A la plage
A la plage
Etudiant à l’ESAL de Metz en 2ème année option communication.
Comment, inconsciemment notre mémoire collective ou personnelle, influe sur nos expériences et nos souvenirs ?
La construction, la récurrence, la destruction, jusqu’à effacement : j’expérimente par le dessin ou l’installation ces étapes qui nous construisent ou nous détruisent.
Niché dans une petite rue piétonne de Wasselonne, mon atelier est facilement accessible, avec des possibilités de stationnement à proximité. Les visiteurs à vélo peuvent laisser leur monture dans le jardin. Lorsque le soleil est au rendez-vous, l’exposition se prolonge en plein air. Un verre de l’amitié vous sera proposé pour partager ce moment.
Eingebettet in einer kleinen Fußgängerzone von Wasselonne, ist meine Werkstatt leicht zugänglich, mit Parkmöglichkeiten in der Nähe. Besucher mit dem Fahrrad können ihr Pferd im Garten lassen. Wenn die Sonne scheint, wird die Ausstellung im Freien fortgesetzt. Ein Glas der Freundschaft wird angeboten, um diesen Moment zu teilen.
Le travail de Guillaume Pinard prend des formes très variées qui lui permettent de questionner différents formats et un rapport au temps décalé. Certaines de ses réalisations réclament de la lenteur, d’autres exigent une pulsion exaltée, compulsive, une réalisation au poing. L’ensemble organise un voyage à travers la peinture et les images dans un convoi d’associations, de liens et de signes. L’artiste effectue sans cesse des allers-retours entre son atelier, lieu de gestation de l’oeuvre et de son geste fondateur, le dessin, et son bureau où s’élaborent les pistes de recherches et les prospections hasardeuses via internet, les archives, les livres. C’est à partir de ses intérêts pour les encyclopédies, la bande dessinée, le dessin animé, les correspondances, la peinture que l’artiste met en mouvement – au fil d’installations – les bribes d’une narration, les articulations d’un monde éclaté.
Emma Perrochon, *1987 à Auxerre
Après un cursus en école supérieure d’art (ENSA Dijon), elle poursuit ses recherches en sculpture en suivant la formation post-grade en recherche en céramique contemporaine à la haute école d’art de Genève. C’est à partir de l’apprentissage de cette technique qu’elle va articuler ses réflexions sur l’art et l’artisanat: depuis, elle ne cesse d’interroger avec amusement les supposées frontières entre ces domaines, requestionne le sens de la forme. Les objets du quotidien, bien que familiers, demeurent pour elle des énigmes dont le sens reste à comprendre, à trouver.
Le travail de Catherine Pulvermuller questionne le temps et l’espace. Les repères et la perte de repères sont importants dans son oeuvre.
Découverte comme jeune talent 2013 et récompensée du prix « Théophile Schuler » à l’exposition de St’ART de Strasbourg avec l’exposition de ses œuvres.
Compose dans son propre atelier au centre ville de Strasbourg.
Travaux minutieux mêlant graphisme et illustration, et plus récemment peinture à l’huile.
ART PYXIDAIRE – Je mets en boîte des scènes de vie de manière un peu décalée et humoristique. Pas sérieux…… n’hésitez pas !
Reliques d’un monde imaginaire.
Mon travail témoigne d’un intérêt particulier pour l’anatomie, la géographie et la géologie. Entremêlant la céramique, le dessin, la vidéo, la photographie et l’écriture, je crée une collection d’objets, pièces à conviction d’un monde imaginaire d’une étrange familiarité. Chaque installation est un nouveau voyage dans le temps et s’implante dans une réalité contemporaine.
Par ces traces de vie, je raconte des histoires à l’homme en quête d’un ailleurs.
Je peins exclusivement des portrraits et surtout des portraits de femmes. Les chapeaux, les rubans, les cheveux, le maquillage, les bijoux permettent de mieux exploiter la palette des rouges, des ocres et des mauves. J’affectionne particulièrement l’aquarelle pour sa fluidité et sa transparence qui n’efface pas le trtait du crayon.