L’atelier se trouve au rez de chaussée d’une grande maison. C’est l’endroit où je travaille le dessin, et la teinture sur tissu.
L’atelier se trouve au rez de chaussée d’une grande maison. C’est l’endroit où je travaille le dessin, et la teinture sur tissu.
Atelier à l’espace Colod’art, ouvert depuis le début d’année, j’en ai fait mon espace de travail et un lieu de cours.
Nikita, artiste globe-trotter. Nikita est née en Allemagne de formation thérapeute elle est installée en France à Strasbourg depuis quelques années. On la surnomme citoyenne du monde car elle se bat pour la liberté d’expression, les droits humains. Nikita utilise dans ses œuvres, depuis de nombreuses années, la poésie, la peinture, la musique et la photographie. Elle invite le spectateur à voyager dans ses réflexions et pensées profondes. Passionnée d’histoires d’amour, poétiques et littéraires, elle prend plaisir à conter et mettre en scène des songes et rêveries avec des interludes musicales , en interaction avec son public. Site web : www.artistenikita.com , Facebook, Instagram
Illustratrice tout-terrain, Marie Niederlender -qui signe ses cre?ations sous le pseudo Barton’- s’aventure aussi bien sur des routes de papier (illustrations, e?ditions, cartes…) que sur des chemins en textile (tableaux, t-shirts, pochons pour les courses en vrac, tabliers…) ou? se me?lent souvent encre et broderie.
Son travail s’inscrit dans une de?marche e?co-responsable : elle privile?gie autant que possible les textiles et fils issus de la filie?re BIO et e?thique et les mate?riaux naturels ou de re?cupe?ration. Les motifs sont omnipre?sents dans ses productions influence?es par le style Art Nouveau.
Elle affectionne les courbes fe?minines, la stylisation florale, le travail en aplat et l’extravagance de?corative. Au sein d’une me?me illustration, elle s’amuse et combine diffe?rents e?le?ments de manie?re inattendue et e?clectique, dont la re?union serait, en d’autres circonstances, incongrue.
Katia Niclot-Staehli, aussi connue sous le pseudonyme de Vaelyane, est une jeune artiste d’origine strasbourgeoise dotée d’une véritable passion pour l’illustration, qu’elle décline par le biais de techniques variées: aquarelle, peinture numérique, broderie, acrylique sur bois, gravure, etc.
Ses travaux combinent une imagerie vintage et féminine à des éléments plus contemporains, ainsi qu’à l’imaginaire, aussi bien collectif que personnel. Bilingue Français-Anglais, elle saupoudre parfois ses dessins de quelques mots, tantôt anodins, tantôt lourds de sens.
NOÏSE AKA N°15 a fait ses armes dans la rue au travers du graffiti, un Street Artist dans l’âme depuis plus de 20 ans.
Parcours atypique, artiste complet, entre voyages graphiques et œuvres éphémères, il vous offre son talent avec générosité.
NOïSE AKA N°15 vous propose un voyage entre graffiti, graphisme et peinture.
Autodidacte j’explore toutes les possibilités du plâtrent de l’argile. Toutes mes sculptures sont réalisées en plâtre, bandes plâtrées, renforcées de structures métalliques, résine acrylique. Les supports, pierres, bois flottés, bouts d’acier m’inspirent des mises en scène. Voilà pour la technique ! Elles cherchent à exprimer la grâce féminine, jouer avec les silhouettes, les ombres, les couleurs, les teintes, les émotions, les textures… et la condition humaine, sa solitude, l’amitié, l’attente face aux évènements ou la désillusion face au monde qui nous entoure… Je m’inspire de scènes de la vie quotidienne, de la bande dessinée. Les matières donnent vie à mon imaginaire.
Vieux Niang convoque ses souvenirs d’enfance sur les bords du fleuve Sénégal, où il jouait avec ses copains à crier le plus fort possible, attendant que l’onde de l’eau renvoie l’écho de leurs joyeux éclats de voix.
Toute l’histoire de l’humanité résonne pour lui dans cet écho du fleuve, “olel mayo” en pulaar, la langue parlée aux confins du Sénégal et la Mauritanie. Un son qui déchire le vide et revient toujours à la source, à l’image de la destinée humaine.
“Nul ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve” : parvenue du fond des âges, cette métaphore d’Héraclite sur nos existences a guidé le travail du plasticien, connu pour mêler dans ses oeuvres tradition africaine et influences contemporaines.
Dans un monde en changement, tel un fleuve en perpétuel mouvement, cette nouvelle série de peintures abstraites empreintes de poésie témoigne une fois encore de la volonté de Vieux Niang d’explorer les problématiques du monde contemporain, des déplacements de population aux rapports de l’homme avec les éléments de la nature et avec l’eau.