« Dominique Schoenig voue une tendresse particulière aux animaux. Il aime les observer pour les dessiner avec une patte toute personnelle. Chez lui, le réalisme côtoie la fantaisie et, grâce à la vivacité de son crayon, les animaux prennent vie pour devenir de véritables personnages. Il renoue ainsi avec la tradition du dessin animalier et de la fable, offrant une vision pleine d’humour et de sensibilité du monde animal.“ Bernadette Litschgi Conservatrice, Médiathèques de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg
‘’Avant d’attaquer une pierre j’ai une idée, une démarche intellectuelle. Ensuite, je me laisse aller et, peu à peu, je vois la forme prendre vie. Le principal, c’est de me faire plaisir. Je ne m’oblige pas à obtenir tel ou tel résultat mais je laisse parler mes mains. L’activité artistique doit rester quelque chose de primitif. De plus, chaque création est un voyage, une nouvelle expérience qui m’offre un enrichissement personnel.’’
lebt und arbeitet in basel . mal- und fachklassen der kunstgewerbeschule basel. unterricht von lenz klotz, walter bodmer, renè acht und martin christ. leben mit kunstschaffendem alain simon; – gemeinsamer sohn. mitarbeit bei fotographischen und installativen arbeiten. studienaufenthalte in paris, kanada-und usastudienreise. langjährige erwerbstätigkeit als kindergärtnerin. radierungs- und hochdruckkurse bei rita kenel , krassimira drenska-wirz (fhbb) seit 2003 selbständig künstlerisch tätig und erste ausstellungen. seit 2014 div performances zum thema grundstrukturen und vergänglichkeit. Seit 2012 bin ich SGBK vicepräsidentin der sektion basel und ab 2018 vorstandsmitglied der sektion SGBK zürich.
Ab 2012 galt mein interesse nebst objekt-und malereigestaltung auch der performance. Dies war für mich naheliegend, denn meine arbeitsweise hatte sich wie von selbst in diese art von handlungsrichtung entwickelt. Ich beobachtete damals, dass meine von tag zu tag wechselnde befindlichkeit meine arbeiten strapazierten und entschloss mich deshalb, vermehrt tagewerke zu schaffen; werke, die am gleichen tag begonnen und beendet werden. Objektserien wie „(h)ausschnitte“, „bruchstücke“, „3 tropfen tusche“,….. waren auf diese weise entstanden. Auch in den serien für das neue ausstellungsprojekt „leichtes licht legen“ werde ich diese arbeitsweise aufnehmen, teilweise auch vor ort. Meine perform- ances sind poetische geschichten, die sich mit wahrnehmungsfragen befassen, meinen körper in anspruch nehmen und meine spuren der abnutzung hinter- lassen. Ich forsche nach den kleinsten teilchen in mir und nach deren korrespondenzen im äussern. Mit dem gebrauch von einfachem material möchte ich sprache finden für meine vorstellung von ganzheitlichkeit.
L’installation de son et d’image est consacrée à la question de savoir comment l’espace public en Egypte et au Cameroun est et a été utilisé comme espace de résonance pour la politique. La politique est comprise comme une médiation et une négociation – pacifique, consensuelle, violente – d’idées sur la conception actuelle et surtout future d’une communauté (État).
L’installation est basée sur deux sources sonores et visuelles différentes:
1. Les archives de Joachim Oelsner (Arc Musica, Yaoundé), qui a numérisé des enregistrements musicaux historiques (1950-1980) de stations de radio d’Etat au Cameroun. https://tinyurl.com/ya7x3uqf
2. Des documents audio enregistrés par Stéphane Montavon (Bâle) lors du printemps arabe 2011 au Caire. Montavon est un artiste qui transforme ces enregistrements sonores en installations sonores. Ces documents audio ont ete complète avec des vidéos de téléphone portable enregistrées en même temps. ex. http://www.ji-hlava.com/filmy/zrazene-namesti
Après que les visiteurs aient vu et entendu les installations, une discussion avec Montavon et Oelsner a lieu, impliquant le public. Mercredi 22 et Samedi 25 mai de 18 à 20 heures.
