inspiration plus contemporaine, avec l’utilisation de cadre à peindre, le mélange des techniques textiles (cuir froissé) et des points traditionnels revisités (point de Mirliton). Mais mon objectif principal est la transmission de la Broderie d’Art et le suivi de projet personnel, en donnant des cours personnalisés dans mon Atelier à Mittelwihr.
Travail de l’artiste : Le sens, que Minarro cherche et propose, va d’un Trait. Il traverse sans aboutir, impulse sans répulser. C’est une ligne qui s’inscrit dans l’œil, dans le regard, une ligne qui, arrachée de son contexte, ne sert à rien mais suggère beaucoup lorsque le résultat interroge. Si les mots sont parfois inventés pour cacher se que l’on pense, la peinture, elle, réinvente la pensée que les mots ne savent expliquer. Surtout ne lui cherchez aucun paradis, le fruit se trouve en celui qui veut bien le prendre. Né le 21 juin 1955 à Saint-Eugène, près d’Alger, Guy Minarro est arrivé en France à l’âge de 7 ans. Installé à Colmar (Haut-Rhin), il a exploité plusieurs techniques avant d’opter pour l’abstraction. Peintre autodidacte, Guy Minarro a conservé de ses racines pieds-noires d’origines espagnoles une force de caractère qui se lit comme un livre ouvert à travers ses toiles. De ses périodes picturales successives, on retiendra la fin des années 1990 qui marque l’avènement de sa palette noire, qui l’a révélé à lui-même. L’artiste a toujours prouvé une forte indépendance picturale. Il a su créer sa propre technique, née de l’expression composée, de ses impressions décomposées Opacité et transparence; Ses toiles, monotypes sur cuivre, sur verre et gravures, oscillent entre continuité et rupture, opacité et transparence. Ses œuvres se présentent comme une révolte parfaitement maîtrisée, à telle enseigne qu’on peut aisément parler d’une peinture percutante, d’une peinture de mouvement, très gestuelle, verticale et physique. La toile s’offre là comme l’amplitude du bras pour un artiste qui s’épanouit dans les grands formats, les reliefs et glacis accentuent cette impression de mouvement. La palette, elle, reste méditerranéenne. Toujours associés aux noirs (sa couleur de prédilection), les jaune-orangé, brun-rouge et ocres qui se superposent apportent aux ténèbres l’incandescence qui fait basculer l’œuvre dans la lumière.
C’est en Allemagne que s’est révélée ma vision romantique de la peinture et de la vie. Je m’efforce depuis de l’appliquer dans mes tableaux à l’expression du Zeitgeist contemporain, travaillé de mouvements contraires, pris dans le flux des réseaux sociaux, des tragédies terroristes ou environnementales, de l’angoisse existentielle, mais aussi et en même temps des joies et des grâces quotidiennes. Cette ambition se décline en différentes thématiques : la fête comme succédané du religieux, la pression du divertissement, les événements politiques et sociaux marquants de notre temps, la crise d’identité européenne, le dérèglement climatique, la richesse et la difficulté des rapports humains.
Ma démarche artistique se partage entre la peinture et la sculpture. La trame de mon travail se construit à partir de nombreux croquis, esquisses et aquarelles que je fais lors de mes voyages, de mes observations. En peinture, j’affectionne surtout la peinture à l’huile, elle me permet de me rapprocher au mieux des transparences et des subtilités de l’aquarelle. En parallèle et en complément de la peinture, je me suis spécialisée en sculpture, technique du modelage. Mes sujets de prédilection sont le corps humain, les bustes, les expressions du visage. Ce sont des sculptures en faïence blanche, patinées. En complément de ces deux axes, peinture et sculpture, je fais des travaux d’illustration ainsi que de la céramique : trait d’union entre la peinture et la sculpture.
L’œuvre de Marc Gouvion est une ode à la matière, une exploration où le métal, matériau par essence froid et industriel, se métamorphose en organismes vibrants. À partir de composites hétéroclites — métaux neufs ou rongés par la rouille, chutes industrielles et pièces utilitaires — le sculpteur gère des paradoxes pour donner naissance à des formes inédites, transfigurant le quotidien à l’emporte-pièce. Sous le feu, l’artiste fait ployer le fer, créant des compositions qui s’échappent de leur socle minéral. Bien que s’inscrivant dans une abstraction assumée, ses sculptures ne sont jamais inertes : on y devine des réminiscences de cellules, des germinations végétales ou des corps en mutation. Loin d’une géométrie rigide, ces éléments convoquent une sensation de vie latente. L’acier semble respirer, s’étirer ou se contracter, illustrant cette union sacrée où le minéral rejoint le vivant. Chaque pièce devient le temple d’un mouvement silencieux qui semble se poursuivre bien au-delà de sa structure physique. Les sculptures de Marc Gouvion agissent comme des réceptacles de lumière, des interfaces captant les variations célestes. Les reflets et les ombres portées ne sont pas des accidents optiques, mais une part intrinsèque de l’identité de l’œuvre, une « âme lumineuse » qui évolue selon les astres et les saisons. Cette interactivité invite le spectateur à une contemplation sans cesse renouvelée. Au-delà de l’esthétique, cette démarche résonne avec les enjeux environnementaux actuels. En transformant le manufacturé pour évoquer le naturel, l’artiste souligne la dualité de notre rapport à l’environnement : nous sommes à la fois les observateurs et les acteurs de sa fragilité. La tension entre la rudesse du matériau et la délicatesse des formes organiques interroge ainsi la place de l’homme et de ses constructions au sein des écosystèmes.