L’Atelier d’Angelo’S

Soyez les bienvenus à « L’Atelier d’Angelo’S ». C’est un lieu convivial ouvert sur un petit jardin. Il fait bon s’y retrouver soit pour pratiquer du modelage ou des ateliers d’art-thérapie. Sa taille est humble 30m2, on y trouve un espace « terre » un espace « bien être » un coin café, un wc standard. Un four à céramique et tout ce qu’il faut pour peindre et créer dedans ou dehors à la belle saison.
Sylvie LE TULLIER SCHMITT y exerce la profession d’art thérapeute donc d’artiste.

Le dernier weekend de mai, une céramiste, Sandrine Platey fera des démonstrations de tournage de bol.
Carole Soulier sera sur place le 2ème weekend, ses œuvres seront à l’Atelier d’Angelo’S les 2 weekend.
Anne Bézier artiste à Châtenois exposera quelques peintures également.

Atelier de gravure Bado

Atelier de gravure installé dans les locaux de l’esKapade à Truchtersheim.Ouvert depuis un an , c’est un lieu de travail , de vie et de partage de cet art .
Mon atelier me permet de créer , et aussi de partager cette belle discipline artistique avec le public au travers de cours et de stages pour enfants et adultes.

fabienne arbogast

En Bohême, mes ancêtres tchèques étaient tous peintres sur verre, malgré une adoration pour la renaissance italienne et la dorure, mes cours d’histoire de l’art, auraient pu être mes fils conducteurs, mais mon véritable déclic artistique se produit adolescente, lors d’un voyage scolaire en Hollande où je suis en admiration devant une toile du maître Mondrian.
Depuis j’ai une fascination absolue pour le travail de composition et de géométrie et mes premières toiles se construisent peu à peu de perspectives géométriques et d’assemblage de surfaces très colorées et rigoureuses. Je mets en scène toutes ces lignes horizontales et verticales qui s’imposent à moi instinctivement et s’équilibrent par le rapport des volumes et des couleurs. Elles me relient en permanence à une organisation rationnelle des éléments géométriques et donnent à mes œuvres un caractère spatial rigoureux. J’ai un rapport avec l’alphabet plastique polychrome que je trouve des plus esthétiques.
Après mon diplôme de photographe qui me relie encore davantage à l’architecture de la nature et du monde, je combine les deux lors de multiples voyages et suis les tendances cinétiques en travaillant dans le monde des effets spéciaux, de la colorisation et dans divers médias à Londres en tant que freelance pendant plus de dix ans.
J’enseigne également diverses techniques picturales mixtes contemporaines et anciennes.

Matthias Aeberli

Wer schaut zu? und was?

Isabel Zürcher 

Ausschnitt

 

…..Seit wann sind sich Spielzeug- und Kleintierhandlung so verwandt? «Nicht das Grösste, Schwerste, Brutalste stellt sich als wichtig heraus. Alles kann sich gegenseitig stützen.» Abgrund und Witz, Galgen und Lampenschirm, Tierliebe und Futterneid liegen jedenfalls ganz nahe beieinander.

Matthias Aeberli fand Bilder vor der Renaissance weit spannender als die Tradition der Malerei, die sich der Zentralperspektive fügte.[1] Die revolutionäre Entdeckung jenes Punkts in unendlicher Ferne hat jeden Raum demselben Mass unterworfen und jeden darin befindlichen Gegenstand demselben Tiefensog ausgesetzt. Näher als diese beherrschende Optik ist dem Künstler jene Bildkunst, die sich unvermittelt und einfallsreich über Proportionen hinwegsetzen, die zitieren und kombinieren darf. So geben scheinbar verlorene Zusammenhänge einen manchmal dramatischen, manchmal zärtlichen Eigensinn preis.