La salle d’événement sera ouverte les mercredi 22 mai, vendredi 24 mai et samedi 25 mai de 15 à 20 heures.
Commissaire: Jürg Schneider (African Photography Initiatives)
Jeweils samstags und sonntags an den oben genannten Wochenenden finden im Salon verschiedene musikalische Statements und Barbetrieb im Garten statt. Detailprogramm folgt auf der Homepage des Salons.
Alle musikalischen Aktionen stehen unter dem Motto « framed music ». Lasst euch überraschen! :-)
M’honorant du prix de la région Alsace en 2002
le CEAAC m’a envoyée en résidence d’artiste au Laos
j’ai enseigné la gravure et les monotypes à l’école des beaux arts de Vientiane
depuis je suis retournée au Laos douze fois
chaque année pendant trois mois
j’y ai collectionné des feuilles écorces végétaux qui aujourd’hui m’aident à imprimer des monotypes
en hommage à la nature mais pas seulement. L’or sous les feuilles envers or et brume l’eau la sève le pleur
Danièle Schiffmann
Mélody Seiwert est une photographe plasticienne née en Lorraine en 1960. Elle réalise de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Elle célèbre les domaines photographiques par une pédagogie qui permet à de nombreux publics d’appréhender les processus de création par les médias de l’image.
Pendant une quinzaine d’années elle se consacre à une série photographique, nus, portraits et émotions. Décrypter les corps : corps nus, corps en mouvements de danseuses et de danseurs et corps absents des tombes. De l’exploration du corps est venu le désir d’appréhender le visage. Ces empreintes qu’elle prît à travers un procédé original excluant le boîtier photographique, reflètent une momification, comme si l’empreinte photographique dévoilait non pas le présent mais le futur de sa propre mort. Cette investigation autobiographique l’ouvre progressivement à l’existence de l’autre et à l’altérité.
Un voyage en Slovaquie l’amène à s’intéresser aux populations tziganes, puis en Roumanie avec les Roms. Plus tard elle vit une vraie rencontre avec l’Afrique et les visages de ses multiples générations. De ces expériences, plusieurs séries de type reportages/témoignage verront le jour. L’intérêt des instances publics pour ces épreuves photographiques lui ouvrira un champ de transmission et de partage auprès de groupes scolaires, résidence d’artiste financée par la Ville de Strasbourg ainsi que par l’Unesco au Cameroun. En 1995 la Bibliothèque Nationale acquiert un choix de dix-sept œuvres parmi cinq de ses séries pour son fonds photographique.
Une autre série, menée dans les années 2000, a permis le témoignage et l’exploration de la vie des centenaires en Alsace. Les nombreuses expositions ont donné lieu à et d’un film documentaire de 26 ‘ et à un ouvrage : « Portraits et destins de Centenaires en Alsace. » Le projet dans sa globalité a été soutenu par toutes les instances régionales : Ville, Région, Département.
Dans la cohérence de sa trajectoire de recherche, scrutant le visible, les formes de l’humain et la manifestation de la sénescence inhérente au corps, Mélody Seiwert explore à présent le micro monde végétal et ses phénomènes de putrescence infinies qui, comme en un orgasme cosmique, explose la matière vers le Tout originel.
L’univers de Pouicpouic Box voyage entre poésie, création et sérigraphie.
Cartes postales et photographies anciennes passent sous son cadre pour un relooking décalé.
En broche, en sac ou encadrées, la galerie des ancêtres augmente au fil des mois, remettant à jour ces clichés oubliés.
Lucie, créatrice de Pouicpouic Box aime ajouter une touche d’humour ou de mystère sur ces images anciennes. La sérigraphie lui permet d’intégrer aux photographies ses illustrations comme une seconde peau.
La Schmuckerie : Thierry s’installe un atelier métal chez lui.
Wallycolor : atelier de peinture et dessin.
Ses œuvres sont traversées par ses origines, et liées à son expérience d’exilée, et à la mémoire tant personnelle que collective. Elle pratique la sculpture en céramique, le dessin et l’installation et porte son attention tout particulièrement aux différentes techniques qu’offre la céramique.