Erik Fryd

Erik Fryd dessine sur mur, papier, toile, verre ou bois…avec des outils analogiques ou numériques…la plupart du temps en présence d’un public qu’il sollicite (un peu trop souvent) pour venir à la rescousse de son inspiration défaillante !
Lors des ateliers ouverts 2016, il réalisera une performance graphique numérique projetée sur les murs du bâtiment 75.
Sur invitation de Clear Mind Factory, il transformera également les locaux de cette entreprise en show-room avec la complicité d’Anne-Marie Ambiehl. Des oeuvres graphiques inédites et des meubles d’artistes s’y côtoierons dans une douillette atmosphère post-industrielle.

Mario Farrugia

Sculpteur métal depuis 2004

Démarche :
Je travaille les assemblages métalliques et utilise les pleins et vides .J’écarte tout volume masse et transforme la matière jusque dans ses limites physiques pour atteindre ma démarche
Mon travail est une réflexion sur la mémoire et la transmission d’un message , toutes mes sculptures expriment au travers d’une symbolique et des traits épurés , une histoire empreinte de dualité.
Cette réflexion multiple conditionne ma démarche volumique contemporaine.

Claire Frossard

Sortie en 2002 des Arts Décoratifs (Atelier d’illustration de Claude Lapointe), je vis à Strasbourg.Je dessine et imagine dans mon atelier de petites et grandes histoires…Je fais partie des Cartes de l’Aimant (boutique de faire-part en ligne) et donne des cours de dessin à l’Atelier Gratte-papiers (Coursde dessin et d’illustration adulte-enfant)

Jean-Baptiste Friquet

Né à Mulhouse le 19 avril 1983, Jean-Baptiste Friquet est tombé
dans la passion de l’image dès son plus jeune âge.
Depuis il a cherché à évoluer dans ce secteur là. C’est en 2004 qu’il
arrive au plat pays pour entrer dans l’école de cinema IAD ( Institut
des Arts de Diffusion ) à Louvain-La-Neuve en section Montage-
Scripte-Production.
Passionné et fasciné par la télévision depuis sa tendre enfance, il
n’hésite pas une seconde pour rejoindre les plateaux de Plus Belle
La Vie à Marseille pour y suivre un stage. A peine son mémoire
terminé (2007) sur le cinema de genre ( le cinema gore : autopsie
d’un genre ), il rejoint en tant que free-lance la première chaîne
audiovisuelle belge : RTL-TVi. S’en suit une carrière en tant que
monteur broadcast aussi diverse que variée à travers le montage
d’émission, de pubs et de films d’entreprises.
Depuis lors, il explore les limites entre l’art traditionnel et numérique
par des jeux de transformation et de manipulation de l’image.
transformation du réel en irréel.

Harry Franz

Intrication
La haute-montagne suscite toujours, quels que soient les époques, les cultures et les continents, admiration, crainte et vénération. Elle symbolise l’inconnu, le danger et l’inaccessible (en tous cas pour le commun des mortels) ; parfois, elle est considérée comme un lieu sacré, siège d’esprits ou de divinités et c’est ainsi que certains des plus hauts sommets du monde restent invaincus à ce jour.
Présente dans la peinture tout au long des siècles, souvent comme simple élément de décor, elle deviendra un sujet à part entière dès le moyen-âge. Le XVIIIe siècle, puis les romantiques populariseront le sujet.
Cet univers exclusivement minéral, rochers sur les arêtes desquels seul le vent s’oppose à la glace, m’a semblé le terrain propice à illustrer l’intrication (Larousse : « état de ce qui est emmêlé, de choses qui s’enchevêtrent »), qui désorganise la représentation par un apport d’imaginaire.
Tout comme Francis Bacon décrivait la peinture comme le « résultat d’une sorte de conflit entre la matière et le sujet », il s’agit ici d’une confrontation entre l’observation et l’expérimentation, la description littérale et le chahut poétique.

Annette Fischer

„By the Way“
Photographies couleur/noir-blanc
Nichts ist zufällig
Es ist dieses Licht, das den Blick schweifen lässt, ein Schatten, eine Linie, auch eine Bewegung. Der Blick geht weiter, vielleicht nach unten, er gestaltet, er klammert aus: er komponiert, nur für sich. Ein neuer Blickwinkel, eine andere Perspektive: es ist der Blick aus dem Fenster, es ist das Auge für das Detail, eine Kombination aus Schwarz und Flächen, eine Konstellation von Farben.
Tiefenschärfe hat bei Annette Fischer eine andere Bedeutung: sie sieht in die Tiefe mit einer hohen Dichte. Ihre Bilder sind nachhaltig wirksame Impressionen, subjektive Wahrnehmungen mit einem grossen Reichtum an bedeutsamen Details; in ihrer Konsequenz sind sie sehr gegenwär- tig. Die Bilder erfordern einen zweiten und manchmal dritten Blick, sie stemmen sich gegen den flüchtigen Konsum visueller Eindrücke. In ihrer Disposition wollen sie provozieren, als Sequenzen erzählen sie Geschichten. Es ist allerdings keine kalkulierte Wirkung, nichts ist oberflächlich; der Reflex des Lichts, die Linie am Horizont sind Alltag, Natur, Natürlichkeit.
Es ist Neugier und Geduld, und nichts ist zufällig.