Dass der Ausnahmezustand unseres denkwürdigen Jahres 2020 auch die Kunst berühren würde, war absehbar. Manchen habe die unfreiwillige Isolation Zeit geschenkt und eine Rückbesinnung auf eigene Vorhaben. Matthias Aeberli – das sagt er mir am Telefon diesen Frühsommer – haben die Fragen, die schon lang, wenn nicht schon immer Triebfeder seines Schaffens gewesen sind, noch intensiver herausgefordert. «Der Prozess an Bildfindungen hat sich sehr verändert. Von einem fortlaufenden Fluss zu heute eher zögerlich entstehenden, von Pausen unterbrochenen Ergebnissen.» Das Zögern, das Warten, der Zweifel: Sie wollen ausgehalten werden und drängen im spärlicheren Auftauchen visuellen Gedankenguts nach einer noch strengeren Selektion. «Es ist vielleicht Einsicht», meint er in dieser aussergewöhnlichen Saison, und: «vielleicht ist einfach kein Bedarf.» Nachdenklich und skeptischer noch als sonst testet Matthias Aeberli ein Vokabular an Sichtbarkeiten, das ihm ein instabiles Zeitgefühl nahelegt. Und nimmt sich auch seinen Storybooks an. Schon seit Jahren füllen sich unlinierte Hefte: mit Linien, Silhouetten, Bewegungen und Konstruktionen. Dabei bleiben die Storybooks von sich aus äusserst ungeeignet für ein grösseres Publikum. Intim ist ihr Format, das Blättern am Tisch schafft einen Ort der Vereinzelung. So bleibt er bei sich, wenn er jedes Heft unters Auge der Kamera schiebt, Seite um Seite umlegt, innehält, bevor er sich für die nächste Ansicht entscheidet. Da wird erlebbar, wie einer gemächlich seine eigene Zeit revuepassieren lässt.

«Zeichnen kann etwas sein, was hilft, Sachen auszuprobieren – wie in Sprache.» Sprache selbst will geprüft und nachvollzogen sein. «der Abzweig» etwa heisst es auf einem einzelnen Blatt von 2019, und wenn Titel dessen Titel ist, bekommen das Wort und mit ihm das Gerüst von Hilfslinien, der Abstand zwischen Kapital- und Kleinbuchstaben, die dosierte Farbigkeit ein anderes, unausweichliches Gewicht: der Abzweig ist nicht das Werk, sondern sein Inhalt, und dieser stellt uns ebenso wie «HERZRAUM» und wie «die Überholspur» eine Frage. Langsam entstanden – so sieht es aus – hinterlässt die Serie Titel ihren Widerhall. Still und aufsässig, isoliert aus dem Fortgang von Aeberlis beständiger Introspektion.

Die schwarze Linie steht immer wieder im Zweifel von tip-ex-Spuren, virtuose Bewegung wird von tastendem Suchen ins Stocken gebracht. Mancher Streifzug durch ein Stücklein Tiefe bleibt unschlüssig, manchmal aber findet eine Linie traumwandlerisch zu ihrem Anfang zurück. ….

Catherine Arnaud

Catherine ARNAUD oeuvre aux confins du son et de la couleur.Elle fabrique des rouleaux de papier peint et perforé que l’ on peut voir et écouter en même temps.
Ayant obtenu un doctorat d’ arts plastiques à l’ université de Paris I Sorbonne elle a crée une association d’ artistes plasticiens à Strasbourg et dirige actuellement une galerie associative nommée ART’ CREENVOL depuis juillet 2014 qui a pour but d’ organiser des expositions et organiser des ateliers de création artistique avec ses membres.
Pour ce qui concerne sa création artistique, elle entend faire revivre un instrument de musique qui tend de nos jours à disparaitre: le piano mécanique.
Faire appel aux arts plastiques permet de croiser une trajectoire entre l’ espace scénique et la peinture, des films vidéos sont réalisés lors de ses performances,
le dernier en date celui à la fonderie de Mulhouse. (voir rubrique vidéo site internet http://www.catherine-arnaud.com

Aired’Ge

Plongée dans une ambiance familiale artistique , balancée par un esprit en perpétuelle ébullition créative, l’attirance pour l’originalité, «l’unique», le «décalé», «l’avant garde», ont nourri mes passions manuelles depuis de nombreuses années.

Touche à tout, j’explore les techniques, je triture les matières, recherchant des associations insolites.. .

La couture m’amène à créer vêtements, costumes, objets; appréciant harmoniser les opposés (cuir-métal-broderie-fourrure-pvc-résine-lumière) ou dérouter l’utilisation première de certains matériaux ou accessoires.

L’Art et la matière

L’Art et la matière a ouvert au printemps 2016 un lieu ressources pour les créatifs à Mulhouse, au sein de la friche DMC. Dans un stock de 200 m2, les artistes, les associations et tous les créateurs haut-rhinois peuvent trouver à moindre coût du bois, métal, tissu, fil, papier, matières plastiques, entre autres. Avec L’Art et la matière, les déchets des uns deviennent la matière première des autres : les matériaux sont collectés petit à petit dans les chutes ou les stocks inutilisés des entreprises du Sud Alsace et des lieux d’exposition, ainsi qu’auprès d’associations et de particuliers.