Dans ma pratique, j’aime l’expérimentation libre. C’est avec gourmandise que j’ explore le dessin, les encres, les pastels et l’aquarelle, la gravure, le modelage, le collage, les installations végétales et minérales. C’est la vie qui nourrit mon inspiration, touchée par les sentiments humains et la beauté des cadeaux de la nature. « Guerriers et gardiens, imparfaites, mémoire dispersée, rêveries, entre terre et ciel, pierres éphémères, lorsque la rouille paraît… » sont quelques thèmes autour desquels j’ai divagué. L’art me permet de passer de mon ressenti au geste, de mes émotions à ce qui est représenté, et du silence de mon intériorité à l’objet réalisé. Celui-ci n’est que le reflet de mon regard sur le monde qui m’entoure. Guidée par un brin de poésie, agitatrice d’émotions.?..
L’association La Basse-cour des Miracles regroupe des talents multiples ( plasticiens, céramiste, architectes, chercheurs, illustrateurs, musiciens…).autour de la gestion collective d’un lieu.
Créée en 2013, Elle habite les bâtiments de la COOP dits « La Cavina » au 10 rue du port du Rhin, à Strasbourg. Elle hérite du travail de certains ‘grands anciens’ qui y
sont actifs depuis 1993.
Elle s’inscrit dans la démarche d’appropriation d’une friche par des artistes en inventant un espace de production / diffusion adapté à leur travail : (construction de sculptures
monumentales, utilisation de machines, espaces pédagogiques et de monstration).
Aujourd’hui, l’association veut garantir la pérennité d’un lieu qui soit à la fois un espace individuel de travail, un endroit de création à plusieurs et un jardin ouvert sur le
quartier COOP.
Certains de ses membres dont Daniel Depoutot, Macha Luchankina, John Caldéra et Nicolas Despas auront le plaisir de vous accueillir et de vous faire découvrir les productions des uns et des autres.
Seront également présents, les collectifs « un Pneu Déjanté » et « Boîte à Outils »
À l’affut de signaux (visuels, sonores) et de flux pré-existants dans les territoires qu’il parcourt en explorateur, Thomas Lasbouygues enregistre, capte, récolte des matériaux lui servant tout autant à documenter sa propre expérience qu’à créer des dispositifs engageant la question du point de vue — et sa subjectivité intrinsèque. Si l’utilisation des technologie de captation et de transmission est récurrente dans sa pratique, c’est parce qu’elle constitue un cadre perceptif que l’artiste détourne pour mieux le questionner. Conscient que les outils d’enregistrement qu’il utilise portent en eux des représentations potentielles et des temporalités qui leur sont propres, et par là même conditionnent les images qu’ils produisent et le regard que nous portons sur celles-ci, Thomas Lasbouygues nous interpellent : que fait la multitude de ces points de vues à notre manière de concevoir et d’appréhender les images ?
À travers l’articulation de multiples opérations d’émission, de réception, d’enregistrement, de captation, de diffusion, de projection… parfois successives, parfois synchrones, la pratique expérimentale et fictionnelle de l’artiste met en lumière un rapport médiatisé aux expériences et aux images, propre à déplacer la perception du spectateur vers un ailleurs qui tient finalement plus du monde parallèle que de la contrée exotique. In fine, en prenant appui sur le réel, l’artiste investit son enregistrement comme une forme narrative voire performative, propre à faire alors émerger de nouvelles terra incognita.
Emma Cozzani
Thomas est de ces artistes qui placent l’autre, avec un grand « A » au centre de leurs travaux. Lorsqu’il produit des oeuvres dont il porte seul la réalisation (vidéo ou installation) on pourrait dire de son travail qu’il est profondément
« politique ». Ce n’est pas pour autant qu’il est dépourvu d’humour voire carrément drôle. Mais Thomas Lasbouygues est aussi quelqu’un qui aime créer des duos, des trios, des groupes de travail. Il a un sens aigu de l’organisation et du partage du travail. Un vrai « mutualiste » ! C’est l’autre versant politique qui prend en compte la nécessaire solidarité entre artistes pour qu’une génération puisse construire les outils nécessaires à son épanouissement.
Pierre Mercier
Artiste, ancien professeur de la HEAR
et Coordinateur général des études, puis de l’option art
Né en 1970, Serge Lhermitte vit et travaille à Saint-Ouen et Strasbourg.
Pratiquant une forme quasi sociologique de l’art, Serge Lhermitte explore et analyse l’impact essentiel de phénomènes sociaux tels que le travail salarié, les retraites, la réduction du temps de travail, mais aussi l’architecture, l’urbanisme et les mutations urbaines sur la construction de nos identités, dans l’élaboration de nos subjectivités, dans l’information de nos êtres au monde. Il propose des images réflexives, où les espaces privés et publics se replient l’un sur l’autre. Si dans son travail il tourne le dos à une photographie documentaire, il tient aussi à se démarquer d’une photographie plasticienne dans sa mise en exposition.
Serge Lhermitte invente pour chaque série un protocole particulier, un cadrage et un mode spécifique de monstration, l’artiste crée des images frappantes, à la fois évidentes et complexes, directes et énigmatiques. Une esthétique hybride qui articule deux dimensions apparemment antinomiques : symbolique et réaliste.
…c’est dans un village tout proche de Mulhouse, au fond d’une cour garnie de pavés du Rhin et bordée de parcelles de verdure entourant un ancien corps de ferme, qu’est situé mon atelier ; il est chauffé au four à bois, est équipé d’un petit four à céramique et d’une croûteuse pour la sculpture céramique, ainsi que d’une petite presse pour la gravure…un petit espace peinture y est installé sur la mezzanine…
…cet atelier est le lieu propice à mes nécessaires et incontournables, moments de « créations » …il n’est pas équipé pour toutes les techniques qui m’intéressent…ce qui m’oblige à sortir de ma retraite pour me rendre dans des ateliers extérieurs, y rencontrer du monde et donc…ce qui me permet de ne pas uniquement en travailler en solitaire, mais c’est là que, néanmoins, je sculpte, grave, dessine…
L’Atelier Le Faubourg est un atelier situé dans un appartement rue du Faubourg National 9 artistes y sont présents. Pour les ateliers ouverts vous pourrez y rencontrer et voir le travail d’auteur BD (Nicolas Wild), de plasticienne( Delphine Harrer), marionnettiste (Ann Koppel),d’illustrateurs jeunesse (Amélie Dufour, Claire Frossard), vous pourrez aussi voir le travail des élèves de l’Atelier Gratte-papiers (cours de dessin et illustration adultes et enfants)
http://ateliergratte-papiers.blogspot.fr/,
mais aussi les créations des Cartes de l’Aimant lescartesdelaimant.com boutique de faire-part en ligne.
La Semencerie Lieu de création autogéré depuis 2008.
Dans ce hangar de 1600 m2 construit en 1896, situé dans le quartier Gare à Strasbourg, le collectif La semencerie développe un projet associatif original tourné vers la création. Le but de l’association est de mettre à dispositions des espaces individuels ou collectifs dédiés aux arts vivants et à l’artisanat.
Ce qui caractérise ma démarche, c’est le mouvement qui transparait dans chaque tableau. J’aime utiliser l’épaisseur pour prolonger la dynamique du geste et transformer la matière. Je me nourris du quotidien, des sensations, des rencontres,… Tous ce qui crée une émotion. C’est cette émotion que j’ai besoin d’exprimer.
Deux ateliers en un avec diverses activités:
(Constructions-menuiserie-accessoires et décor)
Présentation:Peintures et sculpture poupée