Cet artiste ne participe pas aux Ateliers Ouverts 2020

Laurence Barthel-Stein

57620 Lemberg

 

Dernière participation aux ateliers ouverts
2015

 

Techniques

  • Peinture

 

contact

9 rue de la Fontaine
57620 Lemberg

laurence@barthel-stein.net
tél : 03 87 06 84 23
www.barthel-stein.net

 

    Présentation

    De 1985 à 1991 j’ ai fait mes études à la FHS ( Fachhochschule ) für Kunst und Design Fachbereich Freie Kunst à Köln.
    De 1982 à 2012 j’ ai vécu et travaillé à Köln. S’ est ajouté en 1994 mon atelier à Meisenthal
    ( Moselle ), mon village natal, situé dans les Vosges du Nord qui est devenu depuis 2012 mon unique lieu de travail.

     

    Parcours

    Depuis que j‘ occupe mon atelier à Meisenthal, depuis 1994, je me concentre sur un seul sujet qui est celui de la forêt vaste dans cette région des Vosges du Nord.
    Lors de mes promenades régulières je cherche à nouer des liens avec la nature en l’ appréhendant chemin faisant. Je rassemble les images et les sensations pour mon travail de la peinture qui est avant tout un travail d’ investigation sur la matière dans la main d’ un artiste peintre. Je mémorise avec volupté maints détails de l’ écorce, qui a souvent un dessin expressif, je visualise une succession d’ images de sous-bois et de groupements d‘ arbres, pour les projeter sur le papier et la toile.
    Affranchi de toute contrainte de représentation du sujet., le travail évoque le « dripping » de « l’expressionnisme abstrait » tout en se basant sur quelque chose de bien réel: un tout petit fragment de l’ écorce pouvant tout de même suggérer un paysage, une montagne, des figures, des oiseaux, des plantes …ou une écorce, un amassement de troncs plus ou moins accueillants, incarnant tout à la fois le danger, le mal, le refuge, la protection et la paix, c’ est une abstraction tirée de la nature à la fois barbare et poétique.
    De cette végétation exubérante j’ isole une particule infinitésimale me fournissant du matériel pour
    renouveler mon expression picturale qui, en dépit d’ un haut degré d’ émotions et de subjectivité, garde un composant fortement analytique.
    La main de l’ homme appose des empruntes géométriques de couleurs vives sur le tronc de l’ arbre afin de baliser un sentier de randonnée ou pour estampiller les arbres à abattre. Dans une série d’ œuvres j’ imite cette colonisation de l’ homme en taguant la toile de symboles discordants,
    marques de violence et de déchirure, négligeant l’ injonction de Bertold Brecht :
    «  Quels temps que ceux où parler des arbres est presque un crime, parce que c’ est faire silence sur tant de forfaits ».